Marseille Saint-Charles. Histoire d'une grande gare, 1847-2007
Planchenault Gérard
SUTTON
24,30 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782849108802
Au moment d écrire ces lignes, notre héroïne a 160 ans. Cinq époques aux préoccupations bien différentes jalonnent son histoire et teintent le récit d une coloration des plus romanesques. Après un accouchement difficile, sa naissance en pleine révolution de 1848 la hisse cependant au rang des premières grandes gares terminus de l Hexagone. Au début de la IIIe République, son architecture conquiert ses lettres de noblesse mais des concurrentes ne tardent pas à lui faire de l ombre (les gares d Arenc et de la Joliette, l aviation commerciale). Elle manque même de disparaître, prise pour cible durant les bombardements de 1944. Mais, contrairement à d autres compagnons d infortune issus de la même époque, comme le pont à transbordeur ou le funiculaire de la Bonne Mère, la gare Saint-Charles survit à tous ses malheurs. Dans un grand élan de modernité, la croissance urbaine des années 1970 tente un moment de la transformer radicalement, au risque de lui faire perdre la mémoire. Mais l arrivée du TGV lui confère une nouvelle jeunesse. Lieu aujourd hui le plus fréquenté de la cité phocéenne avec ses 35 000 à 45 000 voyageurs par jour, elle est ainsi devenue un nouveau c ur de ville, plaçant Marseille au sein de l Europe comme « plaque tournante de la Méditerranée ». Ce livre raconte son histoire.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
224
Date de parution
02/12/2008
Poids
499g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782849108802
Titre
Marseille Saint-Charles. Histoire d'une grande gare, 1847-2007
Auteur
Planchenault Gérard
Editeur
SUTTON
Largeur
160
Poids
499
Date de parution
20081202
Nombre de pages
224,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Planchenault Gérard ; Voisin Hélène ; Orsenna Erik
Il était une fois des enfants malades, trop malades pour avoir encore la force de rêver. Il était une fois des enseignants dans les centres scolaires des hôpitaux. Il était une fois un chirurgien et un psychanalyste. Il était une fois un écrivain. Il était une fois un photographe. Les enseignants, le chirurgien, le psychanalyste, l'écrivain et le photographe, un jour de janvier, se sont réunis dans une petite salle de classe de l'hôpital Trousseau. Et ils se sont interrogés : ne pourrait-on pas ensemble faire quelque chose ? Ne pourrait-on pas aider ces enfants malades à retrouver le chemin du rêve ? Alors le photographe a eu l'idée : je vais demander à mes amis photographes qu'ils me donnent leurs plus belles images et on va les montrer aux enfants. Alors l'écrivain a dit : on va recueillir les mots qui naîtront de ces images. Alors le chirurgien et le psychanalyste ont dit : retrouver le rêve, c'est reprendre le dialogue avec la vie. Alors les enseignants à travers toute l'Europe ont tout organisé. (Erik Orsenna)
Résumé : Veuve depuis des années, sans enfants, Alphonsine habite seule dans sa petite maison de campagne. Ses occupations favorites sont la lecture, les confitures, le jardin et les animaux. Sa chatte de gouttière préférée, Praline, est toujours restée sauvage ; elle passe le plus clair de son temps dans son terrain de chasse. Praline aime sortir, le temps des amours est là et les mâles ne sont pas très loin. Praline a accepté l'invitation d'un chat robuste. Alphonsine est ravie : deux merveilleux chatons sont nés, Salem et Zébra. Praline délaisse ses petits, les confiant aux bons soins d'Alphonsine. Six mois ont passé, les chatons, robustes et malicieux, ont bien grandi. Alphonsine juge qu'il était temps pour eux de découvrir l'extérieur. Un beau matin d'été, elle dépose Salem et Zébra sur la terrasse. Une nouvelle vie commence pour les deux intrépides chatons : partir à la découverte des alentours et faire de nouvelles connaissances. Marie Ferplan, 51 ans, auteur en herbe avec la parution de son livre Zakari et les légumes et sa participation dans la Collection "Le Souffle du Monde 11" aux éditions Amalthée, s'est lancée dans une nouvelle histoire pour tous les lecteurs qui aiment les chats. (Pour plus de renseignements sur les félins, voir www.comportementaliste-chats.com).
Un survol de la vie à Charleroi, entre 1880 et 1950, impose à la fois des choix, un certain éparpillement et une rigueur autres que ceux qu'imposent les disciplines de l'Histoire. Charleroi est un cadre évolutif, les images passées se fondent dans la masse des choses qu'on a vues disparaître presque sans bruit. Avec cet ouvrage, l'approche de la ville de Charleroi est volontairement parcellaire ; son propos est de susciter la mémoire et l'interrogation. Autour de nous, des personnes ont vécu des bouts de cette histoire-là. Ce sont elles qui, en dehors des manuels, savent encore quelle odeur avait la ville "en ce temps-là". L'auteur, par cet ouvrage, est parti à la recherche d'un cadre, celui de son histoire familiale et donc, par extension, communautaire. Visages de Charleroi...
Au début des années 1960, le tramway électrique était présent dans six villes de Belgique : trois en Wallonie (Liège, Verviers, Charleroi), deux en Flandre (Anvers, Gand), sans oublier bien sûr la capitale, Bruxelles. S'y ajoutaient de nombreuses lignes de tramways vicinaux autour de Bruxelles, Charleroi et Anvers, ainsi que sur la Côte, entre La Panne et Knokke. Aujourd'hui, si le tram a disparu des rues de Liège et de Verviers, il est toujours actif dans les autres villes après avoir été profondément modernisé. L'auteur évoque ces tramways si caractéristiques d'un pays qui fut l'un des berceaux de l'industrie ferroviaire au tournant des XIXe et XXe siècles. Les photographies d'époque prises par l'auteur, toutes inédites, montrent aussi combien l'environnement urbain a changé au cours du demi-siècle écoulé. - "
Depuis 150 ans, le tramway est un élément familier de la capitale belge. Dans les années 1960, il est resté omniprésent : tramways urbains à voie normale dans toute l'agglomération, tramways vicinaux à voie métrique irriguant la province du Brabant depuis Bruxelles. Si les tramways vicinaux ont disparu, les tramways urbains ont été modernisés et restent bien vivants aujourd'hui. L'auteur évoque les années 1960, période de transition à la veille des grandes mutations des transports de Bruxelles vers le métro. Les photographies prises par l'auteur, toutes inédites, replacent les tramways dans leur environnement, souvent bien changé depuis cette époque.
Au début des années 1960, le tramway électrique était présent dans six villes de Belgique : la capitale Bruxelles, trois villes en Wallonie (Liège, Verviers et Charleroi) et deux en Flandre (Anvers et Gand). S'y ajoutait la ligne de la Côte entre La Panne et Knokke. Après les deux ouvrages consacrés à la Wallonie et à Bruxelles, l'auteur évoque ici les tramways des deux grandes villes de Flandre ainsi que ceux de la Côte. Les photographies inédites de l'auteur prises à cette époque montrent le chemin parcouru et aussi les mutations de l'environnement urbain dans lesquels le tramway reste un élément familier de la vie quotidienne.