La Russie, puissance européenne et asiatique, a pu poursuivre dans le cadre de l'URSS une politique multiséculaire d'expansion territoriale. L'effondrement de l'empire et du bloc militaire soviétiques y ont brutalement mis un frein. Tandis que l'Europe occidentale est en train d'accomplir son intégration économique et politique, les ex-satellites d'Europe centrale et orientale, les proches voisins baltes, caucasiens et asiatiques de la Russie cherchent désespérément à échapper à l'emprise de leur ancien protecteur. L'OTAN s'étend vers l'Est et nombreux sont les pays candidats à l'adhésion. Refusant de devenir un " mendiant dans l'arrière-cour du monde ", la Russie, récemment déstabilisée par la sale guerre en Tchétchénie, s'oppose aujourd'hui systématiquement à toutes les initiatives occidentales concernant la sécurité européenne, qu'il s'agisse de l'extension des structures de sécurité, des frappes occidentales en ex-Yougoslavie contre les Serbes ou de l'application des traités de désarmement. Il semble donc que ses intérêts stratégiques soient diamétralement opposés à ceux de l'Occident. Dans ce contexte, il est crucial d'analyser la perception russe des questions touchant à la sécurité du continent européen.
Nombre de pages
156
Date de parution
15/10/1998
Poids
208g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738470119
Titre
Les Russes et la sécurité européenne
ISBN
2738470114
Auteur
Pouvreau Ana
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
208
Date de parution
19981015
Nombre de pages
156,00 €
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Résumé : Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme de 1948 à 1952, député de la Loire, maire de Firminy, président du conseil d'administration de la Sonacotra, Eugène Claudius-Petit s'est, tout au long de sa carrière politique, mis au service de la modernité et du progrès. Son métier d'ébéniste puis de professeur de dessin, son expérience de syndicaliste et son engagement dans la Résistance l'ont conduit à se passionner pour l'architecture et sa dimension sociale. II est à l'origine des meilleurs programmes de reconstruction de l'après-guerre. Ennemi d'une architecture vernaculaire passéiste, il défend Auguste Perret, Jean Prouvé, Paul Nelson, Jean Dubuisson et se passionne pour les théories du Mouvement moderne. Sans lui, il est fort probable que l'Unité d'habitation de Marseille n'existerait pas, non plus que celle de Firminy. Car Claudius-Petit fut également le soutien sans faille et l'ami de Le Corbusier à qui, en tant que maire de Firminy, il passa commande d'une maison de la culture et d'une église. On trouvera l'écho de ses convictions inébranlables dans l'anthologie des textes écrits entre 1945 et 1975 et réunis pour la première fois ici. Cet ouvrage, illustré de documents souvent inédits ou rares, montre les relations qui se nouent entre architecture et urbanisme d'une part, et politique d'autre part - relations qui furent particulièrement étroites autour des grands enjeux de la Reconstruction au lendemain de la Seconde Guerre mondiale en France.
La fin du Moyen Age voit apparaître et se développer un ensemble d?images tout à fait singulier, celles d?hommes et de femmes dont le corps est intégralement couvert de poils. Mais, pour autant, ce livre n?est pas une simple histoire du poil ! Dans l?art roman, le diable et les démons étaient perçus comme des êtres velus et grimaçants et un lien s?était établi entre l?excès de poils et le pêché. L?auteur montre comment ces représentations ont évolué à partir du XIVe siècle, allant jusqu?à l?humanisation de l?homme sauvage. Ce dernier est certes toujours présenté comme un personnage frustre, hirsute et violent, mais il change de signification en pénétrant dans la culture courtoise : l?homme sauvage devient un personnage soumis et domestiqué qui sert de faire-valoir au chevalier, comme pour opposer la jouissance brutale et immédiate au vrai désir amoureux. L?auteur va jusqu?à nous montrer que, par un retournement spectaculaire porté à son comble autour de 1500, pilosité et sainteté sont associées : la présence d?un pelage sur les corps des saints devient un moyen de les distinguer du commun des mortels.