L'expérience et ses acquis. Bilan et perspectives pour l'éducation et la formation
Pinte Gilles
L'HARMATTAN
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EAN :9782296131934
La reconnaissance et la validation des acquis de l'expérience (VAE) sont le fruit d'une longue marche dans le champ de l'éducation et de la formation continue. Aujourd'hui encore, cette prise en compte de l'expérience dans la délivrance d'un diplôme est loin d'être banalisée, même si elle est en voie d'institutionnalisation dans le domaine de la formation continue. Il va donc falloir compter dans les années qui viennent avec cette nouvelle donne qui va profondément modifier la conception classique de la formation initiale et surtout de la formation continue. La VAE n'est pas qu'un dispositif juridique, c'est un véritable objet et phénomène sociologique qui engage un questionnement anthropologique très fort sur l'acte d'apprendre, la place des diplômes dans la société, la promotion sociale, l'organisation du travail. L'objectif de ce livre est de présenter la façon dont les procédures de reconnaissance et de validation des acquis de l'expérience peuvent interroger le champ des sciences de l'éducation et de la formation des adultes.
Nombre de pages
208
Date de parution
25/01/2011
Poids
260g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296131934
Titre
L'expérience et ses acquis. Bilan et perspectives pour l'éducation et la formation
Auteur
Pinte Gilles
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
260
Date de parution
20110125
Nombre de pages
208,00 €
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La banalisation de la formation des adultes s'est opérée au profit du monde du travail et au détriment du monde de l'éducation, et des ambiguïtés sociopolitiques demeurent quant à ses finalités. Le syndicalisme, à travers les dispositifs paritaires de négociation et de régulation sociale, a participé à l'institutionnalisation de la formation continue. Ce livre analyse les valeurs qui ont été portées par la confédération CFTC-CFDT dans la construction du dispositif de formation continue.
La question de la réussite et de l'échec à l'université en premier cycle est une question récurrente qui reste ouverte malgré les différentes mesures politiques qui ont été prises depuis une trentaine d'années. Les statistiques expliquent partiellement les processus qui conduisent les étudiants de première année à réussir ou à échouer. Dernièrement, l'augmentation forte des effectifs étudiants a montré les limites du système d'orientation Admission Post Bac (APB). Dans le même temps, des publics nouveaux, comme les bacheliers des filières technologiques ou professionnelles, accèdent à l'université et posent la question pédagogique de leur réussite. L'objectif de ce livre, qui pourra intéresser les acteurs de l'enseignement supérieur, les étudiants et leurs parents, est de montrer de manière vivante comment les étudiants vivent leurs premières semaines à l'université dans leurs problématiques de travail universitaire, de vie sociale et personnelle.
Galatanu Olga ; Pinte Gilles ; Pugnière-Saavedra F
Cet ouvrage réunit des contributions autour de la thématique de l'aidant, très présente dans la réflexion actuelle des chercheurs et des praticiens de la santé et de la formation des adultes. Dans une perspective polyphonique, il propose un croisement de recherches sur la complexité des fonctions, des postures et des compétences mises en oeuvre par les proches-aidants, des recherches sur leur formation et leur auto-formation, et des expériences d'ancrages empiriques de la recherche sur l'aidance. Les recherches menées dans la double perspective des sciences de l'éducation et des sciences du langage permettent de préciser le périmètre du prendre soin et de redéfinir sa contribution aux mécanismes de santé publique.
Huit nouvelles aussi hétéroclites les unes que les autres, évoquant des thèmes qui sont chers à l'auteur, comme la spiritualité, la solidarité, le partage, la nouvelle vie...Avec ces nouvelles, vous allez connaître des émotions en tout genre et voyager dans des espaces différents et aussi dans les couloirs du temps... Des messages d'espoir, de paix, mais aussi d'espérance pour un monde meilleur.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...