
Un monde en liquidation. Histoires postglaciaires
Chaque année, un tunnel est creusé à la tronçonneuse dans le glacier du Rhône pour les touristes et un photographe y a longtemps fait commerce de portraits en compagnie de faux ours blancs. À partir d'une telle photo d'enfance où il pose avec sa fratrie, Thierry Raboud se demande ce qu'est venu faire ce symbole polaire dans les Alpes. Suivant les traces de ces ours, il arpente le territoire de la grande fonte depuis la Suisse jusqu'au Svalbard, et récolte au passage mythes, légendes, récits et souvenirs dans lesquels se dessine un nouvel imaginaire: celui de l'ère postglaciaire. Le constat est implacable, mais l'émerveillement demeure possible dans le regard de sa fille où se reflètent les derniers lambeaux de glace. Dès lors, comment habiter un monde en liquidation...
| Nombre de pages | 160 |
|---|---|
| Date de parution | 06/03/2026 |
| Poids | 160g |
| Largeur | 142mm |
| EAN | 9782889601936 |
|---|---|
| Auteur | Raboud Thierry |
| Editeur | LA BACONNIERE |
| Largeur | 142 |
| Date de parution | 20260306 |
| Nombre de pages | 160,00 € |
| Disponibilité | En stock |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Crever l'écran
Raboud ThierryQuand j'ai vu le jour, Internet n'existait pas. Quand je serai mort, je vivrai toujours. Je fais partie d'un temps inquiet : un futur augmenté nous est promis, un avenir incertain nous attend. Nous avons accompagné de notre enthousiasme les balbutiements du siècle neuf, cru à ses promesses. Mais l'humanité tremble d'une révolution comme elle n'en a plus connue depuis qu'elle a fait tomber ses dieux. Il y avait un avant, nous voici dans l'après. Au seuil d'un monde liquide et interconnecté. Le royaume numérique a colonisé les territoires intimes. Il repousse la mort, il défie la vie. En ce palais des glaces, la présence s'efface dans l'omniprésence. Entourés de transparences trompeuses, oublieux du réel, grisés de ce qui lui fait écran, nous vivons. Asservis et virtuellement heureux. Pourtant, nulle joie ne peut se feindre durablement. Alors retrouver l'homme, se souvenir de ce qu'il était, surveiller ce qu'il devient. Ne pas craindre ce qu'il sera. Au poète de se glisser dans la vigie des mots.EpuiséVOIR PRODUIT12,60 € -

Entretien d'un sentimental avec son mur. Et autres entretiens
Debluë François ; Raboud ThierrySur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,00 € -

