L'esthétique du beau ordinaire dans une perspective transdisciplinaire. Ni du gouffre ni du ciel
Przychodzen Janusz ; Boucher François-Emmanuël ; D
L'HARMATTAN
28,01 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296129344
Ignoré par Hegel car "inutile", rejeté par Kant comme "vulgaire", au nom d'un idéal que le Poète recherchait dans le ciel ou... dans l'enfer, le beau ordinaire se situe pourtant - c'est du moins ce que nous enseigne la lecture de Hippias majeur de Platon - à l'origine de la réflexion esthétique en Occident. Aujourd'hui, dans l'état de malaise, annoncé par Rancière, que connaît l'esthétique, cette zone grise du jugement du goût mérite une attention particulière. Les études proposées par ce collectif explorent, dans une perspective transdisciplinaire qui s'étend de l'anthropologie à la psychanalyse, en passant, entre autres, par la philosophie du langage, le beau ordinaire, en tant que phénomène et catégorie, qui teste la cohérence de nos appréhensions du monde et, à ce titre, demeure à la fois le symptôme de la crise du sujet et sa raison d'être.
Nombre de pages
266
Date de parution
31/08/2010
Poids
410g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296129344
Titre
L'esthétique du beau ordinaire dans une perspective transdisciplinaire. Ni du gouffre ni du ciel
Auteur
Przychodzen Janusz ; Boucher François-Emmanuël ; D
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
410
Date de parution
20100831
Nombre de pages
266,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
David Sylvain ; Przychodzen Janusz ; Boucher Franç
Ce collectif explore, en s'inspirant des perspectives critiques ouvertes par Nietzsche, la potentialité de la métaphore dans un usage ordinaire et pragmatique du langage. Il s'agit, en écartant volontairement la fonction ouvertement ornementale ou esthétique de ces tropes - telle qu'on la trouve en poésie classique, notamment - de déterminer en quoi une telle figure de construction, qui repose sur un singulier mécanisme d'analogie, facilite ou favorise la réflexion et la communication dans le cadre de textes à visée transitive, que ceux-ci relèvent de la philosophie, des sciences humaines, des sciences pures, de l'administration publique ou de l'essai. Ont ainsi été privilégiées les études de cas, couvrant un vaste ensemble de champs d'activité et de périodes historiques, de manière à mettre en valeur l'unité de la métaphore dans sa diversité, à donner à voir surtout, par cette perspective d'où émerge l'esquisse d'une nouvelle poétique, sa qualité de fondement du raisonnement humain.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...