Commencer à gagner sa vie sans la perdre: recherche sur le premier cours de la vie professionnelle
Prévost Hervé
L'HARMATTAN
29,50 €
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EAN :9782747590587
L'entrée dans la vie professionnelle et les années qui suivent soumettent les jeunes adultes à de nombreux défis. Pris dans des mouvances les entraînant parfois dans des impasses, seuls face aux obligations socioprofessionnelles, ils se doivent de transformer tous les aléas du travail en une expérience personnelle. Mais rendre le premier cours de la vie formateur n'est pas automatique. Cette opération vitale demande réflexion. En s'appuyant sur l'Anthropologique d'André Jacob et le courant des histoires de vie comme art formateur de l'existence, l'auteur recherche les conditions d'autonomisation d'expériences de travail souvent assujettissantes. En les exprimant et les réfléchissant pour en travailler les sens, le Sujet peut transformer ses assujettissements en des mouvements d'autonomisation et de personnalisation. Encore faut-il trouver des espaces et des interlocuteurs pour le faire, ainsi qu'en prendre le temps. Cette recherche de co-construction de sens confirme le potentiel de formation expérientielle que recèle la vie professionnelle, affective et personnelle. Si la formation professionnelle est une nécessité, il est tout aussi essentiel d'arracher des espaces et des temps d'autoformation personnelle pour "gagner sa vie sans la perdre".
Nombre de pages
326
Date de parution
15/09/2005
Poids
412g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747590587
Titre
Commencer à gagner sa vie sans la perdre: recherche sur le premier cours de la vie professionnelle
ISBN
2747590585
Auteur
Prévost Hervé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
412
Date de parution
20050915
Nombre de pages
326,00 €
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Prévost Hervé ; Bernard Marie-Claude ; Lago Davide
L'ambition de cet ouvrage vise à clarifier les nuances entre l'histoire de vie et les différentes formes possibles de récits. Cette clarification n'a pas seulement une finalité théorique. Elle doit permettre aux formateurs, aux personnes, de mieux comprendre les enjeux et les ressorts de démarches encore mal connues. Si les dimensions épistémologiques des termes nous renseignent sur les nuances, les objets et les recherches associés, elles cachent aussi la diversité des finalités axologiques, et éthiques des démarches interpellant l'existence. Cet ouvrage présente les usages contemporains des récits de vie en formation d'adultes en situant leurs ancrages théoriques. Cela en déployant les aspects méthodologiques afin de caractériser les effets de compréhension qu'ils génèrent à la fois chez les chercheurs, les formateurs et chez les sujets qui s'impliquent. Par l'exposition de pratiques réfléchies provenant des champs de l'éducation, de la formation et de l'intervention sociale, les auteurs proposent de caractériser et de mettre au jour les dispositifs de formation et de recherche-action qui mobilisent les récits de vie dans une visée compréhensive et émancipatoire. L'accent est donc porté sur les pratiques, les démarches ou les dispositifs facilitant les effets de compréhension, l'apprentissage et de formation qui résultent de l'expression et de la réception des formes du récit : cela dans le domaine de la formation et de l'orientation, au sein des collectifs de travail, auprès des apprenants, dans les domaines de la formation d'adultes et de l'alternance.
Suite à la tenue d'un colloque international, intitulé : « Place de la personne dans les accompagnements institués. Se former et accompagner par les histoires de vie », organisé en juin 2021 à Pau, ce livre entend témoigner des débats qui s'y sont déroulés. Cette manifestation scientifique avait en effet pour ambition de rassembler des professionnels et des chercheurs afin d'échanger sur les usages et effets des pratiques d'histoire de vie en formation dans les différents secteurs de la formation des adultes. Elle voulait aussi s'interroger sur la pluralité des formes d'accompagnements institués, s'inscrivant dans le champ de la recherche biographique. L'objet de ce livre témoigne ainsi du croisement des points de vue entre praticiens, experts et chercheurs, dans les domaines de l'accompagnement social et de la formation par les récits de vie, en explorant la nature et la visée des processus de subjectivation mis en ?uvre.
Pourquoi devient-on formateur dans le domaine de la santé et pourquoi le reste-t-on ? Ces deux questions ont initié une recherche-action-formation menée avec 8 formateurs du Grieps. Moins pensée comme une analyse de la pratique, la démarche s'est initiée à partir de l'histoire de vie de chacun des participants. Considérant le temps long de la pratique, les articulations entre vie personnelle et professionnelle ont contribué à une réflexion fondamentale sur le métier de formateur et sur les finalités de leurs interventions pédagogiques. Ensuite, chaque témoignage individuel s'est associé dans une réflexion collective pour aboutir à l'élaboration de cet ouvrage. Autrement dit, pour comprendre les dynamiques à l'oeuvre chacun des co-chercheurs à entrepris un travail d'exploration et de réflexion à partir de son parcours personnel et l'a socialisée dans le groupe. La démarche des histoires de vie en formation a permis de poser l'expression de ces expériences singulières pour en comprendre les enjeux, les raisons, les projets et les motivations d'un engagement en formation et en santé. Les trois parties de cet ouvrage proposent de structurer le travail réflexif engagé par chacun des formateurs co-auteurs. La première partie proposée donne à voir l'articulation des liens entre parcours professionnels et personnels ayant participé à l'engagement dans le métier de formateur en santé. Ces expressions ne se réduisent pas à la problématique de l'orientation ou encore à une bifurcation au cours de la vie, elles explorent les conditions d'exercice du métier, les pratiques à l'oeuvre pour rester et demeurer en bonne santé. La deuxième partie de l'ouvrage s'attache elle, à partir des dérives vécues ou des limites pédagogiques rencontrées, à repérer l'importance des interactions humaines dans le processus de formation. Enfin la troisième partie de l'ouvrage aborde l'importance d'une expression de l'expérience dans une recherche de sens, où l'acte formatif et la démarche de soin cherche à accompagner la plénitude de l'existence. Finalement, ces trois questionnements se conjugue dans une problématique générale d'émancipation de la personne au cours de la vie : où elle peut appréhender et infléchir son parcours professionnel et personnel ; où la formation ne se réduit plus aux apprentissages techniques, mais à une transformation profonde, plus responsable ; où le récit de vie lui permet de conjuguer les différents moment de sa vie, de comprendre la manière dont une personne a été formée et peut se former elle-même ; d'exprimer son expérience pour être.
Pour ses dix ans, Amélia a eu une bonne surprise Cléo sa grande sueur lui a offert un nouveau cahier. Que d'émotions cette année et que d'histoires à raconter : la visite au Monde de l'Espace, le lancer de marshmallows au plafond, la dispute avec Léa, sa nouvelle meilleure amie et surtout l'incendie qui s'est déclaré dans son école. Amélia, son humour et ses petits croquis : un régal de fraîcheur et de drôlerie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...