Urgence. Sexualisme, violence, plaies bioéthiques, sortir de la culture de mort
Philipp Henri ; Seillier Bernard
GREGORIENNES
7,50 €
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EAN :9782914338325
Extrait Extrait de la préface de Bernard Seillier Henri Philipp met à nu avec son scalpel d'écrivain la blessure majeure dont souffre la France en son âme, et le crime contre l'humanité qui s'y perpétue. La Commission théologique internationale, à la recherche d'une éthique universelle, évoque «une solidarité globale» se traduisant par «le sens d'une responsabilité planétaire» comme caractéristique de notre temps. Craignons qu'il ne s'agisse surtout, derrière ce langage édulcoré, d'une solidarité dans le péché contre l'Esprit, appelant d'urgence une repentance aussi claire que l'est la parole d'Henri Philipp, pour bénéficier de la Miséricorde divine. II y a urgence en effet à rebrousser le chemin dans lequel nous nous sommes perdus, faute de consentir à reconnaître que la législation humaine ne peut pas attribuer d'autres droits que ceux de la protection de l'être humain innocent, depuis sa conception jusqu'à sa mort naturelle. J ai déposé en 1990 sur le bureau du Sénat une proposition de loi relative à la santé de la personne humaine, dont l'article premier stipulait : «Devant la loi, l'être humain est une personne, de sa conception à sa mort naturelle.» Cette proposition ne fut jamais appelée en discussion, ne serait-ce qu'en commission. J'avais mis au point cette phrase essentielle avec le Professeur Jérôme Lejeune qui a bien voulu reproduire la photocopie de cette proposition de loi en annexe de son livre L'enceinte concentrationnaire. Le Professeur Bernard, président du Conseil national consultatif d'éthique, consulté par le sénateur Michel Miroudot, lui-même membre du Conseil, a bien voulu reconnaître la pertinence de la formule, puisqu'en droit, il ne peut y avoir que des personnes ou des choses. Mais il dit aussi que son adoption législative était impossible car entraînant l'abrogation de la loi de 1975 relative à l'avortement.
Nombre de pages
62
Date de parution
22/06/2010
Poids
104g
Largeur
127mm
Plus d'informations
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EAN
9782914338325
Titre
Urgence. Sexualisme, violence, plaies bioéthiques, sortir de la culture de mort
Auteur
Philipp Henri ; Seillier Bernard
Editeur
GREGORIENNES
Largeur
127
Poids
104
Date de parution
20100622
Nombre de pages
62,00 €
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La France debout ou la chronique d'une mort et d'une résurrection annoncées, celles d'un pays et d'un peuple asphyxiés depuis deux siècles par une idéologie aussi puissante et tentaculaire que dissimulée et qui, après la tourmente terrible d'une prochaine guerre, se redresse et reprend le flambeau de sa destinée. Sept chapitres ponctuent ces relevailles, sept paroles d'une chronologie prophétique : un choc entre deux mondes, une défense du droit et du sol, une lutte armée, une victoire triomphale et pour tout cela un roi, roi prédit, attendu, promis, un bras qui ne faiblira pas, pour le retour de la France Eternelle.
Maldiney Henri ; Chaput Christian ; Grosos Philipp
Les deux textes ici rassemblés, "La dernière porte" et In media vita, ont été publiés une première fois à plus de trente années d'intervalle. Le premier est sous-tendu par la révolte, si ce n'est la colère, le second par la mélancolie. L'un relate l'expérience de la captivité, l'autre celle de la défaite. Mais tous deux disent l'expérience qu'un homme peut faire de la guerre lorsqu'elle devient la façon dont l'historique s'introduit dans l'existentiel. Développant ainsi une méditation de l'expérience ce processus de traversée, Henri Maldiney se confronte ici au sens de l'apprentissage par l'épreuve autant que de la puissance de l'affect. C'est pourquoi ces deux textes ont en commun d'être écrits à la première personne : quel serait en effet le sens d'une épreuve qui ne nous affecterait pas ? Et pour autant, c'est bien philosophiquement que cette épreuve s'énonce, obligeant alors le penseur à trouver les ressources conceptuelles pour la dire, autant qu'à penser le concept de sorte qu'il laisse place à l'épreuve du pâtir.
