
Sociologie de Marseille
Marseille a connu, depuis les années 1960, une transformation économique et sociale fondamentale lorsque son port au rayonnement mondial s'est mué en centre administratif et provincial, déserté par les bourgeoisies commerçantes, laissant de côté les classes populaires. De ce moment perdurent des légendes encore vivaces. Marseille, même assommée par la crise économique, reste une ville imaginée, représentée par les médias, le cinéma ou la littérature, autant qu'habitée, mais fracturée. Le face-à-face tendu d'une classe moyenne administrative et d'une grande pauvreté partage encore un centre-ville qui a résisté à la gentrification. Parce que les notables locaux jouent un rôle crucial dans une ville où nombreux sont ceux dont la subsistance dépend des deniers publics, il faut analyser les dispositifs politiques et leur fonctionnement. Enfin, Marseille est l'objet et l'enjeu de l'une des plus grandes opérations d'urbanisme menée en France au XXIe siècle. Sa " renaissance " économique prend la forme d'une réinvention des espaces portuaires " rendus " à la ville et animés par des industries culturelles. Mais au bénéfice de qui et au prix de quelles expulsions ?
| Nombre de pages | 124 |
|---|---|
| Date de parution | 16/04/2015 |
| Poids | 185g |
| Largeur | 122mm |
| EAN | 9782707174321 |
|---|---|
| Titre | Sociologie de Marseille |
| Auteur | Peraldi Michel ; Duport Claire ; Samson Michel |
| Editeur | LA DECOUVERTE |
| Largeur | 122 |
| Poids | 185 |
| Date de parution | 20150416 |
| Nombre de pages | 124,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Ils ont volé la décentralisation ! Pamphlet argumenté pour que la décentralisation soit rendue aux c
Peraldi MichelL ouvrage dénonce les dérives et les contradictions d une décentralisation monopolisée par les élus et les techniciens au détriment des maires des petites communes et des citoyens perdus dans la complexité de l administration territoriale. L auteur, critique sur l état actuel de la réforme et de l acte III de la décentralisation, propose des pistes pour achever ce chantier de trente ans en en simplifiant les niveaux, et surtout en y réintroduisant le citoyen et une pratique plus participative de la démocratie locale.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER15,00 € -

Marrakech, ou le souk des possibles. Du moment colonial à l'ère néolibérale
Peraldi MichelPresque à son insu, Marrakech est un de ces lieux où le néolibéralisme s'enchante de son efficacité : un souk des possibles, cette disposition à offrir de manière socialement ouverte l'illusion de trouver ici les conditions d'un recommencement.Marrakech a déjà mille ans lorsque le corps expéditionnaire français y débarque en 1912. Délaissée par le commerce transsaharien, abandonnée des bourgeoisies commerçantes et du pouvoir, elle semble figée dans sa monumentalité. Sur ce qu'ils pensent être une terre sans maître, les militaires français projettent leur désir utopique de jouir à la fois de la grandeur du passé et d'un hédonisme esthétisé d'exotisme. Ils trouvent auprès des touristes et " villégiateurs " européens des alliés complaisants. Avec un palace, un casino et un terrain de golf, la Marrakech coloniale est inventée. Cent ans après, on y compte près de soixante-dix hôtels de luxe et trois cents de moindre qualité, deux mille chambres d'hôtes en médina, une douzaine de terrains de golf et un festival du cinéma.Ce livre enlevé, fruit d'enquêtes au long cours, est d'abord le récit généalogique de cette énigmatique montée en puissance qui est aussi la réinvention permanente d'une fantasmagorie sur fond d'orientalisme. Il propose ainsi une description fine des dispositifs d'acteurs qui l'ont fait vivre hier et de ceux qui l'assurent aujourd'hui.Mais l'auteur entend aussi questionner les fondements économiques et sociaux de cette industrie des futilités dont le tourisme participe. Presque à son insu, Marrakech est un de ces lieux où le néolibéralisme s'enchante de son efficacité : un " souk des possibles ", offrant l'illusion d'y trouver les conditions d'un recommencement. Pourtant, ne serait-ce pas aussi de ces expériences que naît quelque chose d'une ville et d'une urbanité ?Table des matières : Introduction. Marrakech : une marchandise, mais aussi une ville1907 : le meurtre fondateur du docteur Mauchamp, premier " expat " français1912 : la geste fondatrice de Lyautey à MarrakechQuand la ville offre les conditions d'un recommencementI / Le moment colonial1. 1912 : la ville conquise par les motsL'emprise de la France sur le MarocArrêt sur image, l'ethos touristique : 1) Pierre Loti au Maroc en 1889À la veille de la conquête française, la Marrakech " inventée " des voyageurs1920, la Marrakech des frères Tharaud, " immense camp de boue séchée "1933, la ville imaginaire de Camille Mauclair2. Commerce et plaisirs, l'autre ville des années 1910Le " petit peuple " des cantiniers, des palefreniers et... des prostituéesLa médina cosmopolite et commercialeUne prostitution diffuse au c?ur de la villeLe nouvel ordre urbain et la politique des caïds de LyauteyArrêt sur image, l'ethos touristique : 2) les officiers de l'armée française des années19103. L'entre-deux-guerres : les caprices font la villeLe lent développement du potentiel touristiqueGare, palaces et casino : les espoirs déçus des années 1930À l'ombre d'un ordre colonial " différent " : l'émergence de nouveaux bourgeois mobilesII / Du provincial au mondial4. De la " ville-atelier " au grand bazar, les mutations d'une médina (1970-1990)La médina, un ensemble urbain surpeuplé et délabréLes mille métiers artisanaux de la " ville-atelier "Le peuple urbain laissé en son chaudronL'émergence d'une nouvelle ville populaire dans les années 1980L'essor touristique des années 19805. L'esprit du nouveau bazarLe monde des boutiquiersArrêt sur image : l'ours et les saumonsLes " météores superbes " des années 1960 et leur héritageL'illusion de vivre des expériences sans limiteArrêt sur image : vous avez dit tolérance ?La création d'un style pour parvenus6. Années 1990 : l'émergence d'une Marrakech Ltd.Les entrepreneurs de l'authenticitéValérie Barkowski, " amoureuse du beau "La styliste Brigitte Perkins, largement imitéeRéussites et déboires de Thierry MatalonUn monde de productionLa tension entre le bazar et l'artisanat de collectionIII / L'ère néolibérale : urbanités et bifurcations7. La grande privatisation des années 2000La Marrakech de 2001, nouvelle mehalla de la monarchieUne rupture néolibérale, révélatrice des avancées du capitalisme affairisteLe triomphe d'un urbanisme mercantile8. Urbanités inquiètesEn médina aussi, le marché organise la villeLa Marrakech des années 2010 : urbanités, propriété, sécuritéLe symptôme des logements vides du " Grand Guéliz "9. Entrepreneurs et domesticitésMarrakech, une atmosphère...Parcours de vies, bifurcations professionnellesLes taxis : précarités et infamiesProstitution ou domesticité sexuelle ?La domination sociale des rapports ancillairesÉpilogue . Réinventer la société urbaine ?Une société et une économie des vanitésDes initiatives pour donner un autre sens aux lieuxAnnexe. Les petits mondes de MCA : une microsociologie des Européens de Marrakech" MCA ", un funambule de la précarité marrakchieLa diversité des " néo-Marrakchis "RemerciementsNotes.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,50 € -

