Corpus des mosaïques d'Albanie. Volume 2, Les églises de la via Egnatia
Raynaud Marie-Patricia ; Neri Elisabetta ; Islami
AUSONIUS
40,00 €
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EAN :9782356136282
Ce second volume du Corpus des mosaïques d'Albanie présente les mosaïques des églises de la via Egnatia. Ces édifices et leur décoration constituent un ensemble cohérent et de grande qualité, daté entre la fin du Ve et le VIIe siècles qui démontre la vitalité de la grande voie terrestre qui les relie, entre Rome et Constantinople. Les trois auteurs principaux, Marie-Patricia Raynaud, Elisabetta Neri - toutes deux archéologues - spécialistes de mosaïques de pavement ou murales - et Agron Islami, restaurateur en chef des mosaïques d'Albanie, travaillent ensemble depuis longtemps, entourés d'une solide équipe, complétant l'étude des mosaïques et la documentation sur place par des restaurations et des protections systématiques. La première partie contient un catalogue complet et très illustré dans lequel on découvrira en particulier les belles mosaïques d'Elbasan - sols et murs -, en grande partie inédites. La seconde partie est l'oeuvre de plusieurs contributeurs. Elle s'attache aux problématiques apparues, aussi diverses que l'iconographie des grands panneaux figurés et de quelques compositions originales, la réinterprétation des mosaïques de la chapelle de Durrës, l'identification d'ateliers de mosaïstes et quelques réflexions sur les plans des édifices rencontrés. S'y ajoutent les résultats innovants d'analyses archéométriques et un rappel des méthodologies mises en oeuvre. Un long résumé en albanais complète l'ouvrage.
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Nombre de pages
338
Date de parution
04/12/2024
Poids
2 020g
Largeur
242mm
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EAN
9782356136282
Titre
Corpus des mosaïques d'Albanie. Volume 2, Les églises de la via Egnatia
Auteur
Raynaud Marie-Patricia ; Neri Elisabetta ; Islami
Editeur
AUSONIUS
Largeur
242
Poids
2020
Date de parution
20241204
Nombre de pages
338,00 €
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Quel point commun existe-il entre l'invention du papier-calque, la révolution de la coloration en pâte et la "célèbre" pochette? Un nom, Canson et une passion commune, transmise de génération en génération depuis plus de quatre siècles, l'art du papier. Une passion partagée par les artistes, d'hier et d'aujourd'hui, qui entretiennent depuis toujours un lien complice avec les papiers Canson. Pour ses pastels, Degas utilisait le calque, Matisse avait un faible pour le C"à Grain(r) et le Lavis B(r) parfaitement adaptés à ses papiers gouachés découpés. Quant au Montval(r), n'a-t-il pas été conçu pour répondre à une demande de Maillol? De l'épopée de la famille Canson-Montgolfier aux plus belles rencontres entre Canson et les artistes représentées à travers une quinzaine d'oeuvres d'art, ce livre est un voyage sensuel et esthétique pour les amoureux du papier. Biographie de l'auteur Marie-Hélène Reynaud est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages, conservateur du Musée des Papeteries Canson et Montgolfier et Présidente fondatrice de l'association des Amis du Musée."
Résumé : Le service public, qui domine tout le droit public français, fait l'objet d'une contestation nationale et communautaire. L'auteur propose une nouvelle conception du service public qui réponde aux demandes des usagers. Il s'est efforcé de dégager les grands principes du service publie dans une optique dynamique : transition, contagion, soumission, position dominante. Car il faut savoir que le service public est l'objet de transformations fondamentales dont il faut rendre compte, pour en parler en connaissance de cause.
On avait quitté les frères Rainaud avec "Des années à l'attendre", un roman intimiste. Ils reviennent cette fois avec des nouvelles dans lesquelles ils distillent, pour le plus grand bonheur des lecteurs, des histoires un brin cruelles, portant un regard sans concession sur des personnages au destin singulier mais profondément ancrés dans le réel.
L'histoire du fait guerrier dans le monde grec suit encore souvent une chronologie et un modèle précis : aux hoplites citoyens de la polis classique succédèrent au IVe siècle les peltastes mercenaires puis les phalangites professionnels. Les armées de métier de Philippe II, d'Alexandre et des rois révolutionnèrent l'art militaire. Pour finir, la victoire de la République romaine dévoila l'obsolescence des armes et des tactiques hellénistiques dès le IIe siècle. Dans cette histoire, les grandes batailles rangées forment autant de jalons saillants ou annonciateurs des temps nouveaux. Cette étude révèle les difficultés posées par ce paradigme et propose une approche bien différente. L'histoire du fait guerrier hellénistique n'est pas celle de l'avènement des armées professionnelles. Celle des conquêtes romaines ne se limite pas à l'opposition caricaturale entre la phalange des Macédoniens et la légion. L'histoire-bataille empêche de saisir la diversité des expériences combattantes : si les batailles rangées ou les assauts contre les villes marquèrent durablement de nombreuses vies guerrières, elles étaient bien moins fréquentes que les combats de la guerre "ordinaire", celle des innombrables accrochages, embuscades et raids qui rythmèrent, sur terre ou sur mer, les campagnes des humbles et des puissants. Enfin, il n'y eut jamais une seule manière de faire la guerre dans l'espace égéen. Au début du IVe siècle, les Grecs du Sud ne combattaient pas comme les Grecs du Nord ; aux IIIe et IIe siècles, les pratiques ne furent pas uniformisées, et encore moins figées. Ce travail met en évidence les multiples modèles grecs de la guerre qui émergèrent et se transformèrent entre le début du IVe et la fin du Ier siècle a.C. dans l'espace égéen. Il plonge au plus près des combattants, au "ras du sol", dans les batailles et les embuscades, sur les remparts ou les navires, pour permettre d'entrevoir, par les textes et les images, les violences et les terreurs vécues par les hommes.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.