Ce texte inédit de Pierre Gordon paraît ici pour la première fois. "Jamais un auteur, nous dit Ange Duino dans son avant-propos, n'avait exposé de façon plus claire les origines lointaines des rites agraires [... ] et leurs liens, passés jusqu'ici inaperçus, avec le grand rite de mort et de résurrection qui, depuis l'origine de l'humanité, n'a cessé de véhiculer le message de la Tradition Primordiale. On comprend, à la lecture de ce texte, pourquoi l'antiquité connut des rois laboureurs, la profondeur des cultes phalliques, comment la terre fut assimilée à la Mère Divine. Loin de la vision réductrice, mais satisfaisante pour nos ego modernes, qui fait de nos ancêtres des primitifs aux mentalités enfantines, P. Gordon démontre au contraire leur grandeur et la puissance spirituelle et mentale dont ils ont imprégné l'humanité jusqu'à nos jours. " Pierre Gordon, agrégé de philosophie, Masters of Arts de Cambridge et titulaire de plusieurs titres et diplômes universitaires fut, entre autres, l'élève d'Emile Durkheim et de Sir James Frazer.
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Nombre de pages
128
Date de parution
09/02/2009
Poids
255g
Largeur
170mm
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EAN
9782915369120
Titre
La magie dans l'agriculture
Auteur
Gordon Pierre
Editeur
SIGNATURA
Largeur
170
Poids
255
Date de parution
20090209
Nombre de pages
128,00 €
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Toutes les fêtes populaires de Paris ont leur source dans la préhistoire, nous dit Pierre Gordon. Il n'en est aucune qui s'explique par le christianisme seul. Toutes se réfèrent peu ou prou à l'ancienne liturgie du paganisme rustique. Elles appuient par-là la tentative que l'auteur fait, dans la présente étude, pour remonter, par-delà l'époque galloromaine, jusqu'aux rites néolithiques. Afin de discerner par une voie nouvelle l'origine de Paris il a, dans cet ouvrage, recouru aux traditions populaires. C'est à travers celles-ci qu'il s'est efforcé d'apercevoir les débuts de notre Cité. Il lui est paru, en effet, que les données folkloriques se rapportent toujours à des rites, propagés, dès une distante époque, par des civilisateurs de puissante envergure, ceux que l'Antiquité a connus sous le nom de dieux ou de fils de Dieu. Le lecteur découvrira par exemple d'où procède l'idée de la lutte contre le dragon - lutte qui se rencontre chez tous les peuples. Pour cela, il nous faut obligatoirement remonter aux légendes anciennes qui nous présentent des dieux ou des héros tuant des serpents ou des monstres. De même, si nous désirons apprendre pourquoi le méchant loup mange le Petit Chaperon Rouge, pas d'autre moyen que de nous reporter à Kronos-Saturne, le plus distant et le plus mémorable exemple de l'ogre divin qui avale ses enfants.
Ne devrait-on pas s'étonner de trouver dans nos églises chrétiennes autant de saints céphalophores, dont certains n'ont même jamais existé ? Tous, nous montre Pierre Gordon, sont bien, à la suite des dieux païens, les héritiers de personnages sacrés et grands initiateurs des premières théocraties paléolithiques et néolithiques. S'appuyant sur une solide érudition, l'auteur analyse un grand nombre de rites qui ont perduré à travers le monde et seraient, selon lui, à l'origine des mythes, et non l'inverse, comme on le pense bien souvent. Car, nous dit-il, "les traditions ne mentent pas, fixées depuis des millénaires sur le roc de la liturgie". Le grand rite de mort et de résurrection serait ainsi l'apanage de cette grande Eglise théocratique de l'Age d'Or qui transmit la Tradition Primordiale. En cela, ce nouvel inédit s'inscrit bien dans l'ensemble de l'oeuvre de ce grand préhistorien des religions, grâce à laquelle "une voie possible vers la Vérité nous est ouverte".
Résumé : Cet ouvrage est en soi un double événement : la première traduction et la publication en français des poèmes de l'impératrice Michiko du Japon qui a su, par la maîtrise de cet art "suprême" du waka (vieux de deux mille ans), exprimer les sentiments les plus intenses avec une musicalité, une légèreté et une retenue qui confèrent à ces poèmes une beauté lumineuse. Habitée par la poésie, l'impératrice porte un amour profond à la musique et à la peinture. Destin étonnant que la postface évoque en détails. Le peuple japonais est unanime à l'admirer pour sa compassion, sa fraîcheur d'âme, ainsi que pour ses qualités de simplicité et d'élégance.