Les Fêtes à travers les âges. Leur unité - l'origine du calendrier
Gordon Pierre
SIGNATURA
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EAN :9782915369045
Pendant des millénaires, le sacré et l'expérience liturgique ont été le support de l'élaboration du calendrier. Les divisions anciennes du temps s'appuyaient d'abord sur le sacré. Pierre Gordon, dans ce livre dense et fécond, éclaire de cette lueur du sacré la genèse du calendrier à travers les âges", nous précise Ange Duino qui a cerné de façon remarquable, dans son avant-propos, la pensée de cet auteur. Cet ouvrage foisonne de renseignements originaux et précis sur toutes les fêtes anciennes (grecques, romaines, hébraïques, chaldéennes, celtiques, égyptiennes, iraniennes, chinoises, etc.), lunaires ou solaires, ainsi que sur les calendriers (égyptien, copte, chaldéen, grégorien, hébraïque, musulman, indien, japonais, siamois, mexicain, révolutionnaire, etc) et tous les types de fêtes (initiatiques, "de passage", de pénitence, de solstice, ignisolaires, chrétiennes, professionnelles etc.) avec, en outre, des précisions sur les jours épagomènes, les présages et les chiffres sacrés.
Nombre de pages
220
Date de parution
20/10/2004
Poids
400g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782915369045
Titre
Les Fêtes à travers les âges. Leur unité - l'origine du calendrier
Auteur
Gordon Pierre
Editeur
SIGNATURA
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160
Poids
400
Date de parution
20041020
Nombre de pages
220,00 €
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L'auteur met en lumière, dans ces trois textes, l'importance des rites (initiatiques, matrimoniaux, etc?) qui sont pratiqués depuis des millénaires dans toutes les sociétés humaines, ainsi que du totémisme et des tabous également reliés au domaine rituel. Son étude sur les Vierges Noires nous emmène dans le monde souterrain (auprès de l? ? Initiatrice ? noire), ? royaume de l'ascèse initiatique où l'homme s'imprégnait de lumière et de force ?? Mélusine était, elle aussi, comme d'ailleurs la plupart des fées de nos contes, une ? Initiatrice ?, c'est à dire une personnalité sacrée (en réalité un personnage féminin déguisé ou travesti), ? qui échappait au monde profane pour se réintégrer dans le monde surnaturel ?? Car, ? le conte de fées n'est en fait, nous précise l'auteur, que la description scrupuleuse d'un rite ?. Philippe Subrini, passionné par l??uvre de Pierre Gordon, relate, dans une introduction fouillée, l'histoire éditoriale de ces trois textes avec en filigrane l'aventure des différentes revues liées à leur parution, d'Hermès aux Cahiers du Sud, revue marseillaise dont il a pu consulter les archives, nous livrant ainsi des éléments tout à fait éclairants.
Ce texte inédit de Pierre Gordon paraît ici pour la première fois. ?Jamais un auteur, nous dit Ange Duino dans son avant-propos, n'avait exposé de façon plus claire les origines lointaines des rites agraires [...] et leurs liens, passés jusqu'ici inaperçus, avec le grand rite de mort et de résurrection qui, depuis l'origine de l'humanité, n'a cessé de véhiculer le message de la Tradition Primordiale. On comprend, à la lecture de ce texte, pourquoi l'antiquité connut des rois laboureurs, la profondeur des cultes phalliques, comment la terre fut assimilée à la Mère Divine. Loin de la vision réductrice, mais satisfaisante pour nos ego modernes, qui fait de nos ancêtres des primitifs aux mentalités enfantines, P. Gordon démontre au contraire leur grandeur et la puissance spirituelle et mentale dont ils ont imprégné l'humanité jusqu'à nos jours.? Pierre Gordon, agrégé de philosophie, Masters of Arts de Cambridge et titulaire de plusieurs titres et diplômes universitaires fut, entre autres, l'élève d'Emile Durkheim et de Sir James Frazer.
L'auteur met en lumière, dans ces trois textes, l'importance des rites (initiatiques, matrimoniaux, etc?) qui sont pratiqués depuis des millénaires dans toutes les sociétés humaines, ainsi que du totémisme et des tabous également reliés au domaine rituel. Son étude sur les Vierges Noires nous emmène dans le monde souterrain (auprès de l? ? Initiatrice ? noire), ? royaume de l'ascèse initiatique où l'homme s'imprégnait de lumière et de force ?? Mélusine était, elle aussi, comme d'ailleurs la plupart des fées de nos contes, une ? Initiatrice ?, c'est à dire une personnalité sacrée (en réalité un personnage féminin déguisé ou travesti), ? qui échappait au monde profane pour se réintégrer dans le monde surnaturel ?? Car, ? le conte de fées n'est en fait, nous précise l'auteur, que la description scrupuleuse d'un rite ?. Philippe Subrini, passionné par l??uvre de Pierre Gordon, relate, dans une introduction fouillée, l'histoire éditoriale de ces trois textes avec en filigrane l'aventure des différentes revues liées à leur parution, d'Hermès aux Cahiers du Sud, revue marseillaise dont il a pu consulter les archives, nous livrant ainsi des éléments tout à fait éclairants.
Dominique Bertrand présente son ouvrage comme ?un recueil qui évoque un maître insaisissable dont la parole abrupte vient nous rappeler que nous sommes, malgré nos doutes, promis à d'audacieuses réjouissances?. Musicalité, langue ciselée : c'est un livre à lire, relire et méditer. Cet écrivain, de formation philosophique, musicien dans l'âme et ancré dans une recherche spirituelle, s'est souvent distingué dans des conférences ou émissions radiophoniques par sa culture et par l'intelligence et la dimension de ses propos. Sa magnifique prestation musicale (chant harmonique) à Bercy, lors de la venue du Dalaï Lama à Paris, a permis à un large public de découvrir la profondeur de sa recherche intérieure.
Cet ouvrage n'est pas seulement un traité d'ethnologie, au demeurant extrêmement fouillé et documenté, analysant une centaine de rituels à travers le monde, il est bien plus que cela dans la mesure où il reçoit l'éclairage tout à fait original de Pierre Gordon qui met en lumière tous les archétypes communs à toutes les religions primitives (ou ?premières? dans l'esprit gordonien), à savoir : les rites de création (ou diluviens), les rites de mort et de résurrection, les rites d'initiation, le totémisme, les tabous, etc. Dans sa préface, François Thual, géopoliticien des religions, précise : Pierre Gordon fut un savant pour qui la connaissance de l'histoire des religions, la foi en Dieu et en la permanence du monde divin ne formaient qu'une seule et même réalité spirituelle.
Cet ouvrage est en soi un double événement : la première traduction et la publication en français des poèmes de l'impératrice Michiko du Japon qui a su, par la maîtrise de cet art "suprême" du waka (vieux de deux mille ans), exprimer les sentiments les plus intenses avec une musicalité, une légèreté et une retenue qui confèrent à ces poèmes une beauté lumineuse. Habitée par la poésie, l'impératrice porte un amour profond à la musique et à la peinture. Destin étonnant que la postface évoque en détails. Le peuple japonais est unanime à l'admirer pour sa compassion, sa fraîcheur d'âme, ainsi que pour ses qualités de simplicité et d'élégance.