Partituurstructuur. Les partitions chorégraphiques de Cindy Van Acker
Pralong Michèle
HEROS LIMITE
20,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782940358779
La danse a toujours cherché son inscription sur le papier. Mettant au défi l'écriture, lorgnant vers la musique, ses partitions et son solfège, cherchant des outils d'analyse, de création et de mémoire, elle cherche sans relâche sa traduction en deux dimensions. Les partitions de Cindy Van Acker sont des principes actifs, des modèles froids, sériels, parfois quasiment mathématiques, qui servent pourtant à faire décoller les corps au-delà du réel. Et c'est peut-être le désir secret qui anime ce projet : enquêter sur la transposition de systèmes combinatoires plats sur des êtres dansants. Essayer de comprendre où, comment, par quel effet il peut y avoir transmutation. Feuilles de route pour l'interprète, certaines de ces partitions sont directement embarquées, inclues dans la performance de la pièce. Ce qui est un fait assez rare. Elles peuvent ainsi acquérir un statut plastique assumé, visible, qui infléchit soit la scénographie, soit le costume, soit encore le maquillage puisque les notations se déposent parfois à même la peau du danseur. Comme une greffe chorégraphique. Partituurstructuurpermet d'entrer dans la danse de Cindy Van Acker par la présentation et l'analyse de sa notation sur papier, tout en ouvrant des fenêtres sur la perception de cette danse par une poignée de spectateurs singuliers. Avec les contributions de Mathieu Bertholet, Romeo Castellucci, Ildiko Dao, Simon Hecquet, Michèle Pralong, Pascal Rambert, Asta Van Acker, Eric Vautrin.
Nombre de pages
125
Date de parution
14/03/2012
Poids
225g
Largeur
170mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782940358779
Titre
Partituurstructuur. Les partitions chorégraphiques de Cindy Van Acker
Auteur
Pralong Michèle
Editeur
HEROS LIMITE
Largeur
170
Poids
225
Date de parution
20120314
Nombre de pages
125,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
« Et si on arrêtait de courir d'une création à une autre, sans jamais reprendre son souffle ni examiner ce qui s'est élaboré au fil du temps et des recherches ? » Du 19 février au 5 mars 2022, La Compagnie Greffe de Cindy Van Acker s'installe au Pavillon de la danse à Genève. Le projet de cette résidence sera baptisé Occupation / Frayage topologique. La chorégraphe réunit des comparses de création et rassemble pour l'occasion une multitude de matériaux produits au fil des ans : des chorégraphies, des scénographies, des partitions, des musiques? L'invitation, lancée par la directrice du Pavillon ADC Anne Davier, vise à faire un inventaire, à recycler plutôt qu'à (re)créer. En prenant le temps d'être ensemble, tant avec la compagnie qu'avec le public. L'auteure et dramaturge Michèle Pralong accompagne les trois semaines de Frayage topologique, notant au vol ce qu'elle entend. Elle retranscrira après coup ces bribes orales en un verbatim troué et ludique. Aujourd'hui, l'opus a rejoint l'espace de la page pour constituer un livre qui a pour titre Je cherche mes clés, je trouve des loukoums. Sorte de chambre d'échos d'une clique de danseuses et de danseurs à la recherche de formes artistiques.
Milieu, lien et lieu: et si l'architecture était toute comprise dans ce triptyque? Tout bâti crée un lieu établissant du lien dans un milieu. Cet ouvrage s'appuie sur le constat que les notions de milieu, de lien et/ou de lieu caractérisent tout acte d'architecture et d'urbanisme. Un projet bâti crée soit un lieu particulier pour l'homme dans l'environnement où il s'insère, soit il se fond dans un milieu ou en crée un, ou encore il peut induire un lien entre deux zones bien distinctes. Depuis plusieurs années, les associés et collaborateurs du bureau farra zoumboulakis & associés architectes urbanistes orientent consciemment leurs réflexions et leurs projets vers ces trois états du bâti: milieu, lien, lieu. Sur la base de trois pro- jets emblématiques de leur production (les cinq immeubles de logements à Lausanne-Provence pour le "milieu", la gare de Renens pour le "lien", l'écoquartier du Stand à Nyon pour le "lieu"), ils se donnent le temps du recul pour commenter, ques- tionner leur travail d'architectes et d'architectes-urbanistes et le mettre en perspective. Après plus de 20 ans d'activités, ils proposent de partager leurs réflexions au-delà de l'architecture et de l'urbanisme, en invitant des contributeurs externes issus d'autres domaines, tels que la philosophie, la biologie ou encore l'art, à s'expri- mer sur ces notions de lieu, lien et milieu, à les définir et les approcher, et ainsi commencer à tisser des connexions entre les différentes activités humaines, dont le point commun est l'architecture qui les abrite
Entre fragmentation et déconstruction, le théâtre au tournant du millénaire a déserté les territoires de la narration. Il a fait voler en éclats les fondations traditionnelles de l'art dit dramatique - l'action, les personnages, la fable, le texte, la fiction, l'illusion - pour réinventer des formes pluridisciplinaires qui s'écrivent à même le plateau. Et pourtant, il semble qu'aujourd'hui des histoires se racontent à nouveau sur les scènes de création contemporaine. Mais comment ? Par quels biais ? Grandes épopées, théâtre documentaire ou mises en scène de l'intime, l'envie de raconter prend des allures multiples et des voies nouvelles. Approches théoriques, paroles de metteurs en scène et écritures contemporaines alternent dans ce recueil pour tenter de cerner cette question.
