
Gouverner c'est mentir. Douze mensonges publics
Responsables politiques et administrations font l'objet d'une défiance de plus en plus forte dans l'opinion. Les Français ne croient plus, ou presque plus, ce que l'Etat ou ses représentants leur disent, directement ou par l'intermédiaire des médias. Ce phénomène n'est pas nouveau mais depuis quelques années, il a pris, selon toutes les enquêtes, une ampleur inédite. Que s'est-il passé ? La faute en est au crépuscule de la parole publique. En s'appuyant sur douze exemples factuels, chiffrés, validés, l'auteur conduit une réflexion sur les types (parfois subtils) de mensonges publics, sur leurs nombreuses causes, sur leurs conséquences. Elus, fonctionnaires, journalistes ont tant menti, sur tant de sujets, que les citoyens sont en passe de perdre définitivement toute confiance dans la possibilité d'une action publique efficace, au service du bien commun. Or, cette méfiance aiguë du peuple envers le discours de ses dirigeants est grave car elle menace directement le pacte démocratique. Pour que gouverner ne se résume plus à "bien mentir", Rémy Prud'homme propose au lecteur d'adopter un autre regard sur l'Etat et de renforcer ses défenses immunitaires.
| Nombre de pages | 156 |
|---|---|
| Date de parution | 23/10/2019 |
| Poids | 150g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782810009275 |
|---|---|
| Titre | Gouverner c'est mentir. Douze mensonges publics |
| Auteur | Prud'homme Rémy |
| Editeur | ARTILLEUR |
| Largeur | 120 |
| Poids | 150 |
| Date de parution | 20191023 |
| Nombre de pages | 156,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'idéologie du réchauffement. Science molle et doctrine dure
Prud'homme RémyRésumé : L'homme est-il responsable du réchauffement du climat ? Cet essai ne nie pas le réchauffement de la planète dont la température moyenne a augmenté de 0,6 à 0,8 degré centigrade au cours du XXe siècle. Il n'élude pas non plus la possibilité d'une augmentation des températures dans les années à venir. Mais il s'intéresse plutôt au discours apocalyptique qui règne dès lors qu'on évoque ce réchauffement. A la recherche de fondements scientifiques solides, il déconstruit ce faisant le "réchauffisme", mélange de "réchauffement" et d'"alarmisme", discours omniprésent et véritable idéologie. En interrogeant son caractère scientifique, en soulignant ses contradictions et en confrontant ses prédictions avec les évolutions effectives, l'auteur critique le discours "réchauffiste" dans ce qu'il a de simpliste et de réducteur. Pour le dire autrement, ce livre se fait l'avocat du diable dans le procès fait à l'homme à propos du réchauffement et montre comment une science fragile a pu se transformer en idéologie. Une idéologie dangereuse comme toutes les idéologies.Sur commandeCOMMANDER12,55 € -

L'idéologie du rechauffement. Science molle et doctrine dure
Prud'homme RémyL'homme est-il responsable du réchauffement du climat ? Cet essai ne nie pas le réchauffement de la planète dont la température moyenne a augmenté de 0,6 à 0,8 degré centigrade au cours du XXe siècle. Il n'élude pas non plus la possibilité d'une augmentation des températures dans les années à venir. Mais il s'intéresse plutôt au discours apocalyptique qui règne dès lors qu'on évoque ce réchauffement. A la recherche de fondements scientifiques solides, il déconstruit ce faisant le "réchauffisme", mélange de "réchauffement" et d'"alarmisme", discours omniprésent et véritable idéologie. En interrogeant son caractère scientifique, en soulignant ses contradictions et en confrontant ses prédictions avec les évolutions effectives, l'auteur critique le discours "réchauffiste" dans ce qu'il a de simpliste et de réducteur. Pour le dire autrement, ce livre se fait l'avocat du diable dans le procès fait à l'homme à propos du réchauffement et montre comment une science fragile a pu se transformer en idéologie. Une idéologie dangereuse comme toutes les idéologies.Sur commandeCOMMANDER22,45 € -

Cent cailloux dans la chaussure de Monsieur Macron
Prud'homme RémyDepuis l'élection d'Emmanuel Macron, un grand nombre de décisions ont été prises, pour donner suite aux promesses de la campagne présidentielle ou bien, plus souvent, pour réagir à une actualité économique, sociale ou sanitaire brûlante. En économiste et citoyen attentif, Rémy Prud'homme a rédigé au jour le jour, tout au long des trois dernières années, de brèves analyses au sujet des nombreuses mesures qu'il a estimées surprenantes, infondées ou carrément absurdes. Toujours étayés par des sources chiffrées incontestables, ses billets en forme de miniatures sont autant de petits cailloux qui marquent les erreurs et autres partis pris qui ont trop souvent émaillé le chemin de ce quinquennat.Sur commandeCOMMANDER22,10 € -

