L'étrange destin du Docteur Voronoff. En quête d'une jeunesse éternelle ?
Prédal René
L'HARMATTAN
29,00 €
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EAN :9782343120843
Alors que la psychanalyse commence à répandre les théories freudiennes plaçant la sexualité au centre des psychoses et névroses, le Docteur Voronoff, lui, soigne les organes génitaux. Excellant dans l'art des greffes qu'il pratique au château Grimaldi sur la Riviera, il agit en chirurgien et non en psychologue. Pour lui, le désir est entre les jambes et non dans le cerveau. Il répare les corps et l'esprit suivra. En avance sur son temps, Voronoff découvre l'importance fondamentale des glandes sexuelles dans les comportements et l'esprit humains. Il a inspiré de son vivant le cinéma hollywoodien, a opéré des sommités politiques et culturelles du monde entier, les plus grands magazines s'enthousiasmant pour ses réussites spectaculaires en génétique. Mais greffer aux hommes des fragments de testicules de singes touche aux fantasmes monstrueux de la zoophilie. La réputation sulfureuse de Voronoff finira donc par se retourner contre sa valeur scientifique dans un combat douteux entre éthique et raison. C'est pourquoi le savant comme l'homme du monde seront bientôt contestés, puis rejetés dans ces années folles de l'entre-deux-guerres dont ce fabuleux destin est indissociable.
Nombre de pages
260
Date de parution
10/05/2017
Poids
405g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343120843
Titre
L'étrange destin du Docteur Voronoff. En quête d'une jeunesse éternelle ?
Auteur
Prédal René
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
405
Date de parution
20170510
Nombre de pages
260,00 €
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Attachée à l'étude des oeuvres, la critique de cinéma s'est imposée, singulièrement en France, comme un genre à part, bien distinct des approches historique et critique. Réputée subjective ou idéologique et faisant l'objet de reproches récurrents, elle n'en est pas moins à prendre en considération : seule garante de la légitimité du patrimoine, elle est aussi nécessaire à l'accompagnement du plaisir du spectateur qu'à l'approfondissement des recherches esthétiques propres aux études cinématographiques. Vraie synthèse, cet ouvrage évoque l'histoire et l'influence de l'activité critique ; il en spécifie la nature et les fonctions, en expose les combats passés et actuels, en présente les grands courants, et s'interroge sur cette " politique des auteurs " qui en est devenue la méthodologie la plus répandue. II se prononce enfin sur la capacité actuelle de renouvellement du genre, face à la remise en cause de sa place dans la presse comme dans l'évolution de la création cinématographique.
Le jeune cinéma d'auteurs des années 2000 a déjà une histoire. A plusieurs reprises, Bruno Dumont a été récompensé au festival de Cannes tandis que François Ozon a vu ses films distribués avec succés en France et à l'étranger et qu'Abdelatif Kechiche a obtenu, à deux reprises, la consécration des Césars. De leur côté, Arnaud Desplechin, Robert Guédiguian, Olivier Assayas ou Philippe Faucon, font déjà figure de (nouveaux) classiques d'une production au renouvellement incessant. Cet ouvrage d'analyses, à la fois critiques et esthétiques, le premier du genre, présente l'étude d'un cinéma généreux aux styles et aux thématiques divers: Les caractères communs mais aussi les spécificités de chaque réalisateur se révèlent dans l'analyse des combats d'une création soucieuse de ne laisser ni étouffer sa voix ni occulter son regard par la distribution des produits de purs divertissements. Biographie: René Prédal est professeur émérite de l'Université de Caen. Spécialiste du cinéma français, il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont Le cinéma français des années 1990 (Armand Colin, 2008).
La dernière décennie du XXe siècle voit la rencontre de trois générations de cinéastes français. Tandis que les "fondateurs de la Nouvelle Vague" (Jean-Luc Godard, Alain Resnais, Claude Chabrol, Eric Rohmer et Jacques Rivette...) continuent "modestement" leur activité, à l'exception de Chabrol, apparaissent les héritiers et successeurs (André Téchiné, Bertrand Tavernier, Claude Miller, Benoit Jacquot...). Parallèlement, émergent et s'imposent à leurs côtés de jeunes et brillants réalisateurs bien décidés à se faire entendre (Leos Carax, Xavier Beauvois, Claire Denis, Cédric Kahn, Laetitia Masson, Arnaud Desplechin...). Ce livre analyse l'ensemble de la production de ces générations d'auteurs, anciens et modernes, qui concourent à faire du cinéma français, sans doute, l'un des meilleurs du monde. Au fil des études critiques proposées, le lecteur découvrira le riche et complexe continuum de l'histoire de notre cinéma national. Biographie: René Prédal est professeur émérite de l'Université de Caen. II est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont Le cinéma français depuis 2000 (Armand Colin, 2008).
Depuis dix ans, le numérique et les petites caméras ont commencé à révolutionner le cinéma aussi bien sur le plan technique qu'esthétique. Du film d'auteur américain au documentaire chinois (et réciproquement), en passant par l'art et essai français, la Haute Définition et la mini-DV permettent de tourner moins cher, plus vite et surtout autrement. D'abord utilisées pour des reportages ou des journaux intimes, à présent elles servent aussi de somptueux films de fiction. Ce cinéma du 21e siècle alimente un large débat sur l'essence du 7e art, qui passionne autant les metteurs en scène et les directeurs de la photographie que les cinéphiles et les théoriciens. Ce sont ces enjeux et cette histoire qu'aborde cet ouvrage, en s'appuyant sur l'analyse des films de créateurs tels qu'Alain Cavalier, Lars Von Trier, Abbas Kiarostami, David Lynch, Claude Miller, Pedro Costa ou Nuri Bilge Ceylan qui, tous, renouvellent le langage et la nature même de l'expression cinématographique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...