Nottonville (Eure-et-Loire), Xe-XVIIe siècle. Archéologie et histoire d'un prieuré bénédictin en Bea
Racinet Philippe
CTHS EDITION
40,00 €
Épuisé
EAN :9782735505692
Installé sur le plateau, le site de " L'Abbaye du Bois de Nottonville " se trouve en Beauce, non loin de Châteaudun. Succédant à une résidence d'époque carolingienne, établie à 400 mètres d'une villa gallo-romaine, un ensemble fortifié de terre et de bois (fin Xe-XIe siècles) est remplacé, vers le milieu du XIIe siècle, par une tour résidentielle avec logis rectangulaire de type hall. Les moines de Marmoutier y installent un prieuré dès le début du XIIe siècle mais le lieu est resté un important centre de pouvoir politique et militaire sous la domination des vicomtes de Chartres jusqu'au début du XIIIe siècle. Dans le courant du XVe siècle, les moines réorganisent leurs domaines beaucerons et font de Nottonville l'un de leurs principaux centres décisionnels. Il subsiste aujourd'hui une partie des bâtiments de la fin du Moyen Age (logis prioral, grenier, colombier et enceinte avec porterie), se développant sur un demi-hectare. En liaison avec le chantier de fouille (1988-1995) s'est constituée une équipe pluridisciplinaire composée d'une quarantaine de chercheurs (Université, CNRS, etc.) qui a associé l'analyse du contexte géographique et les opérations archéologiques (fouilles, prospections terrestres et aériennes) aux recherches d'archives et aux analyses d'élévation. En s'appuyant sur l'étude conjointe de deux éléments fondamentaux de la société aristocratique médiévale, le château et le prieuré, l'équipe retrace l'histoire d'un terroir entre l'an mil et 1600 avec, en complément, toute une série d'informations sur la vie matérielle (carreaux de pavement, métal dans la construction, tuiles, céramiques, etc.) fondées tant sur les observations de terrain que sur les textes.
Nombre de pages
504
Date de parution
16/03/2006
Poids
1 730g
Largeur
270mm
Plus d'informations
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EAN
9782735505692
Titre
Nottonville (Eure-et-Loire), Xe-XVIIe siècle. Archéologie et histoire d'un prieuré bénédictin en Bea
Auteur
Racinet Philippe
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
270
Poids
1730
Date de parution
20060316
Nombre de pages
504,00 €
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Le monachisme, qui apparaît en Occident au Ve siècle, est un fait historique qui n'est pas lié, par nature, au christianisme et c'est aussi une forme majeure de l'esprit religieux. D'un côté, les moines sont insérés dans une société qu'ils contribuent à modeler mais qui influence leur quotidien. De l'autre, ces hommes et ces femmes recherchent l'intimité de Dieu dans une volonté de retrait du monde sans cesse affirmée. La plus grande originalité n'est pas dans cette dualité, pourtant exceptionnelle, mais dans ta pérennité du phénomène. Quelle autre institution médiévale peut-on encore trouver de nos jours, inchangée dans son respect de la règle, dans son style de vie, dans son organisation interne et parfois dans son lieu de vie? Ce livre commence par retracer les grandes lignes de l'évolution en s'efforçant de définir tes appartenances. Puis, il établit les cadres, depuis la règle, fondement religieux, jusqu'aux circonstances de création, fondements historiques. Après avoir planté le décor et évoqué les hommes et les femmes, un long développement présente les différentes facettes d'un milieu dont le rôle a été important et divers. Enfin, la permanence du phénomène et sa forte résonance actuelle obligent à s'interroger sur l'image du moine et de son histoire.
Cet ouvrage se propose d'étudier les caractéristiques du phénomène urbain et son évolution dans la longue durée médiévale qui voit s'opérer en sa faveur, à partir du XIe siècle, un transfert progressif des initiatives et des formes de contrôle de l'espace sur le plan politique, social et culturel dans une civilisation largement dominée sur le plan économique et démographique par le monde rural. Parmi les grandes aires de culture, la civilisation indo-méditerranéenne dans ses différentes phases évolutives se distingue par l'importance toujours accrue de la ville. Cette étude tente une approche synthétique des divers aspects qui ont concouru à l'élaboration du modèle urbain. Aspects historiques, avec l'étude du phénomène de continuité urbaine depuis l'Antiquité et la naissance de nouvelles cités, dictée par des facteurs tant politiques, économiques, religieux que stratégiques ; aspects structurels du paysage urbain médiéval qu'illustre la description des habitats, des espaces (généraux et spécifiques) ; aspects sociologiques, à travers la mise en lumière des statuts et types sociaux, de la structure et la gestion des populations des villes ; aspects politiques, qui voient la mise en évidence de la ville comme lieu de pouvoir, de gouvernement, mais aussi de tensions et d'enjeux guerriers ; et enfin, aspects culturels, qui imposent la ville médiévale comme foyer de culture(s), sous l'emprise jamais démentie du religieux que marque la prééminence du monde des clercs en son sein. Si l'Europe a tenu une place prépondérante dans la construction de la ville, il eût été par trop réducteur de s'en tenir à l'horizon étroit de ses limites théoriques. Aussi a-t-il paru indispensable de tenir compte de toutes les périphéries avec lesquelles l'Occident médiéval a entretenu des relations étroites et prolongées, qu'il s'agisse du monde scandinave, slave ou arabo-musulman ; la dimension byzantine, faisant partie intégrante de l'aire européenne, y a naturellement sa place.
Résumé : Il est sans doute un des derniers grands écrivains de ce qu'il est convenu d'appeler "la littérature équestre", c'est-à-dire l'ensemble des traités, manuels et règlements dont les auteurs - de Xénophon à Oliveira, en passant par La Guérinière, Baucher ou LHotte - ont eu pour ambition d'enseigner l'art complexe de monter à cheval. Jean-Claude Racines (1929-2009) a écrit plusieurs ouvrages fondateurs ayant contribué au rayonnement de l'équitation à la française. Tout en restant fidèle à l'enseignement des grands maîtres, il n'a pas hésité à l'enrichir des données nouvelles apportées, par exemple, par l'ostéopathie. Certains ont alors parlé à son sujet de bauchérisme "troisième manière". Ces essais, toutefois, ne constituent que la partie visible de l'iceberg : écrivain prolifique et talentueux, Racines a produit au cours de sa longue carrière d'écuyer quantité de chroniques, lettres, pamphlets - parfois inédits - dont on trouvera ici le meilleur. On sera souvent surpris. Personnage complexe, homme de cheval accompli mais aussi musicien et poète, Racines n'était pas quelqu'un de facile : raison pour laquelle, peut-être, il réussissait si bien avec les chevaux difficiles. Paraissant dix ans après sa mort, le présent recueil n'est pas seulement un légitime hommage rendu à un cavalier d'exception. Donnant un aperçu de la richesse de sa pensée et de son enseignement, il sera le livre de chevet de tous ceux qui, aujourd'hui encore, sont confrontés aux mystères de l'équitation et de la relation homme-cheval. J.-L. G.
Résumé : Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.