Maldiney Henri ; Ducard Dominique ; Grosos Philipp
Rassemblés autour d'un vers d'Apollinaire, ces textes écrits entre 1949 et 1993 sont tous consacrés à l'art de Tal Coat. Ils disent, plus que la rencontre d'un homme, la rencontre avec une peinture qui a contraint le philosophe, pour la voir et y accéder, à repenser entièrement les voies qui y mènent. Comment dire en effet au mieux une oeuvre qui entend « mettre fin à l'antithèse aveugle du figuratif et du non-figuratif », et qui, en se soustrayant à toute mondanité, n'est soucieuse que de rendre visible un « invisible l? ? C'est en soumettant la pensée à ces paradoxes rencontrés dans la peinture de Tal Coat que Maldiney a su forger une philosophie donnant au concept d'esthétique la plénitude de son sens.--Assembled around a verse by Apollinaire, these texts written between 1949 and 1993 are all devoted to the art of Pierre Tal Coat. More than an encounter with a man, they tell of the experience of a style of painting, one that obliged the philosopher, in order to see it and gain access, to entirely rethink his ways of approach. What is the best way to describe work whose intention is to ?put an end to the blind antithesis of figurative and non-figurative representation', whose only care is to make visible an ?invisible space', refuting all affectation? By reflecting on the paradoxes encountered in the paintings of Tal Coat, Maldiney forged a philosophy that gives the concept of aesthetics the fullness of its meaning.
Depuis des années, le lecteur de Charlie Hebdo a rendez-vous chaque semaine avec une des rubriques les plus appréciées du journal: les brèves. Le principe est simple: passer en revue les évènements les plus marquants de la semaine, en les traitant et les maltraitant de la manière la plus satirique possible. Quel rapport y a-t-il entre Jean Sarkozy, Me Vergès, les sans-papiers, Francis Lalanne, Bigard, Bergman, Antonioni, Samy Naceri, Mère Teresa, Marion Cotillard, Khadafi, Bachar al-Assad, Michel Fourniret, Christine Boutin, Ribéry, la colombe de la paix de Plantu, Pascal Sevran, la Sainte Vierge, John Wayne, l'ourse slovène Franska, Mgr Vingt-Trois, Tokio Hotel, le chapeau de Miterrand, les infirmières bulgares, le Hezbollah et tant d'autres? Ils ont tous contribué activement à la rédaction de ces brèves durant une année entière. Nous les en remercions. Découpées en huit chapitres, politique française, médias, culture, société, sport, environnement, économie, étranger; Les Brèves de Charlie Hebdo sont aussi accompagnées d'une sélection de couvertures auxquelles vous avez échappé.
