Le baron Bethune à Roubaix. L'Eglise Saint-Joseph & Le couvent des Clarisses
Recht Roland ; Maury Gilles ; Levaillant Siméon
INVENIT
30,00 €
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EAN :9782918698616
Architecte et décorateur belge, Jean-Baptiste Bethune (1821-1894) est considéré aujourd'hui comme l'un des chefs de file de l'école néogothique en Europe. Animé d'une grande piété et fortement inspiré par le style gothique flamand, l'architecte cherche à faire revivre l'esthétique du monde chrétien médiéval, persuadé que ce renouveau pourrait inspirer une nouvelle société, profondément chrétienne. Remarquable expression d'un art total réalisant la synthèse entre architecture, peinture, vitrail, lustrerie et mobilier, l'église Saint-Joseph de Roubaix témoigne de la vision avant-gardiste de l'architecte, fondée sur le dialogue entre sobriété extérieure et luxuriance intérieure. Depuis son inscription à l'inventaire des monuments historiques en 1993, elle fait l'objet d'une restauration dont la mairie de Roubaix est maître d'oeuvre. Autre réalisation emblématique roubaisienne, le couvent des Clarisses révèle un aspect différent du style de l'architecte, plus sobre et propice à l'expression piétiste. En donnant la parole aux acteurs passionnés par le travail de valorisation de ces deux oeuvres (associations de sauvegarde, mairie, diocèse, historiens de l'art, architectes...), ce livre permet d'apprécier la pensée et le rayonnement du baron Bethune en son temps. Dans son introduction, le grand spécialiste de l'architecture gothique qu'est Roland Recht, éclaire la période de l'histoire culturelle du XIXe siècle qui voit se développer l'esthétique néogothique.
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Nombre de pages
160
Date de parution
10/10/2014
Poids
1 430g
Largeur
247mm
Plus d'informations
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EAN
9782918698616
Titre
Le baron Bethune à Roubaix. L'Eglise Saint-Joseph & Le couvent des Clarisses
Auteur
Recht Roland ; Maury Gilles ; Levaillant Siméon
Editeur
INVENIT
Largeur
247
Poids
1430
Date de parution
20141010
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Ce livre traite pour la première fois de la richesse des paysages monumentaux du Rhin, depuis les Alpes centrales jusqu'au delta de la mer du Nord. Les frontières entre les pays qui bordent le fleuve s'effacent au profit des relations artistiques ou de la circulation intense des artistes et des oeuvres de part et d'autre de ses rives, depuis la conquête romaine jusqu'à l'éclectisme du XIXème siècle. Après une introduction consacrée à la structure physique et géographique des régions rhénanes et à leur histoire mouvementée, l'auteur retrace l'histoire de l'art qui se déploie le long des mille trois cent vingt kilomètres. Le corps de l'ouvrage est consacré à un itinéraire qui nous mène de Disentis à Delft, des basiliques ottoniennes aux résidences princières, des sculptures romaines aux reliquaires gothiques, des Primitifs de Cologne aux peintres baroques. Chaque oeuvre d'art - architecture, décor sculpté ou peint, peinture, orfèvrerie, tapisserie - est resituée dans son contexte historique et fait l'objet d'une présentation synthétique qui rend compte des recherches les plus récentes. Grâce aux illustrations en couleurs, pour la plupart inédites, réunies dans ce livre, se déploie un panorama d'une richesse exceptionnelle, qui nous fait accéder à la véritable mémoire culturelle et artistique de l'Europe.
Précieux et fragiles, les livres manuscrits demeurent protégés dans les réserves des bibliothèques, laissant méconnu tout un pan de l'histoire de l'art. En réunissant des exemples parfois célèbres, le plus souvent peu connus, allant du Ve au XVe siècle, Roland Recht nous révèle le monde de l'enluminure médiévale. Donnant la priorité aux oeuvres, restituées à l'aide de reproductions d'une grande qualité, Roland Recht les accompagne d'un texte à la fois informé et sensible. Les miniatures qui ornent les manuscrits sont non seulement considérées ici sous leur aspect "documentaire" - qui nous renseigne sur la mentalité et la spiritualité médiévales - mais surtout en tant qu'oeuvres d'art. Le parcours que propose l'auteur n'est pas chronologique. En premier lieu, il éclaire la signification du livre et des images, puis il insiste sur l'importance du couple commanditaire - peintre auquel on doit ces grandes créations de l'art de tous les temps. Roland Recht aborde ensuite les singularités de l'enluminure médiévale, successivement par l'étude de l'ornement, de l'expression et de l'espace. D'abord simple accompagnement du texte, la peinture dans le livre finit par occuper une place croissante sur la page, au point de mobiliser toujours davantage l'attention du lecteur sur elle, sur ses audaces colorées, sur l'inventivité dont elle témoigne, sur le sens qu'elle véhicule. Ce livre raconte comment, dans l'Occident médiéval, l'art visuel est né à partir de l'écrit, puis a rivalisé avec lui pour, en fin de compte, s'en émanciper.
1839: Alexandre de Humboldt est à Paris chez Arago qui lui montre les premiers résultats de Daguerre. Il écrit aussitôt à Carl-Gustav Carus, le disciple de Friedrich, pour lui dire son enthousiasme devant cette découverte prodigieuse... Lettre emblématique qui vient relier photographie et Romantisme, science et peinture. Lettre qui fonctionne ici comme le frontispice d'un essai où viennent se superposer tous les signes avant-coureurs de la photographie. Théories du jardin et du paysage, problématiques de la fenêtre et du cadre, déploiement du dispositif muséal et naissance de l'histoire de l'art...: l'originalité de l'essai de Roland Recht consiste à montrer comment le Romantisme allemand s'est constitué en laboratoire de la naissance d'un nouveau regard. Paru en 1989, il est réédité ici avec une postface de l'auteur. Biographie: Roland Recht est l'un des rares historiens de l'art à avoir mené à la fois une carrière de professeur des universités et de directeur d'un grand complexe muséal. On lui doit de nombreux livres et des articles spécialisés, sur l'art ancien et contemporain, mais aussi la conception d'expositions dont certaines ont fait date. En outre, il mène une activité de "journalisme critique". Nommé en 2001 au Collège de France qui a créé pour lui une chaire d'Histoire de l'art européen médiéval et moderne, il se consacre plus particulièrement aux questions patrimoniales et à l'historiographie de l'art. En 2003, il a été élu membre de l'Institut (Académie des inscriptions et belles-lettres).
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.
La mer entre dans le tableau par effraction. Sans fracas mais par effraction. Un morceau de mer. C'est un morceau de mer, mais un morceau de mer est toute la mer." Avec cette ekphrasis, Claude Minière nous invite à nous plonger dans l'oeuvre de Courbet. Dans un subtil parallélisme avec le travail du peintre, l'auteur dépose ses pensées par touches successives ; déroulant sa réflexion d'essayiste dans une langue de poète. Il pose ainsi un regard neuf et intime sur cette peinture, sur ce que la mer signifie pour le peintre. L'auteur voit la vaste étendue d'eau, animale, indomptée, source de "liberté intellectuelle" pour le peintre, comme porteuse à la fois de mystère et d'un réalisme rassurant, pour "sortir de l'enfer". En s'interrogeant sur la précarité du moment (la mer qui s'est retirée pour mieux engloutir), Claude Minière réfléchit sur la temporalité de l'art et ce qu'il en reste lorsque le support matériel est détruit. Une réflexion qui trouve écho dans notre société, à l'heure où l'on peut craindre la dématérialisation du savoir et surtout de l'art.