L'architecture et l'urbanisme du long XIXe siècle en Belgique. Lieux, protagonistes, rôles, enjeux e
Prina Daniela
PULG
18,00 €
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EAN :9782875622396
L'architecture et l'urbanisme en Belgique au long XIXe siècle. Lieux, protagonistes, rôles, enjeux, et stratégies professionnelles se fixe pour objectif d'explorer les divers aspects de la professionnalisation des architectes belges au cours d'une période cruciale pour la définition de la discipline architecturale, marquée par l'essor industriel du pays, les changements des modes de production, ainsi que par les vicissitudes politiques qui impactent fortement l'identité culturelle du jeune Etat-nation. Durant cette période riche en changements, où la discipline architecturale est inlassablement soumise à un parcours de révision critique qui influence les curricula des académies et des écoles de dessin fraîchement créées, les architectes commencent à établir de manière plus précise leurs domaines d'actions, les possibilités d'expansion de leurs missions, de même que la recherche d'un équilibre entre élan artistique et connaissance technique. Dépourvus à l'époque d'une définition juridique de leur profession (le diplôme d'architecte étant créé seulement en 1936) leur permettant de se démarquer face à la concurrence des entrepreneurs et des ingénieurs, les architectes recouvrent en effet plusieurs fonctions distinctes. Ils essaient alors de s'organiser par le biais d'une association, la Société Centrale d'Architecture de Belgique, qui, à partir de 1874, joue un rôle clé dans le développement des missions de tutelle de la profession d'architecte, afin de voir clairement reconnues leurs compétences spécifiques par l'état. A travers une série de contributions centrées sur des éléments variés de la pratique architecturale, allant de la gestion du chantier de projet à la restauration, de la circulation et transmission de la culture architecturale à la relation entre formation et profession, cet ouvrage permet de découvrir de nombreuses facettes du travail des architectes belges au cours du long XIXe siècle.
Nombre de pages
232
Date de parution
11/06/2020
Poids
500g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782875622396
Auteur
Prina Daniela
Editeur
PULG
Largeur
160
Date de parution
20200611
Nombre de pages
232,00 €
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Résumé : Construire répond toujours à une nécessité - s'abriter, se protéger. Le bâtisseur dépend, en tout temps et tout lieu, des lois de la nature. Porteur d'une représentation du monde qui lui est propre, il est aussi tributaire des données technologiques et scientifiques de son époque, des commanditaires et des finances allouées à son projet. Les composantes de l'architecture - façades, fenêtres, escaliers, chapiteaux... - sont présentées dans ces pages. Elles concernent des bâtiments civils ou militaires, résidentiels ou religieux, édifiés sur une période couvrant quelque 2000 ans. Leur analyse aidera le lecteur à mieux appréhender les significations symboliques de l'architecture. Les notices sont accompagnées d'exemples commentés, le plus souvent empruntés à l'Occident. En fin d'ouvrage, on trouvera des édifices tenus pour des archétypes de l'histoire de l'architecture depuis la Grèce antique jusqu'à des exemples du Proche-Orient ou du Japon.
Durant les trente années pendant lesquelles elle a dirigé l'école de ballet de la Scala, Anna Maria Prina a mis au point un programme didactique homogène destiné à la formation des danseurs et constamment mis à jour. Dans ce premier volume, elle analyse de façon détaillée le programme d'études de la première année de Cours, en en approfondissant les aspects techniques et stylistiques et les aspects rythmiques et musicaux, pour lesquels elle propose de nombreux morceaux à titre d'illustration. En complément du programme formatif, le texte présente des exercices gymniques préparatoires à l'étude technique et une analyse anatomique de la posture, et enfin le " Programme didactique pour l'étude de la danse classique dans les écoles privées ", un guide synthétique relatif aux deux premières années académiques et élaboré par l'Associazione Insegnanti di Danza Accademica diplomate alla Scala. Les deux volumes qui composent cet ouvrage consacré aux deux premières années d'étude, constituent une source de documentation précieuse et un outil didactique indispensable pour les élèves et les enseignants des écoles de danse.
Prina Francesca ; Demartini Elena ; Guillemin Anni
De l'art roman au futurisme, des églises baroques au musée du quai Branly, de Michel Ange à Antonio Gaudi, de Rome à Washington, en passant par Paris, Barcelone ou Prague, cet ouvrage passe en revue tous les grands courants architecturaux du monde occidental et part à la rencontre des architectes les plus célèbres. Pratique, très richement illustrée, cette encyclopédie permet de naviguer facilement à travers les oeuvres et les courants architecturaux grâce à une formule de consultation à la fois graphique et pédagogique : - plus de 150 sujets - développés par double page, commentés par des spécialistes de l'histoire de l'art et illustrés de reproductions de qualité - couvrent mille ans d'architecture, les styles, les mouvements, les grands architectes et leurs oeuvres ; - plus de 600 photographies illustrent les grandes réalisations architecturales ; - des oeuvres majeures analysées en détail permettent d'aller plus loin dans la connaissance d'un architecte ou d'un monument ; - des notices biographiques présentent les 180 architectes qui ont marqué l'histoire de l'architecture occidentale depuis mille ans ; - un glossaire aide le lecteur à appréhender plus facilement le langage propre aux styles architecturaux.