13 chefs plus une
Raboud Marie-Josèphe ; Simon Jean-CharlesCe livre devait être MON livre, défi lancé par deux éditeurs iconoclastes et un peu fous peut-être, à une épicurieuse invétérée : Recueil de coups de coeur, de coups de gueule, inventaire de belles rencontres, méli-mélo d'émotions, papilles et pupilles en éveil, oreilles en alerte, à l'affût d'un émerveillement, d'une seconde de plaisir pur, un joli mot, une musique, un parfum, un plat, la couleur soyeuse d'un fruit, un rayon de soleil sur une tomate, quelques étincelles captées dans les yeux d'un client ravi ayant reçu son plat comme une offrande, la surprise d'un vrai baiser claqué sur ma joue en remerciement d'une émotion gourmande... Par paresse ou par générosité, qui sait ? J'ai eu envie de partager ce livre avec mes "compagnons du goût", les Chefs Goutatoo de Genève, association étonnante par la diversité de ses membres, cuisiniers passionnés au grand coeur réunis une fois par an pour la bonne cause autour du dîner de gala de Frères de nos frères. Leur mot d'ordre, partager et transmettre leur plaisir : le goût avant tout ! Ce livre n'a pas la prétention d'être un livre de cuisine de grand chef, il pourrait être une mise en bouche, une porte entrouverte sur des chaudrons magiques... entrouverte assurément sur d'autres livres, reflets de la créativité culinaire de cette joyeuse équipe. A travers un questionnaire impromptu et trois recettes mises en images comme des portraits, chacun se dévoile peu ou prou, espérant vous donner envie de découvrir son univers en vous accueillant à sa table.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Souvenirs à venir. Pavel Schmidt
Raboud Nicolas ; Pajak Frédéric ; Devaux AlexandreExplosions de nains de jardin, de Vénus et de David, assemblages de tampons de wagons surmontés d'un paratonnerre, l'?uvre de Pavel Schmidt utilise des explosifs, des feux d'artifice, des fumigènes, détruisant et reconstruisant en musique les archétypes de notre culture, dieux et déesses, figures d'ornement, tuyaux d'arrosage, vins et poisons. Il s'amuse à tout casser, à tout faire exploser, avant d'appliquer ses bandages et ses béquilles sur des agglomérats de mains, bras, jambes, torse et tête, et pour ainsi recréer son monde à lui. Artiste infirmier, destructeur et réparateur, il signe avec ce livre un subtil panorama de notre culture mythologique et de ses stéréotypes - apanage de la médiocrité petite-bourgeoise. Ses sculptures, souvent monumentales, se dressent en plein air, s'accordent ou se soulèvent dans le paysage, dans des églises ou sur des places publiques. Ce livre réunit plus de deux cents sculptures et quelques dessins. Présentée pour la première fois dans sa continuité en France, cette ?uvre, dûment explicitée et commentée, nous fait découvrir un artiste profondément original et courageusement obstiné.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER49,00 €
Du même éditeur
-

Chiens de plume. Du cynisme dans la littérature française du XXe siècle
Louette Jean-FrançoisLe canisme: une rêverie (de métamorphose) sur l'être-chien. Le Cynisme: une philosophie de la nature, et du courage de la vérité. Le cynisme: dessèchement amer, égoïsme glorieux de lui-même, incrédulité généralisée, nivellement universel des valeurs. Trois chemins, séparés ou se croisant, qu'ont explorés certains écrivains, en France, au XXe siècle: Michaux, Queneau, Bataille, Drieu la Rochelle, Nimier. C'est une famille d'esprits: celle des chiens de plume. Les suivant, à travers poèmes, pages romanesques, diatribes et satires, on verra comment leur pratique littéraire, à divers degrés, met en ?uvre et en question la philosophie de Diogène, ou la bassesse cynique. On entendra aussi comment, promoteurs de l'informe ou esthètes de la négligence, ils aboient rageusement contre l'Art. Surtout, on comprendra à quel point le cynisme, phénomène fascinant et désespérant, accuse les traits de notre modernité.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Ourod. Autopsie culturelle des monstres en Russie
Morard AnnickPremière étude d'envergure sur les monstres et le monstrueux en Russie, cet essai en dévoile les sources historiques, culturelles et littéraires. On y découvre tour à tour les termes qui disent les monstres en russe - ourod en est un - les mythes et légendes qui en content les aventures, l'imaginaire qui en dessine les contours visuels, les événements qui jalonnent leur parcours. Trois moments clés révèlent la puissance symbolique des monstres en Russie : au XVIIIe siècle, la Kunstkamera, considérée comme le premier musée russe, expose des monstres anatomiques - vivants ou en bocaux - côte à côte avec des animaux exotiques et des découvertes scientifiques et techniques. Au XIXe siècle, des êtres au physique jugé monstrueux sont exhibés dans des foires populaires et autres espaces de divertissement, marquant profondément la culture citadine de l'époque. Enfin, au tournant du XXe siècle, avec le développement fulgurant de la médecine et des sciences de la vie, le regard sur les monstres change encore : le scalpel des chirurgiens fait surgir la possibilité de soigner les anciens monstres et d'en créer de nouveaux. L'auteure se focalise sur des années charnières de l'histoire culturelle et sociale de la Russie, à savoir le premier tiers du XXe siècle, qui revisite en profondeur ce passé monstrueux. A l'heure de construire une société nouvelle, de faire table rase du passé, quel rôle les monstres ont-ils joué face à "l'homme nouveau" et à la "femme de demain" ? Pour répondre à cette question, l'auteure explore divers textes d'Alexandre Beliaev, Mikhaïl Boulgakov, Marietta Chaginian, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Ossorguine, Andreï Platonov, Andreï Sobol, Alexandre Tchaïanov, Iouri Tynianov ou encore Evgueni Zamiatine. L'extrême diversité des monstres dont témoigne la littérature de l'époque éclaire d'un jour nouveau la complexité du rapport à l'Autre dans la Russie d'hier comme d'aujourd'hui.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,00 € -

