Quelle peut être la signification de ces " fleurs de peau ", écloses ici et là, sur un dos comme sur une épaule ? Le tatouage, plus qu'un discours du corps, représente un art de vivre, une philosophie. Dans nombre de civilisations, il traduit la volonté d'apparaître différent, rebelle, ou au contraire exprime la revendication d'un sentiment identitaire. Aujourd'hui, plus que jamais, le tatouage est une façon d'affirmer son moi profond, ses exigences, sa vision du monde. Le tatouage touche à tous les domaines, culturels, sociologiques, artistiques, historiques : il raconte de fait l'histoire de l'humanité. À quoi correspond ce désir de transformer notre corps, de le façonner comme une ?uvre vivante ? Quels fantasmes, quels désirs secrets, quelles démarches particulières suscite-t-il en nous ? La meilleure réponse qui puisse être apportée à toutes ces questions se trouve dans cette anthologie de 22 nouvelles, pour l'essentiel inédites. De Georges Eekhoud à Ray Bradbury, d'auteurs estampillés rock and roll tels Patrick Eudeline ou Marc Dufaud, tous les courants littéraires sont représentés ici. Ainsi vous retrouverez de nombreux auteurs contemporains tels que Matthieu Baumier, Alyz Tale, Olivier Delorme, Estelle Valls de Gomis, Armand Cabasson, Robert de Laroche, Jim Tiffany, Jess Kaan, Agnès Dahan, Francis Berthelot, Léa Silhol, Jean Le Clerc de La Herverie, Jean-Michel Calvez, Thierry Acot-Mirande, Markus Leicht, et Daniel Walther. Ils sont précédés par une belle analyse de Marc Kober (Fleurs de peau) qui examine les aspects du tatouage dans différentes civilisations, tatouages maoris, chinois, africains ou japonais.
Nombre de pages
281
Date de parution
28/10/2005
Poids
436g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782251491653
Titre
Tatouages. Une histoire et des histoires
Auteur
Pozzuoli Alain
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
152
Poids
436
Date de parution
20051028
Nombre de pages
281,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Créature avide de sang, le vampire est une source d'inspiration inépuisable pour les poètes et les romanciers... Les premiers textes "officiels" sur le phénomène apparaissent autour des années 1740. Mais c'est surtout le Dracula de Bram Stoker, publié en 1897, et adapté au théâtre en Grande-Bretagne en 1924, qui donne son envol au mythe. Au XXe siècle, le vampire est partout, et il devient même l'un des éléments majeurs de la culture populaire mondiale, présent aussi bien dans la musique rock, de variété ou le jazz que dans la comédie musicale, la bande dessinée ou la publicité. Symbole de rébellion et de libération sexuelle, le vampire est un être d'exception qui ne saurait se satisfaire des codes imposés au genre humain. De cimetière en maison hantée, balade en compagnie de Charles Nodier, Lautréamont, Voltaire, Tolstoï, Alexandre Dumas, Charles Baudelaire, Bram Stoker, Guy de Maupassant, Goethe, Sheridan Le Fanu, John Ajvide Lindqvist, Ann Radcliffe, John Polidori et bien d'autres...
Une idée reçue veut que la littérature fantastique soit l'apanage exclusif des Anglo-Saxons. C'est cette contre-vérité que French Gothic - titre volontairement provocateur -, veut battre en brèche, en révélant l'existence d'une véritable lignée d'auteurs français qui s'illustrèrent avec brio dans le genre gothique avec des textes délicieusement morbides, précieux, inquiétants, sur lesquels plane toujours l'ombre de la Mort, auteurs tels que Gustave Flaubert, Alexandre Dumas, Paul Feval, Léon Bloy, Joseph Péladan, Marcel Schwob, Jean Lorrain, Marcel Béalu, Anatole Le Braz ou André de Lorde. Aujourd'hui de nouveaux auteurs écrivent la suite de ce monde de terreurs glacées, d'ombres menaçantes et d'amours impossibles unissant l'univers des morts et celui des vivants. Ces auteurs ont pour noms Léa Silhol, Matthieu Baumier, Claude Mamier et Sire Cédric, et nous offrent ici chacun une nouvelle inédite, gage de la pérennité de cet Art magique qu'est le fantastique gothique français.
Y a-t-il plus belle allégorie de l'érotisme et de la sexualité que le vampire ? Depuis toujours les créatures de la nuit, sorties de leur tombe pour venir sucer les vivants, ont terrifié et fait fantasmer les humains. Illustrant à merveille la fusion Eros et Thanatos, les histoires de vampires n'ont de cesse de théâtraliser le geste érotique, les pulsions amoureuses de toutes sortes. Désir, répulsion, attirance, névrose, séduction, perversité, tels sont les maîtres mots des évadés des ténèbres qui pour notre plus grand plaisir ont envahi la littérature fantastique. Dans cette anthologie, Baisers de sang, venez parcourir ces pages sulfureuses qui depuis Carmilla de Joseph Sheridan Le Fanu, et son pendant masculin, L'histoire vraie d'un vampire du Comte Eric Von Stenbock, n'ont cessé d'explorer l'univers érotique des vampires. Retrouvez aujourd'hui les débordements érotiques littéraires, " de toutes tendances ", d'auteurs contemporains tels que Boris Vian, Francis Lalanne, Jean-Paul Bourre, Gudule, Jeanne Faivre d'Arcier, Robert de Laroche, Serena Gentilhomme, Lawrence Schimel, Tony Mark, Amelia G., Raven Kaldera, Jean-François Patricola, Didier Rouge-Héron, Gautier Map, Sire Cedric, Bernard Jurth, Roland Fuentes et Daniel Walther.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine