Premier livre en France consacré à Roger Ackling, oeuvrant aux confins de l'art in situ. Il propose des sculptures à partir d'objets simples, trouvés lors de ses marches, dépourvus de caractéristiques notables ou spécifiques. Artiste voyageur au même titre que Simon Starling ou Hamish Fulton, il utilisa avec mesure et persistance des supports en bois, brûlés à la loupe, sur lesquels étaient rendus visibles les points de chaleur du soleil. Ses oeuvres sont présentes dans les collections de la Tate Gallery, au British Museum (Londres), au Stedelijk Museum à Amsterdam, ainsi que dans de nombreuses galeries (Los Angeles, Tokyo, Londres, Basel). Lydie Rekow-Fond restitue la dimension sublime et prosaïque de ses sculptures, imprégnée du bouddhisme zen. Pour cette étude, elle s'est rendue dans la demeure de l'artiste en Angleterre, avec lequel elle a longuement travaillé.
Nombre de pages
285
Date de parution
04/12/2020
Poids
498g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782918193586
Titre
Roger Ackling. Où point l'invisible
Auteur
Rekow-Fond Lydie
Editeur
DE L INCIDENCE
Largeur
142
Poids
498
Date de parution
20201204
Nombre de pages
285,00 €
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Né à Lyon en 1927, Paul-Armand Gette reste doué d'un esprit moqueur inaltérable qui entretient l'équivoque et l'ambiguïté. Son activité artistique est revendiquée à la lisière des domaines (scientifique et artistique), des genres (toutes les techniques et les pratiques sont orchestrées) et des lieux d'investigation (coin de table, sites urbains ou paysagers, lieux des expositions). La polysémie de ses propositions naît de la diversité des moyens et de la pluralité des méthodes sans qu'aucune ne soit privilégiée. Ecartant l'univocité des explications et des spécialisations du savoir, il fait paradoxalement de la lisière un espace privilégié d'émancipation, de poésie et de création. Cet essai monographique étudie la singularité et les points essentiels d'une démarche artistique aux bords des disciplines et des concepts. Trois axes articulent et thématisent l'analyse; les deux premiers sont consacrés aux objets privilégiés de manière continuelle par l'artiste, à savoir la nature et le corps; le troisième, la lisière, approfondit les ruses et les stratégies qui permettent de définir la passion des limites dont l'oeuvre témoigne. Ces trois caps déterminants quant à la pulsion créatrice, organisent un nouvel itinéraire à travers les oeuvres, envisagées depuis les années 50. Au coeur des dispositifs, les ressorts et embrayeurs de l'oeuvre gettien sont étudiés un à un. Au fil du réexamen des oeuvres et des intentions, la notion de lisière, variante textile et paysagère de la limite, s'enrichit considérablement. Il émane une analyse esthétique poussée de l'oeuvre complexe, ingénieux et généreux de l'artiste, interprété comme un hymne au regard et à la perception.
Ce catalogue complet de la collection d'Art en montagne du musée Gassendi à Digne-les-Bains présente un ensemble d??uvres toutes situées au c'ur des espaces naturels des Alpes-de-Haute-Provence. Introduit par Jacques Leenhardt, philosophe très attentif à l'art dans le paysage, cet ouvrage accueille également d'autres ?uvres à l'initiative du musée Gassendi et permet aussi de faire l'inventaire de sa collection d??uvres contemporaines.Le photographe Jean-Baptiste Warluzel a réalisé durant plusieurs saisons des images de l'ensemble des propositions artistiques, créant dans cet ouvrage une unité visuelle forte associant le paysage aux ?uvres.Les textes sont volontairement courts, laissant toute la place qu'elles méritent à ces images, et soulignent, si besoin, leur intégration à une caractéristique essentielle du paysage : une présence minérale aussi structurante que remarquable. Les notices des ?uvres rédigées par l'historienne de l'art Lydie Rekow-Fond, aident à la connaissance des ?uvres et les resituent dans leur contexte de création.Ouvrage bilingue Français-Anglais
Né en 1961 en Californie, Todd Haynes appartient aujourd'hui, aux côtés de cinéastes tels que Kelly Reichardt et Gus Van Sant, à une famille de cinéastes indépendants américains, grandis au coeur de la contre-culture. S'il s'amuse à dire qu'il a découvert le cinéma à travers la figure éminemment populaire de Mary Poppins, l'ensemble de son oeuvre - débutée alors qu'il n'a que 17 ans avec un court métrage au titre volontairement provocateur, "The Suicide" - retourne méticuleusement les mythes fondateurs de l'Amérique. Dès "Superstar : The Story of Karen Carpenter", moyen métrage qui revient sans fard sur le destin de la chanteuse iconique au moyen de poupées Barbie - achevé en 1987, mais interdit dès sa sortie - et Safe, second long métrage dans lequel Haynes dirige l'actrice Julianne Moore pour la première fois, en 1995, le cinéaste, ouvertement gay, questionne les normes, sociales, sexuelles, artistiques, pour mieux les dépasser. Concevant le cinéma comme l'art de l'artifice, Todd Haynes signe des mises en scènes flamboyantes. Mêlant fascination du sujet et puissance du cinéma, il interroge les figures artistiques les plus éminentes du 20e siècle - Rimbaud, Genet, Dylan, le Velvet Underground, mais aussi le glam rock à travers le long métrage "Velvet Goldmine", en 1998, ou encore le genre du mélo, en s'inspirant de Douglas Sirk dans "Loin du Paradis", en 2002 - et à travers elles, la relation à nos identités. En 2015, Todd Haynes dirige Cate Blanchett et Rooney Mara dans "Carol", qui remporte la Queer Palm au festival de Cannes. Il est l'auteur de seize films et s'apprête à tourner son nouveau long métrage.
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