Marianne face aux Balkans en feu. Perceptions françaises de la question d'Orient à la veille de la G
Pitsos Nicolas
L'HARMATTAN
42,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343121642
En esquissant les différentes perceptions des conflits liés à la question d'Orient, à la veille de la Grande Guerre, dans l'espace médiatique français, cet ouvrage nous informe des pratiques journalistiques, des goûts du public, de l'importance croissante des correspondants dans la médiatisation de la guerre et de l'exigence d'une couverture sensationnelle, directe et omnisciente des événements. Dans cet ouvrage, on retrouve des réflexions sur des sujets plus que jamais d'actualité, la construction de l'identité nationale, le multiculturalisme, la définition (géographique, politique et culturelle) de l'Europe et son action, la laïcité, les racismes, la xénophobie, les représentations de l'Orient/Occident, les questions géopolitiques du Moyen-Orient et des Balkans. A travers l'étude d'un cas, cet ouvrage nous expose quels sont les facteurs qui façonnent la couverture médiatique d'un conflit, bien au-delà de son contexte spatio-temporel. On comprend également comment la perception d'une guerre par une société extérieure peut nous éclairer sur ses propres clivages. Enfin, il met en relief le rôle des propagandes des belligérants dans la transformation de la presse en un champ de batailles médiatiques et représentationnelles, avec comme enjeu majeur la stigmatisation de l'adversaire.
Nombre de pages
470
Date de parution
31/05/2017
Poids
708g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343121642
Titre
Marianne face aux Balkans en feu. Perceptions françaises de la question d'Orient à la veille de la G
Auteur
Pitsos Nicolas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
708
Date de parution
20170531
Nombre de pages
470,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre propose une découverte alternative de l'histoire grecque contemporaine. Il revient sur des sujets tabous de l'historiographie et brosse des aspects inédits du paysage socioculturel de la Grèce. De la ville de New York au tournant du XXe siècle à la Grèce du début du XXIe siècle et des îles de la Mer Egée au lendemain du traité de Lausanne aux rues de Paris pendant les années folles, partons à la rencontre d'immigrés, de réfugiés, d'écrivains, d'enseignants, de journalistes ou d'activistes, ayant marqué par leurs expériences personnelles et leurs activités professionnelles le champ des études grecques. Un livre aussi pour visiter autrement Athènes et Thessalonique à la recherche de temps perdus.
Diplômé en histoire à Paris I, Nicolas Pitsos consacre ses recherches à l'histoire socioculturelle de la consommation et de la santé publique. Parallèlement, il travaille sur la réception médiatique des conflits, à travers notamment des études sur les perceptions de la question d'Orient par la société française au début du XXe siècle.
Au tournant du XXIe siècle, les débats liés à la santé publique se multiplient et dépassent les limites d'une stricte sphère professionnelle, pour sensibiliser l'ensemble des citoyens à ses enjeux. Parmi ces questions, les interactions entre pouvoir exécutif, pouvoir législatif et pouvoir scientifique, la question des inégalités sociales de santé, le rôle de la solidarité et de la participation civique dans la promotion du bien-être, occupent une place prépondérante. Proposant une mise en perspective historique de ces enjeux, cet ouvrage offre une exploration éclectique du champ de la santé publique au fil du temps : d'abord à travers l'histoire d'une revue, les Annales d'Hygiène publique et de médecine légale, puis d'une association, l'Alliance d'hygiène sociale, et enfin d'une notion, le capital social.
Une histoire de la presse parisienne venue d’ailleursParis est une ville-monde. Nulle part ailleurs, la presse en langue étrangère n'a été aussi foisonnante qu'à Paris. Seules aujourd'hui peuvent se comparer Londres et New York. Elle n'a jamais été étudiée en tant que telle. Paris, capitale polyphonique est le fruit de douze ans de travail, celui du réseau Transfopress qui recense la presse allophone à travers le monde. Ici seize langues sont convoquées : anglais, arabe, chinois, espagnol, géorgien, grec, hébreu, hongrois, italien, khmer, polonais, portugais, russe, tamoul, tchèque et yiddish. Plusieurs titres sont concernés dans chacune, du XIXe au XXIe siècle. Richement illustré, l'ouvrage regorge d'histoires méconnues, d'anecdotes, de parcours de vie, de lutte, de témoignages d'acculturation et de métissage mais aussi de rejets et de drames. À un moment où l'identité plurielle de la France est remise en cause et où le sens de l'assimilation est questionné, cette mosaïque apporte une réflexion salutaire et un éclairage inédit tant sur l'histoire de l'immigration que sur celle de la ville-lumière.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...