Résumé : Les temps sont mûrs pour définir un nouveau type de comparatisme indo-iranien, qui serait fondé sur une approche globale de littératures pareillement constituées à des fins liturgiques : la védique et la mazdéenne. Telle était la conviction commune aux organisateurs du colloque intitulé Aux sources des liturgies indo-iraniennes, qui s'est tenu à l'Université de Liège, les 9 et 10 juin 2016, avec l'appui du Fonds National pour la Recherche Scientifique. Le présent volume, fondé sur les contributions présentées à ce colloque, est destiné à permettre à des indianistes et à des iranistes spécialisés dans ces questions de faire le point sur l'état des connaissances en présence les uns des autres.
Résumé : Renouant, par-delà Kant, avec le projet aristotélicien d'une théorie des catégories, la philosophie contemporaine a largement contribué à renouveler le problème de l'articulation entre l'analyse du monde et celle du langage, entre les catégories ontologiques (substance, propriété, état de choses, etc.) et les catégories logiques (sujet, prédicat, proposition, etc.). Les catégories héritées de la tradition sont-elles d'abord des catégories ontologiques ou des catégories logiques ? Quel lien unit les unes aux autres ? Et dans quelle mesure sont-elles contaminées, les unes comme les autres, par les catégories grammaticales qui dénotent les parties du discours (substantif, adjectif, verbe, etc.) ? Enfin, comment et à quelles conditions l'analyse syntaxique, qui rend compte de la construction d'expressions bien formées, peut-elle être complétée par une analyse sémantique, qui rend compte de leur caractère sensé ? Les études rassemblées dans ce volume portent sur toutes ces questions. Repartant de l'ambivalence des catégories d'Aristote et de la lecture qu'en propose Franz Brentano, elles jettent une lumière nouvelle sur certains aspects essentiels de la réappropriation du problème des catégories de Bolzano à Lesniewski, en passant, centralement, par la phénoménologie husserlienne.
HISTOIRE La vision traditionnelle de la questure, magistrature romaine dont les titulaires sont supposés n'avoir exercé que de basses fonctions financières et techniques, est toujours tributaire du désintérêt avec lequel les auteurs anciens en ont traité. Cette opinion fut encore renforcée par l'interprétation, à la fin du XIXe siècle, de Theodor Mommsen dans son malter ouvrage, Le Droit public romain (Römisches Staatsrecht) : jeunes gens sans envergure ni expérience, les questeurs n'auraient été que les auxiliaires d'autres magistrats, en premier lieu des consuls. Ainsi s'expliqueraient leur subordination et l'hétérogénéité, pour ne pas dire la confusion, de leurs fonctions. Depuis quelques décennies cependant, les institutions de l'Antiquité, notamment de la République romaine, ont fait l'objet d'un vaste mouvement de révision, dans une approche plus souple, aussi sensible aux évolutions et aux ruptures qu'aux permanences. Seule, ou presque, manquait encore au tableau la questure. Cet ouvrage s'inscrit dans cette vision contemporaine résohunent diachronique, et a pour objectif de revoir la place de la magistrature à l'époque républicaine. La première partie porte sur la définition de la questure : à côté des aspects institutionnels (conditions d'éligibilité, place dans l'ordre républicain, entrée en fonction, etc.), on y trouvera l'étude lexicale de la titulature des questeurs. Ce travail était nécessaire, car jamais aucun exposé exhaustif étudiant, en contexte, la variété de leurs titres, n'a été réalisé à ce jour. L'apport de la riche tradition linguistique liégeoise en matière de bilinguisme gréco-latin fut ici mis à profit pour éclairer l'histoire à l'aune des textes. Ce souci philologique constitue d'ailleurs une des trames essentielles de cet ouvrage de prime abord historique. Le réexamen des fonctions des questeurs, dans la tonde partie, amènera la révision de l'interprétation que Theodor Mommsen avait donnée d'une charge qui, après deux siècles d'évolution (IIIe-Ier s. av. J.-C.), constituait un rouage essentiel des institutions du dernier de la République, et assurait aux futurs dirigeants romains une formation diversifiée au contact des réalités du pouvoir.