Paris impressionniste. 100 tableaux de légende, Edition bilingue français-anglais
Ravelle Françoise
PARIGRAMME
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EAN :9782373952339
Monet peint les fumées de la gare Saint-Lazare, Renoir saisit les reflets du Pont-Neuf dans la Seine, Pissarro figure l'avenue de l'Opéra depuis une chambre d'hôtel, Manet immortalise les serveuses de café de Pigalle, Caillebotte restitue les perspectives haussmanniennes... Tout autant que la côte normande ou la vallée de la Seine, Paris inspire les impressionnistes. Entre son fleuve et ses grands ciels, la capitale ne manque ni de nature ni de texture pour des palettes avides de saisir les jeux de la lumière. En prime, la ville apporte l'animation de ses rues, de ses métiers, de ses cafés, de ses loisirs... Monet painted smoke clouding the Gare Saint-Lazare, Renoir captured the Pont Neuf's reflections in the Seine, Pissarro portrayed Avenue de l'Opéra from his hotel room, Manet immortalized waitresses in a café at Pigalle, Caillebotte depicted Haussmannian perspectives... The Normandy coast and the Seine Valley were not the only inspirations for Impressionists –Paris was as well. Between its river and its tall skies, the French capital lacked neither nature nor textures for artists intent on encapsulating plays on light. Not to mention the bonus of the city's lively streets, workers, cafés and entertainment...
Nombre de pages
128
Date de parution
25/05/2023
Poids
593g
Largeur
204mm
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EAN
9782373952339
Titre
Paris impressionniste. 100 tableaux de légende, Edition bilingue français-anglais
Auteur
Ravelle Françoise
Editeur
PARIGRAMME
Largeur
204
Poids
593
Date de parution
20230525
Nombre de pages
128,00 €
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Résumé : C'est sur la côte normande ou dans les méandres de la vallée de la Seine qu'on imagine spontanément les peintres impressionnistes planter leur chevalet. Mais Paris, entre son fleuve, ses grands ciels et son soleil capricieux, ne manque ni de nature ni de texture pour des palettes subtiles, avides de saisir les variations de la lumière. En prime, la ville apporte ses métiers, ses cafés, ses ambiances, ses loisirs? et ses changements car la capitale du Second Empire et de la Troisième République est remodelée par les grands travaux. Quand Félix Buhot peint le percement de l'avenue de l'Opéra, quand Camille Pissarro réalise une série de toiles sur la même avenue vue depuis une chambre du Grand Hôtel du Louvre, quand, un peu plus tard, Luigi Loir montre la construction du métro rue de Rivoli, les peintres se font reporters d'un Paris dans ses habits neufs. C'est le même intérêt pour la modernité qui incite Manet, Monet et Caillebotte à dépeindre la gare Saint-Lazare. Le panache des locomotives à vapeur pourrait aisément remplacer les nuages d'une composition campagnarde, mais la gare est aussi l'embarcadère des Impressionnistes pour la vallée de la Seine. Elle symbolise le lien avec des décors naturels et abolit la distinction entre les Impressionnistes des champs et les Impressionnistes des villes. Ce sont les mêmes.
Résumé : Au tout début du XXe siècle, les frères Lumière mettent au point le premier procédé de photographie en couleurs. De la révolution des autochromes, il reste une moisson de plaques révélant un monde que nous avons davantage l'habitude de voir en noir et blanc. Or les couleurs sont partout dans le Paris 1900, colonisant les façades et animant les rues. Un siècle plus tard, la réalité semble prendre le pas sur la fiction pour nous transporter dans un décor onirique - comme au cinéma !
La Légende de Saint-Germain-des-Prés commence à s'écrire en 1940 quand Sartre et Beauvoir prennent leurs quartiers au Flore ; l'établissement dispose en effet d'un poêle en état de marche, avantage appréciable par temps d'occupation et de restrictions. Elle s'épanouit a la Libération, portée par une jeunesse turbulente qui a envie de s'amuser. La bohème de Saint-Germain des Prés passe sa vie au café et ses nuits au Tabou, habite à l'hôtel et vit de l'air du temps. L'aventure ne dure que quelques années, mais son écho fait le tour du monde. Il en flotte encore le parfum d'insouciance et de liberté dans l'album de famille du quartier réalisé par les plus grands photographes.
Du quartier du Palais-Royal à Montmartre, puis à Meudon, le Paris de Céline est aussi celui des fastes de la Belle Epoque, de la misère des banlieues sordides, de la médecine en dispensaire, de la bohème de l'entre-deux-guerres, des heures noires de la collaboration et enfin de l'ultime refuge en bord de Seine où l'écrivain maudit achève de sculpter sa légende. Ce ne sont pas les monuments ou les belles avenues qui nourrissent la verve célinienne, mais plutôt les faubourgs, le petit peuple, la rue au ras du pavé. L'écrivain y puise le matériau d'une comédie humaine qui fait écho à ses propres amertumes et frustrations et ne cesse de brosser le portrait ambivalent d'une ville qu'il rejette par bien des aspects mais dont il ne peut fondamentalement se passer.
Faites-vous ouvrir les portes de la capitale... Qui n'a jamais rêvé de visiter des lieux habituellement inaccessibles au public ? Où d'échapper aux files d'attente et à la cohue par le privilège d'horaires spéciaux ? Des coulisses de l'Unesco à celles du Palais Garnier ou du château de Versailles, des souterrains de Paris à l'hôtel particulier d'une courtisane sous le Second Empire, plus de soixante découvertes extraordinaires vous attendent !
Un vêtement nouveau, révolutionnant les garde-robes, vient rarement de nulle part. Le pourpoint du gentilhomme de cour est emprunté au chevalier en armure, le talon est masculin avant de devenir un symbole de féminité, le pantalon des hommes de 1789 déclasse la culotte aristocratique, la redingote n'est autre que le riding coat d'Outre-Manche adapté à la vie urbaine, la marinière conquiert la terre ferme... Ainsi vont les vestiaires : un vêtement s'impose en même temps qu'il passe d'un sexe à un autre, d'un pays à son voisin, d'une classe ou d'une profession à toute la société. En se détachant de sa fonction première, il se charge de codes et devient éloquent. Dans ce jeu des adoptions et des transferts, Paris, capitale de la mode et plaque sensible de l'histoire, occupe une place toute particulière. Des uniformes militaires aux vêtements de travail, Soline Anthore Baptiste raconte l'histoire de ces étonnants détournements à travers soixante-dix pièces iconiques de la mode.
Une villa palladienne, une tour du XVe siècle, un square d'acclimatation, des rats grignotant une façade, un ancien cimetière protestant, une enseigne moyenâgeuse, une pagode chinoise, un portail voyageur, des lampadaires télescopiques, un chevalier supplicié, un cadran solaire surréaliste, un ancien cabinet de lecture, un bastion dans un jardin, une pépinière fin de siècle, des stalactites dans une grotte, une arche au-dessus d'une rivière disparue, ça c'est Paris !Une villa palladienne, une tour du XVe siècle, un square d'acclimatation, des rats grignotant une façade, un ancien cimetière protestant, une enseigne moyenâgeuse, une pagode chinoise, un portail voyageur, des lampadaires télescopiques, un chevalier supplicié, un cadran solaire surréaliste, un ancien cabinet de lecture, un bastion dans un jardin, une pépinière fin de siècle, des stalactites dans une grotte, une arche au-dessus d'une rivière disparue, ça c'est Paris !