Rach Rudolf ; Berutti Jean-Claude ; Berutti-Ronelt
SOLITAIRES INT
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EAN :9782846816984
L'autobiographie de Rudolf Rach permet de comprendre de l'intérieur le processus de travail d'un éditeur de théâtre, interface délicate entre la création littéraire et celle du théâtre, chaînon souvent manquant en France par rapport à un pays comme l'Allemagne. L'importance des éditions de l'Arche dans le paysage théâtral français depuis plus d'un demi-siècle permet à Rudolf Rach de tracer un portrait très personnel du théâtre français, du côté du théâtre privé comme de celui du théâtre public. Son regard d'expatrié lui autorise une étude particulière des différentes situations que rencontrent les auteurs, face à leurs traducteurs, mais aussi face aux gens de théâtre et à leurs exigences. Tous ces éléments donnent lieu à des analyses très fines de l'évolution de l'art de la mise en scène des deux côtés du Rhin. Tous ces éléments personnels viennent enrichir une vision "à long terme" de l'évolution parallèle de nos deux pays sur plus de soixante-dix ans : jusqu'où nous ressemblons-nous, cousins germains, à partir d'où Français et Allemands demeurent-ils foncièrement différents ? Note de l'éditeur L'Arche et la galère est la version française de deux textes de Rudolph Rach publiés en Allemagne (Gleich nebenan et Alles war möglich, parus en 2020 aux éditions Bittner). Ces publications s'adressaient à un public allemand, en accord avec l'auteur, nous avons réduit l'ensemble pour privilégier la vision de Rudolph Rach éditeur (tant en Allemagne qu'en France) mais sans occulter la relation de l'auteur avec son pays d'origine.
Nombre de pages
382
Date de parution
30/11/2023
Poids
410g
Largeur
125mm
Plus d'informations
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EAN
9782846816984
Titre
L'Arche et la galère. Un éditeur sur le pont
Auteur
Rach Rudolf ; Berutti Jean-Claude ; Berutti-Ronelt
Editeur
SOLITAIRES INT
Largeur
125
Poids
410
Date de parution
20231130
Nombre de pages
382,00 €
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Il lui faut trois heures pour coucher trois phrases convenables. Il ne fait que biffer et réécrire, biffer et encore réécrire. Il fait sans cesse, dit-il, des fautes stupides parce que son imagination ne s'arrête jamais et qu'il réfléchit plus vite qu'il n écrit. C'est Jan Fabre à Anvers à la fin des années 1970. À Amsterdam, à Arles et New York. Partout, il est l'homme révolté. Surtout contre le théâtre, cette machine à retardement qu'il veut révolutionner. Il est pressé et sans concession, vis-à-vis du monde et de lui-même. Il est l'artiste comme volonté et comme représentation. À partir de 1978, Jan Fabre consigne ses pensées insomniaques. Ce premier volume réunit les carnets de 1978 à 1984. Jan Fabre nous plonge dans un labyrinthe peuplé de rites païens, de cérémonies nocturnes, de danses et de transes. Dans ce Journal parle un jeune homme qui s'est donné un but il veut devenir artiste, un grand artiste. Tout le monde est contre lui, la critique, les directeurs de musées, les galeristes. Mais ces notices prouvent que rien ne peut l'arrêter. Il a la force et le talent pour réussir. Corps et esprit sont toujours éveillés et la nuit est là pour noter ses idées et exprimer, sans tabou, ses énergies. Les installations, dessins, sculptures, films et performances de Jan Fabre font le tour du monde. Il est l'artiste qui transforme tout ce qu'il pense et écoute et qui travaille avec une vue d'ensemble. Cet homme mesure les nuages et transforme le sang en théâtre. Depuis ses débuts, il est poussé par sa volonté de savoir, de créer, d'essayer. Dans son Journal de nuit Jan Fabre décrit la pression sous laquelle il vit: écorché, hardi, et ensorcelant. Et offre un regard unique sur la façon dont il s'est découvert lui-même.
Brecht Bertolt ; K. Ulf ; Rach Rudolf ; Stavaux Cl
Le premier roman graphique de Brecht en France. Ulf K., l'a osé et surprend avec un monsieur Keuner qui pourrait être l'un de nous. D'un humour fin et subtil.
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?
Lorsque le père de Tiago Rodrigues était à l'hôpital, il recevait régulièrement la visite d'une femme appelée Teresa. Elle travaillait comme bénévole à l'hôpital et prenait le temps de parler aux patients pour rompre leur solitude. Plus tard, Tiago Rodrigues a découvert que Teresa était une actrice qu'il connaissait bien.Depuis son lit de malade, son père, réalisant qu'il allait mourir, a commencé à écrire un livre. Selon Teresa, il voulait mélanger ses expériences de patient en phase terminale à l'hôpital avec des souvenirs de sa vie, en particulier des histoires liées à son travail de journaliste. Par exemple, il a pensé à l'histoire d'une autre Teresa, Teresa Torga, une obscure actrice et chanteuse de fado, souffrant de troubles mentaux, qui s'est déshabillée et s'est promenée nue, récitant des poèmes et chantant dans l'une des rues les plus animées de Lisbonne, lors d'une manifestation.Après la mort de son père, Tiago Rodrigues a ouvert le carnet. Il ne contenait que quelques lignes et points, quelques gribouillis, comme les dessins abstraits d'un enfant en bas âge.Dans Pas de yaourt pour les morts (No Yogurt for the Dead), Tiago Rodrigues crée une pièce de théâtre pour imaginer ce que son père aurait pu souhaiter écrire dans les derniers jours de sa vie.