
Bap n52 - Philosophie et violence : sens et intention de la philosophie d'Eric Weil
Eric Weil se définissait lui-même, familièrement, comme un kantien post-hégélien. C'est le bien-fondé de cette affirmation q'invite ici à vérifier Marcelo PERINE, directeur de la Faculté de philosophie du Centre d'études supérieures de la Compagnie de Jésus à Belo-Horizonte au Brésil. Comment Weil peut-il à la fois rester fidèle à la visée hégélienne de systématicité, refuser la prétention au savoir absolu, et mener à bien la seconde révolution kantienne, celle de la Critique du Jugement, en élaborant une philosophie déliée de l'horizon ontologique dont Kant restait encore tributaire ? M. Perine s'efforce de répondre en conviant son lecteur à effectuer un quadruple parcours dans l'oeuvre de Weil. Qu'ils 'agisse des articles décisifs où se dessine l'évolution d'ensemble du penser weilien, de Problèmes Kantiens et du dialogue avec Kant qui s'y déploie, de la Logique de la philosophie et de la question de la poursuite du philosopher au-delà du système hégélien, ou encore de la Philosophie morale, une même question est à l'oeuvre, celle qui, pour Weil comme pour Kant avant lui, est la question constitutive de la philosophie, autrement dit, la question du sens. La traduction, en vérité excellente, est due à Jean-Michel BUEE, spécialiste lui aussi d'Eric Weil.
| Nombre de pages | 325 |
|---|---|
| Date de parution | 01/10/1991 |
| Poids | 370g |
| Largeur | 136mm |
| EAN | 9782701012407 |
|---|---|
| Titre | BAP n°52 - Philosophie et violence - Sens et intention de la philosophie d'Eric Weil |
| Auteur | Perine Marcelo ; Buée Jean-Michel |
| Editeur | BEAUCHESNE |
| Largeur | 136 |
| Poids | 370 |
| Date de parution | 19911001 |
| Nombre de pages | 325,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Chut. Dans les silences de l'inceste
Périne MyriamChut!... Garder le secret. Surtout ne rien dire. Ne rien laisser transparaître. Même si ça me ronge de l'intérieur, même si ça fait mal, là, tout au fond de moi. La vie de Myriam Périne bascule à l'âge de huit ans, au divorce de ses parents. G., le nouveau compagnon de sa mère, s'avère être un pervers, maître dans l'art de la manipulation. Myriam tombe très vite sous sa coupe. Toujours là pour la réconforter dans ses tourments, il la coupe peu à peu de ses proches. Fascinée, à l'adolescence, elle accepte tout, même l'inacceptable. Au vu et au su de sa propre mère: G. l'a convaincue que cela faisait partie de la "thérapie" dont sa fille avait besoin. Ce témoignage saisissant est l'aboutissement de quinze années de souffrance. La douleur de l'auteur imprègne chaque page, les mots sonnent juste et révèlent l'ambiguïté d'une situation insupportable. En brisant le mur du silence, Myriam Périne veut donner aux victimes le courage de suivre son exemple. Parler, pour enfin se libérer.Impression à la demandeCOMMANDER24,00 € -

Les tondues
Faivre PérineLe spectacle Les Tondues est le fruit de nombreuses recherches documentaires de l'autrice et metteuse en scène Périne Faivre. Il raconte cette part d'histoire méconnue qui a vu tondre publiquement pas moins de 20 000 femmes au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Il évoque de quelles manières et pour quelles raisons le souvenir de cet acte expiatoire a été étouffé au sein des familles et occulté dans la société française. Le récit, alerte et sensible, est porté par cinq personnages. Il révèle peu à peu les secrets enfouis et questionne une pratique punitive d'humiliation révélatrice des droits que s'octroie le politique sur le corps des femmes. Le texte de la pièce, plein de gravité et de fantaisie, de sororité et d'émotion, est porteur tout à la fois d'une certaine rage et d'une grande résilience. Il fait écho à notre mémoire collective. La forme de théâtre déambulatoire choisie par Périne Faivre et sa compagnie pour mettre en scène Les Tondues raconte cette histoire là où elle s'est déroulée : dans l'espace public. La scénographie et la dramaturgie d'un genre propre au théâtre de rue sont décryptées en fin d'ouvrage par Stéphanie Ruffier, critique de théâtre. L'historien Fabrice Virgili signe la préface et complète la publication par un éclairage qui donnera au lecteur les clefs d'un fait longtemps refoulé dans l'histoire de France. Lauréate du prix S.A.C.D. "Arts de la rue" 2020, autrice et metteuse en scène reconnue, Périne Faivre défend le texte dans l'espace public.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 € -

