Depuis dix ans, le numérique et les petites caméras ont commencé à révolutionner le cinéma aussi bien sur le plan technique qu'esthétique. Du film d'auteur américain au documentaire chinois (et réciproquement), en passant par l'art et essai français, la Haute Définition et la mini-DV permettent de tourner moins cher, plus vite et surtout autrement. D'abord utilisées pour des reportages ou des journaux intimes, à présent elles servent aussi de somptueux films de fiction. Ce cinéma du 21e siècle alimente un large débat sur l'essence du 7e art, qui passionne autant les metteurs en scène et les directeurs de la photographie que les cinéphiles et les théoriciens. Ce sont ces enjeux et cette histoire qu'aborde cet ouvrage, en s'appuyant sur l'analyse des films de créateurs tels qu'Alain Cavalier, Lars Von Trier, Abbas Kiarostami, David Lynch, Claude Miller, Pedro Costa ou Nuri Bilge Ceylan qui, tous, renouvellent le langage et la nature même de l'expression cinématographique.
Nombre de pages
210
Date de parution
16/10/2008
Poids
262g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782252036846
Titre
Le cinéma à l'heure des petites caméras
Auteur
Prédal René
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
135
Poids
262
Date de parution
20081016
Nombre de pages
210,00 €
Disponibilité
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Attachée à l'étude des oeuvres, la critique de cinéma s'est imposée, singulièrement en France, comme un genre à part, bien distinct des approches historique et critique. Réputée subjective ou idéologique et faisant l'objet de reproches récurrents, elle n'en est pas moins à prendre en considération : seule garante de la légitimité du patrimoine, elle est aussi nécessaire à l'accompagnement du plaisir du spectateur qu'à l'approfondissement des recherches esthétiques propres aux études cinématographiques. Vraie synthèse, cet ouvrage évoque l'histoire et l'influence de l'activité critique ; il en spécifie la nature et les fonctions, en expose les combats passés et actuels, en présente les grands courants, et s'interroge sur cette " politique des auteurs " qui en est devenue la méthodologie la plus répandue. II se prononce enfin sur la capacité actuelle de renouvellement du genre, face à la remise en cause de sa place dans la presse comme dans l'évolution de la création cinématographique.
Le jeune cinéma d'auteurs des années 2000 a déjà une histoire. A plusieurs reprises, Bruno Dumont a été récompensé au festival de Cannes tandis que François Ozon a vu ses films distribués avec succés en France et à l'étranger et qu'Abdelatif Kechiche a obtenu, à deux reprises, la consécration des Césars. De leur côté, Arnaud Desplechin, Robert Guédiguian, Olivier Assayas ou Philippe Faucon, font déjà figure de (nouveaux) classiques d'une production au renouvellement incessant. Cet ouvrage d'analyses, à la fois critiques et esthétiques, le premier du genre, présente l'étude d'un cinéma généreux aux styles et aux thématiques divers: Les caractères communs mais aussi les spécificités de chaque réalisateur se révèlent dans l'analyse des combats d'une création soucieuse de ne laisser ni étouffer sa voix ni occulter son regard par la distribution des produits de purs divertissements. Biographie: René Prédal est professeur émérite de l'Université de Caen. Spécialiste du cinéma français, il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont Le cinéma français des années 1990 (Armand Colin, 2008).
La dernière décennie du XXe siècle voit la rencontre de trois générations de cinéastes français. Tandis que les "fondateurs de la Nouvelle Vague" (Jean-Luc Godard, Alain Resnais, Claude Chabrol, Eric Rohmer et Jacques Rivette...) continuent "modestement" leur activité, à l'exception de Chabrol, apparaissent les héritiers et successeurs (André Téchiné, Bertrand Tavernier, Claude Miller, Benoit Jacquot...). Parallèlement, émergent et s'imposent à leurs côtés de jeunes et brillants réalisateurs bien décidés à se faire entendre (Leos Carax, Xavier Beauvois, Claire Denis, Cédric Kahn, Laetitia Masson, Arnaud Desplechin...). Ce livre analyse l'ensemble de la production de ces générations d'auteurs, anciens et modernes, qui concourent à faire du cinéma français, sans doute, l'un des meilleurs du monde. Au fil des études critiques proposées, le lecteur découvrira le riche et complexe continuum de l'histoire de notre cinéma national. Biographie: René Prédal est professeur émérite de l'Université de Caen. II est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont Le cinéma français depuis 2000 (Armand Colin, 2008).
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.