Le père Pralong poursuit dans cet ouvrage sa réflexion sur l'accueil des homosexuels dans et par l'Eglise catholique en s'appuyant sur de nombreux témoignages de personnes homosexuelles qui permettent de mieux comprendre ce qu'elles vivent et les questions qu'elles se posent. Le père Pralong l'affirme haut et fort : on ne choisit pas son orientation sexuelle. Dès lors, il est déjà assez difficile de s'accepter et s'accueillir tel qu'on est pour que l'Eglise se questionne sur sa manière d'accueillir et d'accompagner les chrétiennes et chrétiens qui viennent se confier à elle. Certes, les textes semblent parfois peu ouverts à l'homosexualité. Le père Pralong rappelle que d'une part, ils peuvent évoluer, et surtout, qu'ils ont toujours à être interprétés dans le sens de l'Evangile. Les textes sont généraux. Comme pour toute loi, plus on entre dans le détail de la vie des personnes, moins ils peuvent s'appliquer car ils ne peuvent pas couvrir toutes les situations. Un vibrant plaidoyer pour un accueil authentique, sans jugement.
L?écrivain et critique David Bosc tente dans ce court texte de penser le rapport singulier que les écrivains peuvent entretenir avec le langage. Son texte s?ouvre sur l?adage fameux de Nicolas Boileau, selon lequel « Ce que l?on conçoit bien s?énonce clairement ». Cette affirmation est d?emblée mise en regard d?autres citations qui constituent autant de témoignages d?écrivains sur leur expérience. David Bosc, en lecteur et en écrivain, entre en dialogue avec ces voix plurielles et s?interroge avec elles sur la place de l?intention et du rythme dans l?écriture, sur ce qui peut pousser à écrire, ou sur ce qu?on peut entendre ou désigner par auteur ou créateur. Il se fraie un chemin à travers des mots dont il fait entendre toute l?épaisseur de sens : celui d?instance, par exemple, qui serait peut-être plus juste que celui d?auteur pour penser la création. Il fait ainsi résonner, dans ce tissage de voix d?autres «praticiens» et penseurs, , et ce depuis leur singularité, une expérience commune de l?écriture, celle d?un non-savoir, et d?une aventure qui relève moins d?une intention maîtrisée que d?un perdre pied au sein du langage. Ce texte reprend une conférence prononcée au Banquet du livre d?automne de Lagrasse, le 29 octobre 2016.
Quitter les lieux communs, prendre ses distances avec tel ou tel discours à la mode et retrouver enfin "une parole dense, une culture fondée, un monde intimement et intensément vécu" . Voici, pour le poète, l'essentiel. Territoires chamaniquesest le fruit d'un long travail de récolte de chants et de poèmes oraux. Kenneth White nous introduit avec jubilation à une poésie première, qui n'a cessé de nourrir, à travers le monde, un sentiment de proximité avec les choses et les êtres. Une poésie qui dessine une géographie originale et originelle dont les contours délimitent les fondements mêmes de notre culture. Cet ouvrage a fait l'objet d'une première édition en 2007.
Abu Al-Hayyat Maya ; Mikhaïl Mireille ; Julien Hen
Cette anthologie des poèmes de Maya Abu Alhayyat prend pour thème la situation des Palestiniens en Palestine. A l'enseigne du titre qu'elle donne à l'anthologie, ses raccourcis ressemblent souvent à des litotes qui tournent mal. Quand elle demande "comment tu as traversé la rue" , elle se doit de préciser "à ta sortie de prison" . Une poésie de la douche froide, comme sans y toucher. La vie pourtant quand même passe, "Oh merveille" écrit-elle, avec ses petits bonheurs, ses peurs abyssales, ses révoltes rentrées, ses accès de panique. Encore et encore. Le recueil est une anthologie, composée par l'autrice Maya Abu Al-Hayyat, à partir de ses livres Ce sourire... ce coeur (2012), Robes d'intérieur et guerres (2015) et La peur (2021). La traduction s'efforce de respecter la limpide architecture formelle des poèmes et de perpétuer l'espèce de flottement d'une sensibilité à la fois toujours aux aguets et réceptive aux signaux faibles de la vie ordinaire pourtant presque impossible à vivre dans un tel contexte.
Mendel Singer alluma la bougie dans la bouteille verte à côté du lit et alla à la fenêtre. Là, il vit le reflet rougeâtre de la vivante nuit américaine qui se jouait quelque part et l'ombre argentée intermittente d'un projecteur qui semblait désespérément chercher Dieu dans le ciel nocturne. Oui, Mendel voyait même quelques étoiles, quelques misérables étoiles, des constellations déchiquetées. Mendel se souvenait des nuits claires et étoilées au pays, du bleu profond du ciel immensément étendu, du croissant de lune doucement courbé, du sombre murmure des pins dans la forêt, des voix des grillons et des grenouilles.