Le mythe des énergies renouvelables. Quand on aime on ne compte pas
Prud'homme RémyEn juin 2015, dans un rapport officiel, Mme Corinne Lepage, ancienne ministre de l'environnement, écrivait : "En 2014, l'énergie solaire représente 10% de l'électricité du monde." En réalité, la part du solaire dans l'énergie du globe était en 2014 de 0,8%, soit une erreur de 1 à 13... Quant au nouveau ministre de l'environnement, Nicolas Hulot, il affirme de son côté "qu'il faut avoir une foi absolue dans les énergies renouvelables." Pour prendre des décisions sur ce sujet qui engage toute la politique énergétique de la France et plus largement sa situation économique, l'imprécision scientifique grossière ou la "passion religieuse" sont-elles les attitudes qui conviennent ? A l'opposé, ce livre propose une étude chiffrée des réalités actuelles en matière d'énergies renouvelables. Il se fonde sur les résultats officiels des douze pays précurseurs, parmi lesquels l'Allemagne, l'Espagne, le Danemark ou l'Italie, qui tous ont mis en oeuvre depuis plus d'une décennie des programmes d'investissements massifs dans ce domaine. Et le résultat n'est guère encourageant, ni pour l'environnement, ni pour l'économie, ni pour le contribuable. Au final, les réalités concrètes indiquent un choix net et clair pour la France. Mais les responsables politiques et les medias sont-ils prêts à l'entendre ?Sur commandeCOMMANDER22,45 €
Du même éditeur
-

Nos vrais maîtres. Histoire secrète des hommes qui vendent la France à l'UE
Benhessa GhislainAlors que les démocraties européennes sont en crise, un coupable tout trouvé s'impose : l'UE et sa Commission non élue, dirigée par l'omniprésente Ursula von der Leyen. Mais cette accusation passe à côté de l'essentiel. Dans ce livre implacable, Ghislain Benhessa démontre que le centre du pouvoir est ailleurs. La vraie "machine" qui pilote, c'est la Cour de justice basée à Luxembourg. Elle fabrique le Droit, qui s'impose aux Etats, aux gouvernements et aux parlements. A l'ombre des peuples, les hommes en noir décident. Et les politiques s'exécutent. Mais qui sont ces juges qui verrouillent la domination de l'UE et interdisent toute marche arrière ? D'où viennent-ils ? Quelles sont leurs convictions, leur idéologie ? En remontant le fil de cette histoire cachée, Ghislain Benhessa expose la face compromise de l'Europe. Aux côtés de Walter Hallstein, premier président de la Commission et ex-militant nazi, le lecteur découvre avec stupeur des figures aussi troublantes que Maurice Lagrange, artisan méticuleux du statut des Juifs de Vichy, ou Karl Roemer, acteur du pillage des biens français au service du IIIe Reich. De Jean Monnet à Emmanuel Macron, des années 1950 à nos fours, la liste est longue de ceux qui, à Bruxelles comme à Paris, ont ait le choix d'en finir avec la France souveraine. Officiellement pour le Bien du peuple. Mais peut-être surtout pour le leur.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Les vrais ennemis de l'Occident. Du rejet de la Russie à l'islamisation des sociétés ouvertes
Del Valle AlexandreAlexandre del Valle fut précurseur en évoquant dès 1997 le totalitarisme islamiste et en annonçant la dérive de la Turquie néo-ottomane. Trente ans après la dissolution de l'ex-URSS, il montre que les pays de l'OTAN n'ont pas toujours changé leurs "logiciels" hérités de la Guerre froide, désignant la Russie comme l'Ennemi suprême. A cette erreur sur l'Ennemi correspond une erreur sur l'Ami, l'Occident demeurant allié aux "pôles de l'islamisme sunnite" (Arabie saoudite, Qatar, Koweit, Pakistan, Turquie, OCI, Frères musulmans) qui oeuvrent, dans le cadre d'un projet d'expansion planétaire, à saper de l'intérieur les valeurs des sociétés ouvertes sous couvert de défense de la religion. Del Valle dresse un bilan des "révolutions de couleurs" appuyées par nombre d'ONG américaines en Europe de l'Est et les relie à l'interventionnisme occidental en Irak ou en Libye puis au printemps arabe, devenu "hiver islamiste" . Il dévoile de façon détaillée les stratégies et buts de guerre des islamistes, qu'il s'agisse des pôles " institutionnels " et étatiques, véritables ennemis, ou des djihadistes, simple face immergée de l'iceberg. Après avoir exposé leur double matrice théocratique et totalitaire, l'auteur démontre que pour résister à cette offensive bien plus planifiée et massive qu'on l'imagine, l'Occident doit de toute urgence définir la Menace et l'Ennemi dans leur globalité puis revoir totalement ses alliances et visions stratégiques. L'enjeu n'est autre que de préserver les valeurs des sociétés ouvertes sans renier leurs racines civilisationnelles. La priorité est de les défendre chez nous avant de donner des leçons de droits de l'homme ou de démocratie au reste du mondeSur commandeCOMMANDER13,70 € -

L'étrange suicide de l'Europe
Murray Douglas ; Funnaro Julien ; Nogaret Anne-SopCe livre est le récit d'une longue enquête. Depuis la fin des années soixante, des vagues migratoires successives touchent de façon continue les pays d'Europe occidentale. Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires. Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène : en matière migratoire, les responsables européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur rapportent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement. D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle était il y a juste quelques décennies. Douglas Murray pose donc la question : faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du "bien commun" ? Le compte à rebours a commencé.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,25 € -

Les marchands de nouvelles. Essai sur les pulsions totalitaires des médias
Riocreux IngridFournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".Sur commandeCOMMANDER25,10 €