François Bon, d?un monde en bascule
Bonnet GillesDepuis Sortie d'usine (1982), l'oeuvre de François Bon s'honore d'inscrire pour mémoire la disparition d'un monde, ne fût-elle visible qu'en l'infra-ordinaire. Cependant, de récits en biographies des Rolling Stones ou de Led Zeppelin, de pièces de théâtre en essais sur le numérique, cette oeuvre profuse se garde d'une vision passéiste qui se complairait dans le regret d'un temps perdu.Écrire la bascule signifie ainsi se laisser aspirer par le vide de l'ancien, au moment où le nouveau tente de l'investir, puis en bâtir une structure tuilée qui puisse supporter l'oeuvre et le monde appelé à y résonner. De la fin à la bascule, la nuance n'est pas que de lexique : écrire la bascule d'un monde, c'est maintenir le texte ouvert contre la tentation de la nostalgie, l'astreindre sans cesse à la véhémence jusqu'à l'incantation, rageuse parfois, de se savoir quête vive car vaine. Aussi la bascule dans l'oeuvre de François Bon a-t-elle à voir avec la légitimité illégitime de la littérature comme geste tendant à la maîtrise et à la déprise du monde ou du sujet.Ce n'est qu'en déséquilibre, entre fixé et effondré, que l'acte d'écrire prend sens. Seule une telle instabilité, source d'une constante invention de formes, dote l'écriture d'une densité neuve, tissée d'urgence, d'aléatoire et d'irrémédiable.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 € -

Inflorescence
Antonescu RalucaJura, 1911. Une femme se désespère d'être à nouveau enceinte. Pour implorer la fin de sa grossesse, elle se rend au Gouffre du Diable. A partir de ce lieu dont la terrifiante et réelle histoire nous est contée, Raluca Antonescu entrelace quatre générations de femmes qui traversent le siècle. Lorsqu'il y a plus d'une fleur sur une tige, on parle d'inflorescence. Les personnages de ce roman se construisent au sein de leur jardin, chacune à son rythme, en se réappropriant leur vie. L'inflorescence se fait l'expression de la transmission muette entre générations, le jardin un lieu-miroir qui n'appartient qu'à soi et permet la reconstruction. Jardin ou gouffre, pépinière en Argentine ou plates-bandes ordonnées d'un lotissement Levitt, pollinisation ou pollution ; l'auteure observe ce perpétuel balancier. Née à Bucarest en 1976, Raluca Antonescu est arrivée en Suisse à l'âge de quatre ans. Après une formation aux Arts décoratifs et aux Beaux-arts, elle travaille à des documentaires puis enseigne les arts plastiques. Inflorescence est son troisième roman après L'inondation (2014) et Sol (2017).Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER20,00 €
De la même catégorie
-

Oeuvres complètes. Tomes 1 et 2
Némirovsky Irène ; Philipponnat Olivier ; EpsteinEpuiséVOIR PRODUIT68,30 € -

La répudiée
Abécassis ElietteJ'ai été aimée, c'est la fin de l'amour, aimée et adorée, c'est la fin de l'amour, aimée et répudiée".EpuiséVOIR PRODUIT12,90 € -

Les Mystères de Paris
Sue Eugène ; Lyon-Caen JudithIl y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

La commode aux tiroirs de couleurs
Ruiz OliviaÀ la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.EpuiséVOIR PRODUIT21,40 €