Héroïne. Une épopée au coeur d'un tribunal
Faivre Périne ; Plenel EdwyPendant plus d'un an, l'autrice et metteuse en scène Périne Faivre s'est immergée dans les tribunaux d'une grande ville de France. De cette immersion est né un carnet de bord mêlant notes de procès, paroles de salle d'attente, interviews de magistrats et avocats, observations à la volée des mille et une histoires qui font la vie d'un palais de justice. Avec dix artistes pluridisciplinaires, elle s'est emparée de ce matériau pour la création du spectacle Héroïne. Un tribunal au coeur de la ville, une audience en temps réel. Des spectateurs invités à suivre quatre heures d'affaires, comme pour de vrai : comparutions immédiates, audiences correctionnelles, affaires familiales, réunies en un jour et un lieu. Les comédien·nes et danseur·euses, le musicien, le plasticien, incarnent tour à tour juges, prévenus, avocats, badauds ou policiers, révélant le tumulte des vies qui pulsent et qui explosent, devenant miroir de notre humanité. L'ouvrage offre plusieurs facettes de la justice à ciel ouvert. Tout d'abord le texte de la pièce, la mise en scène et la scénographie originale conçues pour l'espace public. Ensuite, le récit des étapes de création, à commencer par un éclairage du lien qu'a entretenu Périne Faivre avec l'avocate Laure Dilly-Pillet, son "héroïne", pendant l'immersion en terres judiciaires. Enfin, en résonance avec l'oeuvre, les réflexions de plusieurs professionnelles sur les relations entre la justice et le théâtre, ainsi que la préface d'Edwy Plenel, offrent aux lecteurs un éclairage sur les liens entre art, justice et société.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,00 € -

Le syndic de copropriété. 7e édition
Vigneron Guy ; Coutant-Lapalus Christelle ; PérineLa gestion de l'immeuble collectif constitue en France une réalité significative puisque plus d'un quart du parc immobilier y relève de la copropriété. Clef de voûte de cette gestion, le syndic de copropriété est pourtant méconnu des copropriétaires ; voire des syndics eux-mêmes qui ignorent parfois toute l'étendue de leur responsabilité, occasionnant des difficultés entre les acteurs de l'immeuble en copropriété. A jour des dernières réformes, cet ouvrage est conçu de façon très concrète pour répondre aux besoins des copropriétaires et des praticiens confrontés aux différents aspects de la mission du syndic. A l'appui de nombreux modèles d'actes, il rappelle la mission du syndic dans les divers domaines que la loi lui assigne et les particularités de son statut légal au sein de la copropriété (règles de désignation, durée des fonctions, conséquences de l'échéance de son mandat, palliatifs judiciaires éventuels)."EpuiséVOIR PRODUIT40,20 €
Du même éditeur
-

Les fondements charismatiques de la bureaucratie. La référence à l'Esprit dans l'ecclésiologie médié
Fontbonne AlexisDans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Littérature et pensée scolastique (XIIIe-XVe siècles)
Fasseur Valérie ; Valette Jean-RenéScolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Recherches dans la foi. Trois études sur Origène, Saint Anselme et la philosophie chrétienne
Lubac Henri deUne exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 € -

Aux origines de la congrégation du Saint-Esprit
Michel JosephEn octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €
