Introduction à Gérard Mendel. Sociopsychanalyse, une anthropologie et une clinique
Prades Jean-Luc ; Rueff-Escoubès Claire
L'HARMATTAN
21,50 €
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EAN :9782343140391
Gérard Mendel (1930-2004), psychanalyste et sociologue, est le fondateur de la sociopsychanalyse. Son oeuvre, aux dimensions à la fois anthropologique et clinique, est composée d'un grand nombre d'écrits plus ou moins accessibles au grand public. Un petit volume, présentant même sommairement la totalité de ses livres, était donc indispensable. Cette Introduction à Gérard Mendel a été coordonnée et écrite exclusivement par des membres de groupes de Sociopsychanalyse existants aujourd'hui, l'idée étant de proposer un panorama le plus complet possible de son oeuvre à partir de la présentation des 28 ouvrages qu'il a publiés, de La révolte contre le père (1968) à Construire le sens de sa vie (2004). Etudiants, enseignants, travailleurs sociaux et tous ceux qui s'intéressent à l'approche psychosociale du pouvoir et de la démocratie pourront désormais se référer plus facilement à une oeuvre originale et stimulante.
Nombre de pages
183
Date de parution
16/02/2018
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343140391
Titre
Introduction à Gérard Mendel. Sociopsychanalyse, une anthropologie et une clinique
Auteur
Prades Jean-Luc ; Rueff-Escoubès Claire
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20180216
Nombre de pages
183,00 €
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Ces articles sont présentés autour de la question du sujet et de ce que la sociopsychanalyse appelle "l'actepouvoir", c'est-à-dire le pouvoir du sujet sur ce qu'il fait (et les effets de ses actes) d'un point de vue y compris inconscient. Il s'agit bien du développement du pouvoir sur nos actes que Gérald Mendel a exposé en détail. Ces textes rendent compte de l'évolution de cette pratique d'intervention. Il n'est sans doute pas inutile de réexaminer le concept mendélien d'actepouvoir dans ses dimensions théoriques et concrètes.
Les interventions présentées dans ce livre se réfèrent toutes à la sociopsychanalyse (et à l'œuvre de Gérard Mendel) et s'appuient sur un dispositif unique (Dispositif Institutionnel Mendel). Une présentation en explicite quelques présupposés fondamentaux. Huit monographies concernent des interventions menées en France, au Québec et en Argentine, durant une décennie (1995-2005) au sein de ce qu'il est convenu d'appeler le travail social (établissements médico-sociaux et scolaires, milieu ouvert). A un moment où il est de bon ton de se réclamer de la démocratie participative, ce livre interroge nos manières de travailler et de penser l'organisation du travail. Ainsi, sont proposés aux praticiens, enseignants et décideurs, des éléments concrets d'une alternative à l'organisation néo-taylorienne actuelle, à partir des résultats d'interventions réalisées depuis plusieurs décennies.
Cet ouvrage rassemble des textes pour la plupart publiés entre 2005 et 2010 et éparpillés dans des revues, ouvrages collectifs et autres actes de colloques souvent peu accessibles. Ils ont en commun d'interroger la sociopsychanalyse, en tant que pratique d'intervention et en tant que théorie, sur la notion de participation sociale. S'appuyant sur des interventions réalisées dans le secteur social et médico-social, ce livre tente de préciser cette notion, si fondamentale et pourtant si vague, au regard des praticiens de ce milieu, des usagers et des intervenants. Ce livre s'adresse d'abord aux professionnels de l'action sociale et médico-sociale, mais aussi aux enseignants, aux consultants et plus généralement à tous ceux qui souhaitent davantage participer ou faire participer.
Ce livre propose une approche diachronique et synchronique de la psychosociologie française dont l'histoire est inséparable de celle du taylorisme et des post et néo-taylorismes, à partir desquels, pour une bonne part, elle s'est construite. L'ouvrage dresse un panorama des principaux courants français qui ont fait leur apparition dans les années 1950-1970, dans leur évolution et jusqu'à aujourd'hui, exposés dans leurs dimensions théorique et pratique (méthodologique) puisque la psychosociologie se définit comme une intervention.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...