Histoire du repos dominical. Un jour pour faire société
Perron Daniel
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782296112285
La loi d'août 2009 démantelant la règle du repos dominical a soulevé de très vifs débats dans la société française. Les enjeux culturels et sociétaux de cette réforme emblématique dépassent les clivages habituels et renvoient au questionnement sur le sens de la vie en société. Pour en saisir toute l'importance, il faut se plonger aux sources de la construction de ce symbole qu'est le repos dominical partagé par tous. L'empereur Constantin, au Ive siècle, est le premier à avoir édicté une loi en la matière. Le triomphe du christianisme impose cette règle pourtant sans cesse remise en cause. Le pouvoir royal n'aura de cesse d'en rappeler l'exigence. Transformé, adapté, aboli par la Révolution, réaffirmé, abandonné et finalement sécularisé, le non-travail du dimanche est au centre des préoccupations sociales parce qu'il est au confluent de la religion, de l'économie et des principes de vie en commun. A l'heure où les travailleurs et les citoyens tendent à être réduits à leur capacité de production et de consommation, vouloir fragiliser le repos dominical, n'est-ce pas vouloir diminuer la part sociale en chacun d'entre nous?
Nombre de pages
258
Date de parution
12/04/2010
Poids
305g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296112285
Titre
Histoire du repos dominical. Un jour pour faire société
Auteur
Perron Daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
305
Date de parution
20100412
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258,00 €
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En promenade dans nos forêts, nous contemplons les fruits du passé. De Clovis à de Gaulle, en passant par les Valois, Colbert, la Révolution, les guerres mondiales... A chaque étape, notre pays est marqué par une politique forestière qui répond aux enjeux de son temps, à la volonté des souverains de domestiquer la Nature. Loin d'être nostalgique, le livre de Daniel Perron nous invite à mieux découvrir les forêts que nous arpentons. Mais une forêt qui est aujourd'hui mondialement menacée par la déforestation, par les incendies et les maladies qui s'attaquent aux arbres et fragilisent un écosystème sans lequel l'humanité n'existerait pas. Alors que de nombreuses voix se lèvent en France pour réclamer plus de soins pour les forêts, cet ouvrage propose une plongée dans notre histoire pour suivre les idées et les décisions qui ont façonné cet espace naturel. Un sujet politique sensible ; surtout, un espace indispensable à notre avenir, qu'il nous faut aimer et toujours repenser.
« Plus de neuf siècles d'histoire de la forêt durant lesquels se mêlent conceptions coutumières, communales, royales, économiques, puis environnementales, tel est le propos ambitieux de cet ouvrage. » Le Monde diplomatique« L'auteur montre l'emprise, au fil des siècles, de l'État sur le territoire. Non sans heurts. » Le Figaro« Mieux connaître les forêts que nous arpentons, voilà l'ambition de cet essai. Le travail de recherche, d'analyse et de mise en perspective de l'auteur est impressionnant. » Les Échos« Tenants du déclinisme ou du catastrophisme, adeptes du "c'était mieux avant", nostalgiques d'âges d'or réels ou imaginaires, ce livre n'est pas fait pour vous. Car, pour la forêt française, c'est mieux maintenant ! » MarianneDaniel Perronétudie depuis vingt ans les politiques rurales et forestières. Devenu en 2014 chef de la prospective de l'ONF après avoir été conseiller du ministre de l'Agroalimentaire, il est sans doute l'un des plus fins connaisseurs des enjeux de la forêt française.
Ce livre veut inciter à penser autrement le monde agricole, l'alimentation et à se poser les bonnes questions : existe-t-il secteur plus stratégique que l'alimentation ? Pouvons-nous penser l'alimentation en termes seulement technique, sans parler de culture, de goût, des producteurs ? Il est indispensable de sortir de la schizophrénie qui consiste à laisser croire que nous nous nourrirons mieux en produisant moins cher et en ne payant pas ceux qui produisent. C'est tout un modèle de pensée agricole que nous devons revoir.
Nul ne l'ignore : les forêts sont en danger. Mais répondre aux défis climatique et écologique hérités de nos usages destructeurs de la nature ne pourra se faire sans diagnostic commun sur lequel peut reposer un dialogue démocratique apaisé. À partir des dernières connaissances, ce livre rassemble les clés pour comprendre ce qui se joue vraiment en forêt pour notre société. Il répond à des questions simples : comment fonctionnent les forêts ? Quels sont leurs apports ? Nos usages sont-ils responsables ? Quel avenir pour le bois ? Quelle politique conduire alors que la forêt nous oblige à penser sur le long terme dans une société qui a fait de l'immédiateté le principal étalon de l'efficacité ? Les auteurs de ce livre nous invitent chacun à penser nos actions ? pour les générations futures. Car une chose est sûre : l'humanité sans forêt n'a pas d'avenir.Daniel Perron est juriste et historien du droit. Spécialiste des politiques de la forêt et de l'agriculture, il a travaillé à l'Office national des forêts (ONF). Il a déjà publié, chez le même éditeur, La forêt française.Gilles Van Peteghem est ingénieur forestier. Il a travaillé à l'ONF. Il est expert à l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), membre du Conseil national de la montagne, et a été responsable du comité d'organisation du XXe congrès de l'Union européenne des forestiers (UEF).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...