Du pouvoir sur nos actes. Sujets de l'actepouvoir et sociopsychanalyse en mouvement
Prades Jean-Luc
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782343126074
Ce livre reprend pour l'essentiel le contenu d'articles publiés dans différentes revues de 2011 à 2017. En ce sens, il poursuit l'entreprise commencée par la publication de deux volumes intitulés Intervention participative et travail social (2007) et Sociopsychanalyse et participation sociale (2011), regroupant des textes publiés de 1999 à 2010. Tous deux ont paru dans cette même collection "Savoir et formation" aux éditions L Harmattan. Les articles sont présentés autour de la question du sujet et de ce que la sociopsychanalyse appelle l'actepouvoir, c'est-à-dire le pouvoir de ce sujet sur ce qu'il fait (et sur les effets de ses actes), d'un point de vue y compris inconscient. Il s'agit bien du développement du pouvoir sur nos actes que Gérard Mendel a exposé en détail jusque dans la somme qu'est son livre L'acte est une aventure (1998), et promu au plan de la pratique d'intervention sous la forme d'un Dispositif Institutionnel. Les textes regroupés ici rendent aussi compte de l'évolution de cette pratique d'intervention et de ce dispositif en miroir avec celle des institutions et de la société plus généralement. Au moment où la démocratie est plus que jamais en crise, où le "pouvoir d'agir" devient un mot-valise en vogue, aux significations multiples, il n'est sans doute pas inutile de réexaminer le concept mendélien d'actepouvoir dans ses dimensions théorique et concrète. Ce livre s'adresse aux praticiens de l'intervention, travailleurs sociaux, consultants, étudiants, enseignants et responsables d'entreprise ou d'institution, plus généralement à tous ceux à qui souhaitent mieux comprendre les enjeux autour Du pouvoir sur nos actes.
Nombre de pages
240
Date de parution
19/09/2017
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343126074
Titre
Du pouvoir sur nos actes. Sujets de l'actepouvoir et sociopsychanalyse en mouvement
Auteur
Prades Jean-Luc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20170919
Nombre de pages
240,00 €
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Les interventions présentées dans ce livre se réfèrent toutes à la sociopsychanalyse (et à l'œuvre de Gérard Mendel) et s'appuient sur un dispositif unique (Dispositif Institutionnel Mendel). Une présentation en explicite quelques présupposés fondamentaux. Huit monographies concernent des interventions menées en France, au Québec et en Argentine, durant une décennie (1995-2005) au sein de ce qu'il est convenu d'appeler le travail social (établissements médico-sociaux et scolaires, milieu ouvert). A un moment où il est de bon ton de se réclamer de la démocratie participative, ce livre interroge nos manières de travailler et de penser l'organisation du travail. Ainsi, sont proposés aux praticiens, enseignants et décideurs, des éléments concrets d'une alternative à l'organisation néo-taylorienne actuelle, à partir des résultats d'interventions réalisées depuis plusieurs décennies.
Cet ouvrage rassemble des textes pour la plupart publiés entre 2005 et 2010 et éparpillés dans des revues, ouvrages collectifs et autres actes de colloques souvent peu accessibles. Ils ont en commun d'interroger la sociopsychanalyse, en tant que pratique d'intervention et en tant que théorie, sur la notion de participation sociale. S'appuyant sur des interventions réalisées dans le secteur social et médico-social, ce livre tente de préciser cette notion, si fondamentale et pourtant si vague, au regard des praticiens de ce milieu, des usagers et des intervenants. Ce livre s'adresse d'abord aux professionnels de l'action sociale et médico-sociale, mais aussi aux enseignants, aux consultants et plus généralement à tous ceux qui souhaitent davantage participer ou faire participer.
Ce livre propose une approche diachronique et synchronique de la psychosociologie française dont l'histoire est inséparable de celle du taylorisme et des post et néo-taylorismes, à partir desquels, pour une bonne part, elle s'est construite. L'ouvrage dresse un panorama des principaux courants français qui ont fait leur apparition dans les années 1950-1970, dans leur évolution et jusqu'à aujourd'hui, exposés dans leurs dimensions théorique et pratique (méthodologique) puisque la psychosociologie se définit comme une intervention.
Ce livre tente de penser la démocratie en présentant des matériaux issus d'interventions réalisées dans des institutions médico-sociales. Devant le spectacle d'une démocratie sclérosée, il offre des matériaux (sociopsychanalytiques) susceptibles d'en renouveler l'approche pensée, mais aussi pratique. Il s'adresse aux étudiants, travailleurs sociaux, enseignants et plus généralement à tous les citoyens qui pensent qu'il est urgent de repenser la démocratie à l'aide des sciences humaines et sociales et plus particulièrement la psychosociologie.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.