Là (L-A, Loire-Atlantique). Variations autobiographiques et départementales - Suivi de Frères oiseau
Pinson Jean-Claude
JOCA SERIA
19,50 €
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EAN :9782848093116
Là où je vis, ai vécu. L. A. Loire-Atlantique. Vues et Lieux d'un département (Nantes et Saint-Nazaire, notamment). Fragments, en lien avec ces lieux, d'un roman familial. Bribes aussi d'une histoire personnelle (grandir, militer, étudier, enseigner, vieillir). En contrepoint, extra-départementale, une traversée du vingtième siècle. Pêle-mêle au générique : un aïeul aède au camp de Wittenberg en 14-18 ; les Surréalistes à Nantes ; deux chefs de gare, l'un communiste à Commequiers (Vendée), l'autre admirateur de Tolstoï à Astapovo (Russie); des étudiants "s'établissant" en 68 ; Sartre et Louis de Funès ; une grand-mère Suzanne experte en zizanie domestique ; un syndicaliste d'Indret devenu agent du Komintern ; Pascal Quignard à Ancenis ; un poète très local honoré à La Plaine-sur-Mer ; une huppe ordinaire ; un écrivain soviétique dont on compulse les archives dans une grande ville de Sibérie... Egalement, une recette peu orthodoxe de lamproie ; une visite guidée des toilettes du Lieu Unique là Nantes) ; des considérations sur le rugby ; d'autres sur la Littérature, la philosophie, la musique ; une tentative pour penser, à partir de Vallès, ce que pourrait bien être un luxe pastoral et pour tous..." J.-Cl. P.
Nombre de pages
275
Date de parution
05/07/2018
Poids
365g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782848093116
Titre
LA
Auteur
Pinson Jean-Claude
Editeur
JOCA SERIA
Largeur
150
Poids
365
Date de parution
20180705
Nombre de pages
275,00 €
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La philosophie politique hégélienne parvient-elle à une synthèse recevable du principe antique, qui souligne la primauté du droit de la Cité comme totalité, et du principe moderne, qui met l'accent sur la liberté subjective de l'individu ? A l'encontre du verdict anti-hégélien souvent rendu, le présent ouvrage avance l'hypothèse qu'il y a bien chez Hegel un " moment lockien ", qui requiert une analyse spécifique. La mise à l'épreuve de la synthèse hégélienne, à travers une confrontation de la Philosophie du droit avec la tradition libérale, requiert au préalable l'étude d'un thème critique du hégélianisme : celui de la logique de la contingence, véritable talon d'Achille de la philosophie de l'absolu. En effet, les rapports de l'individu et de l'Etat sont chez Hegel indissociables de cette question. La mise en évidence d'un double statut du contingent permet alors d'articuler une syntaxe qui rend viable une sphère de droits de l'individu soustraite à toute " ruse de l'Etat ". Non sans quelques points d'achoppement symptomatiques, comme l'exclusion du droit d'émigrer. En produisant une des archéologies possibles de l'actuel débat entre libéralisme et socialisme, le présent ouvrage livre à la réflexion politique d'aujourd'hui quelques éléments pour penser un refus du totalitarisme qui soit compatible avec une critique de l'individualisme contemporain en ce qu'il peut avoir d'unilatéral.
Que peut la littérature au regard de la catastrophe écologique qui menace ? Pas grand chose, dira-t-on. Et la poésie, vu sa très faible audience aujourd'hui, sans doute encore moins. Pourtant, n'est-elle pas, séculairement, cette poésie, une alliée privilégiée de la Nature, liée à elle par ce qu'on pourrait appeler un "contrat pastoral" ? Et, en sa langue même, en son désir de chant, le poème ne dessine-t-il pas, discrètement autant qu'obstinément, la possibilité d'une autre habitation de la terre et du monde ?
A celui qui chaque jour marche le long d'une paisible rivière (ici l'Erdre nantaise), ne sied guère le ton trop sérieux du poète proférant des oracles. Le discours qu'on se tient à soi-même en marchant est plutôt un " laïus " familier. Et si on se laisse aller à le scander en vers, on tempère d'ironie sa propension à l'envolée lyrique. Sinueux, il se nourrit de tout et de rien : un banal déménagement, quelques mots de Mallarmé qui donnent à méditer, un rituel dépôt de chrysanthèmes, un jour de Toussaint, sur la tombe d'un aïeul. On se souvient aussi ; on rend hommage à ses dieux lares. Mais s'ils sont les dieux des ancêtres, ils sont également ceux de la ville et de ses carrefours. On parle donc de Nantes ; on en propose quelques vues ; on respire le parfum des magnolias de ses jardins. Et puis on s'en va vers la mer, qui jamais n'est très loin. On va enfin jusqu'en Chine se chercher de quoi faire un art poétique : Bo juyi, un poète des Tang, donne à l'auteur l'occasion de rêver d'une poésie qui ait assez de verve et d'élan lyrique pour espérer s'insinuer pour longtemps dans les c?urs.
Il s´agit ici d´une édition critique de l´Autoportrait dans un miroir convexe qui révèle John Ashbery au grand public en 1975 : le livre reçoit simultanément les trois plus prestigieux prix littéraires américains, le Pulitzer Prize for Poetry, le National Book Award for Poetry et le National Book Critics Circle Award for Poetry. L´Autoportrait dans un miroir convexe tire son nom d´un long poème, méditation métaphysique de l´auteur sur l´autoportrait réalisé en 1524 par le peintre italien Parmigianino. Il s´agit, comme dans les autres poèmes du livre, d´une partie de cache-cache du poète avec ses images, ses ombres et ses formes. Ce jeu sérieux et drôle mène parfois, au détour d´un vers, au sourire mélancolique du poète qui invite le lecteur à se regarder lui aussi dans le miroir du poème. Cette nouvelle traduction est suivie d´essais d´écrivains et universitaires qui ont côtoyé John Ashbery et ont contribué à le faire connaître en France.