Le personnage de Marie-Madeleine a intéressé et fait rêver beaucoup de théologiens, d'écrivains, de poètes et surtout d'artistes peintres. Il existe une abondante bibliographie et une surabondance de représentations picturales. Marie Madeleine reste pourtant un personnage à la fois connu et méconnu : certains exégètes n'ont-ils pas distingué trois femmes où les auteurs de cet ouvrage n'en voient qu'une ? La divergence d'interprétation s'explique facilement : soit on utilise une critique textuelle externe en posant a priori la distinction ? et aucune preuve historico-critique ne peut en effet établir l'unité des personnages ainsi distingués à cause de la disparité des textes des évangiles ; soit on essaye de comprendre la signification des textes et on découvre, par critique interne, qu'ils ne deviennent intelligibles qu'avec l'unité d'une seule personne, Marie de Béthanie. Cet ouvrage suit cette voie, corroborée par l'opinion de plusieurs Pères de l'Église (comme saint Grégoire le Grand) et par l'oeuvre de Maria Valtorta, dont il n'est pas fait usage dans l'exégèse des textes, laissant à cette oeuvre sa valeur de "révélation privée" mais en en montrant, sur ce point, la vraisemblance. Pour l'histoire de Marie-Madeleine en son exil de Provence, la méthode historique classique est évidemment suivie. Cet ouvrage comporte donc deux parties : la première explique les implications théologiques et anthropologiques de la Révélation ; la seconde développe les fruits historiques de la présence de Marie Madeleine en Provence, l'enracinement du christianisme en cette belle "province" romaine et la dévotion à Marie-Madeleine ? "la femme la plus importante de l'Évangile après la Vierge Marie" ? qui n'a cessé de grandir au fil des siècles. Jean-François Froger a publié une dizaine d'ouvrages développant une anthropologie rationnelle cohérente avec la révélation biblique, dont une étude approfondie du monde des archétypes. Ces études épistémologiques ont contribué à l'élaboration d'une nouvelle théorie de la physique fondée sur la logique quaternaire. Jean-Michel Sanchez est docteur en histoire de l'art, spécialiste de l'art sacré, enseignant et conférencier, membre du Centre international d'études sur le Linceul de Turin. Ses recherches portent sur l'architecture et la décoration des églises françaises, italiennes et espagnoles. Il a publié de nombreux articles et divers ouvrages, dont Reliques et reliquaires aux mêmes éditions. En quarante ans de pratique, Jean-Paul Dumontier s'est spécialisé dans la photographie de l'art religieux dans les églises de France, mettant en valeur avec une rare maîtrise des sujets souvent inconnus ou difficiles d'accès. Les différentes approches des auteurs font toute la richesse anthropologique, historique et iconographique de cet ouvrage, où le lecteur découvrira les raisons pour lesquelles sainte Marie-Madeleine a été choisie pour être l' "Apôtre des apôtres", dans la révélation des mystères de la Résurrection.
Les récits de la Genèse sur la création du monde et celle de l'homme offrent au lecteur contemporain un sujet d'étonnement profond : ils sont structurés par une logique rigoureuse. Une lecture toute nouvelle s'offre à nous si nous voulons bien accepter une généralisation de la logique classique, remontant à Aristote, en une logique plus puissante. On peut ainsi se dégager de l'impasse métaphysique dont les travaux de Martin Heidegger ont fait toucher le fond. Il faut s'appuyer sur la catégorie de relation, valide aussi bien en Physique qu'en Métaphysique ; alors la réconciliation entre Foi et Raison s'opère naturellement. L'interprétation de chaque verset se découvre aussi passionnante qu'un roman policier dont on attend le dénouement avec impatience ! L'auteur, dont c'est le quinzième ouvrage, livre ici le résultat de méditations assidues avec son propre étonnement devant cette révélation, souvent méprisée comme un mythe mais qu'on peut redécouvrir dans sa fraîcheur de source.
Cet ouvrage fait suite à celui consacré à l'Enigme de la pensée que nous achevions par une considération de saint Jean de la Croix : "Une seule pensée de l'homme est plus précieuse que tout l'Univers : d'où vient que Dieu seul en est digne". Quelle "pensée" serait-elle assez forte pour n'avoir d'autre objet que la divinité ? C'est l'objet d'un débat et d'un combat. La religion formalisant la relation de l'homme à Dieu et de Dieu à l'homme est-elle une création de l'esprit humain ? Si l'homme doit combattre laborieusement ses propres préjugés pour faire de la science, combien plus doit-il faire face à l'obstacle de sa pensée auto-référente et à son désir inconscient pour recevoir une véritable capacité d'accueil d'une révélation, sans laquelle il serait à jamais clos sur lui-même. La proposition chrétienne de transformation des principes de la pensée et des principes du désir s'appelle métanoïa. Les méditations données dans cet ouvrage dessinent un chemin intellectuel et spirituel vers un but qui semble inaccessible à l'imaginaire "naturel" : la déification de l'âme. Grégoire Palamas ou Louis Lanneau l'ont exploré aux XIVe et XVIIe siècles. Nous reprenons le flambeau, pour que brille la véritable espérance.