Thérapie corporelle des psychoses. Des enveloppements aux massages
Pous Georges ; Pasche Francis
L'HARMATTAN
18,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738429704
C'est à partir de la médiation corporelle, tant par la psychothérapie de relaxation que surtout par les messages et les packs, que Georges Pous situe du point de vue de la théorie psychanalytique, sa pratique de clinicien de la psychose. C'est parce qu'on ne peut pas penser l'être sans le corps que tout naturellement, à la base de la psychanalyse il y aura un postulat que le Moi est corporel. On ne peut prendre conscience de soi-même et garder cette conscience que si sur le plan psychique et sur le plan plus carrément musculaire, il y a à la fois effort et résistance. La "contre-résistance" que met en oeuvre Georges Pous dans son travail avec les psychotiques, est tout à fait capitale pour cette prise de conscience. La rencontre de la Psychanalyse et de la kinésithérapie, ouvre ici un champ clinique original et particulièrement efficace pour le traitement des psychotiques comme le montre le parcours clinique auquel ce livre nous convie. Ce recueil est un précieux outil de travail et de réflexion, tant pour des praticiens infirmiers, kinésithérapeutes, médecins, psychologues et psychanalystes qui s'occupent de ces patients, que pour tous ceux que la connaissance de l'humain intéresse.
Nombre de pages
160
Date de parution
01/03/1995
Poids
222g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738429704
Titre
Thérapie corporelle des psychoses. Des enveloppements aux massages
ISBN
273842970X
Auteur
Pous Georges ; Pasche Francis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
222
Date de parution
19950301
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Durant le Mandat britannique, le sionisme a généré la matrice de son avenir. Pire encore, la partition entre Arabes et Juifs a engendré un fossé inscrit dans la géographie. Le 15 mai 1948, Israël possédait déjà les institutions constitutives d'un pouvoir régalien, prêt à prendre la place des Britanniques : les infrastructures politiques, économiques et militaires d'un État colonial. La Palestine mandataire était duelle. Elle l'est restée mais dans un système d'Apartheid de plus en plus brutal. Durant trente ans, la Palestine avait été victime de la violence coloniale. La dérive de quelques colons racistes, malades de la colonisation, ressuscite aujourd'hui les pogroms dont leurs ancêtres avaient été victimes et que subissent les réfugiés des villages et des camps. Les Palestiniens, eux, ont reçu en héritage la Nakba, la Catastrophe qui, il y a trois quarts de siècle, a jeté la société palestinienne dans la détresse et le malheur. Les Expulsions et le Remplacement, aujourd'hui comme hier, continuent. La Nakba et la Résistance aussi.
Les différents totalitarismes, qu'ils appartiennent au monde de la transcendance ou à celui de l'immanence, à l'univers des religions prophétiques ou à celui des religions séculières, sont fondamentalement homologues alors qu'ils sont chacun historiquement uniques. Le monothéisme abrahamique a, en effet, tellement dominé l'histoire et l'espace conquis depuis des siècles par les religions du Livre qu'il a structuré des modes de penser, de sentir et d'agir et suscité une "vision du monde" et des archétypes mentaux en partie communs à toutes ces femmes et à tous ces hommes qui, soit pour l'adopter, soit pour le combattre, se sont référés au Dieu d'Abraham, d'Ismaël, d'Isaac et de Jacob. C'est à la charnière d'une approche à la fois philosophique et historique que cet essai tente de penser l'idée totalitaire et cela est essentiel pour celui qui veut comprendre notre passé et, plus encore, notre présent et notre avenir.
Jack l'éventreur est un tueur en série du Londres de la fin du XIXe siècle, dont l'identité n'a jamais été établie. Le pseudonyme passé à la postérité provient d'une lettre envoyée à l'agence de presse London Central News Agency dont l'auteur se présente comme étant le meurtrier, et qui signa " Jack l'éventreur ". Il assassina au moins cinq prostituées du quartier pauvre de Whitechapel, à Londres en 1888. Le mystère qui entoure l'identité et le mobile du tueur a intrigué de nombreux enquêteurs depuis des décennies et inspiré de nombreux auteurs et enquêteurs amateurs ou éclairés. Ce document se propose de vous faire découvrir cette terrible et légendaire histoire.
Le projet de restaurer le peuple juif en Palestine a d'abord été un projet religieux porté par une fraction du monde chrétien qui voyait dans la Bible les fondements de sa vision de l'histoire et de l'avenir du Peuple élu. Dès les années 1840, le projet religieux nourrira les visées coloniales des grandes puissances européennes. En 1917, la Déclaration Balfour portée par David Lloyd George et Arthur Balfour ne sera que l'épilogue d'un processus complexe dans lequel le religieux et le culturel auront alimenté le politique, le stratégique et le colonial. La lecture et l'analyse d'une littérature essentiellement anglo-saxonne, particulièrement riche, ont permis à Jacques Pous d'établir que le sionisme a été, comme, dès 1946, l'avait suggéré Kurt Blumenfeld à Hannah Arendt, un don de l'Europe chrétienne et coloniale au peuple juif. Or, pour un "peuple sans terre", l'Etat-nation à édifier ne pouvait être que colonial. Tel a été le drame du sionisme qui a voulu croire que la Palestine était une "terre sans peuple" et le péché originel d'un Etat d'Israël qui, comme le souligne Michel Warschawski dans sa postface, "n'est pas seulement le résultat d'un processus colonial, mais est lui-même, dans son code génétique, dans la structure de son régime et dans ses stratégies, un Etat colonial".
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...