La domination oubliée. Politiser les rapports adulte-enfant
Piterbraut-Merx Tal
BLAST
15,00 €
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EAN :9782492642234
On met dans la nature ce qu'on veut évacuer de l'horizon politique : contrairement aux rapports de pouvoir que sont la classe, le genre et la race, les rapports adulte-enfant semblent encore inscrits dans un ordre naturel. Pourtant, l'institution familiale, censée protéger, est le lieu où les violences faites aux enfants sont les plus fréquentes. Dont acte : loin de remédier à la fragilité naturelle de l'enfant, les institutions sociale et familiale produisent cette vulnérabilité. En croisant philosophie politique et théories féministes, Tal Piterbraut-Merx dénaturalise et repolitise la domination adulte. La classe des enfants est dominée à la fois par le statut de minorité, par la dépendance économique et par les pratiques d'éducation. C'est l'oubli, par les adultes, de leur expérience de la minorité, qui contribue à perpétuer la domination en imposant le silence. Quelles stratégies de lutte pour combattre cette domination oubliée ? L'auteur en appelle à rester fidèles aux enfants que nous étions en nous remémorant collectivement nos enfances.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
258
Date de parution
25/10/2024
Poids
380g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782492642234
Titre
La domination oubliée. Politiser les rapports adulte-enfant
Auteur
Piterbraut-Merx Tal
Editeur
BLAST
Largeur
150
Poids
380
Date de parution
20241025
Nombre de pages
258,00 €
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Résumé : Une femme, infirmière en psychiatrie, est sur le chemin menant au quartier de son enfance et à une famille qu'elle n'a pas vue depuis des années. Dans ce qui la fait avancer, il y a l'un des espaces de sa vie, celui de la lesbianité qu'elle pense et raconte. Il y a aussi la trace de violences anciennes que d'autres voudraient indicibles. Ici, pas de confrontation, de retrouvailles ou de retour mais un roman de passage et d'insoumission dans lequel se mêlent mémoire juive, histoire familiale et violence de l'inceste. Et à la honte s'oppose alors l'outrage de la parole.
Résumé : Je vis dans une maison qui n'existe pas est un écho de la dissociation, un texte à trous comme peuvent l'être nos états mentaux. Qui décide de la folie des marginaux·ales ? Des monstres ? Dans une pièce peuplée de figures symboliques, Laurène Marx décrit ce que cela fait d'appartenir à d'autres avant de s'appartenir. C'est aussi l'histoire d'une enfance violentée sur laquelle il manque les mots. Dans ce monologue, l'autrice porte la terreur et la solitude autant que l'élan de vivre et de se créer un espace où l'altérité est possible. Ce texte dit enfin la lutte contre l'enfermement dans une maladie, dans un genre ou dans un lieu, remplacé par une échappée qui contrecarre les dynamiques d'oppression et d'assignation.
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« La barbe de ma mère est drôlement belle quand elle est bien coiffée, et très utile par temps froid » dit l'enfant. Et l'enfant peut s'y enrouler, jouer à cache-cache, faire de la musique avec cette grande barbe. Ma mère est une femme à barbe renouvelle avec délicatesse et subtilité les représentations des femmes et des mères. Depuis les yeux d'un·e enfant, ce sont tous les codes qui sont interrogés et qui volent en éclat. Raphaële Frier et Ghislaine Herbéra proposent avec ce livre onirique une histoire qui rappelle combien il est important que le jeune (et moins jeune) public puisse nourrir son imaginaire au-delà des normes et des contraintes. Dès 3 ans et pour tous les âges.