Réseaux productifs et territoires urbains. Cultures urbaines, marchés, entreprises et réseaux
Peraldi Michel ; Perrin EvelyneSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER30,49 € -

Marseille en résistances. Fin de règnes et luttes urbaines
Peraldi Michel ; Samson MichelRésumé : Lorsque le 5 novembre 2018 deux immeubles s'effondrent rue d'Aubagne à Marseille, emportant huit vies et provoquant la colère des voisins, c'est tout un appareil politique qui se trouve mis en faillite. Celui d'abord de la municipalité en place, dont le drame révèle l'incapacité à construire durant son long " règne " une politique du logement et de lutte contre la pauvreté. Mais aussi celui de la vieille gauche institutionnelle dont les appareils ont été dissous dans trois élections successives perdues. Quant aux nouveaux acteurs portés par des vagues nationales, La France insoumise et LRM, ils peinent à s'ancrer localement, tandis que le Rassemblement national, comme une maladie endémique, semble tirer profit de la faiblesse des autres. Cet ouvrage est d'abord une chronique sans équivalent de cette décomposition et de ses effets à la veille de nouvelles élections municipales. Marseille y apparaît comme une ville sous tutelle, où les services de l'Etat assument le quotidien d'une gouvernance à laquelle les acteurs politiques locaux et les petites bourgeoisies qu'ils représentent semblent avoir renoncé. Mais à cette léthargie s'oppose une révolte populaire qui vient de loin, ancrée dans l'humus social d'une jeunesse précarisée mais créative, portée par le dynamisme des industries culturelles et les solidarités populaires, soutenue enfin par une expérience militante acquise de longue date. La résistance s'organise comme l'utopie d'une ville où les mondes populaires n'ont pas encore renoncé à l'urbanité. Ce livre est aussi le récit de cette résistance, assumé parfois comme subjectif et partisan.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

Slut shaming
OVIDIEDe la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Sociologie des pratiques culturelles. 3e édition
Coulangeon PhilippeRésumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Frantz Fanon. Une vie en révolutions
Shatz Adam ; Saint-Upéry MarcLa vie de Frantz Fanon se lit comme un thriller de la décolonisation et de la guerre froide. Elle est aussi un témoignage essentiel des bouleversements politiques et intellectuels du XXe siècle. Après avoir combattu dans les rangs de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale, Fanon, jeune psychiatre martiniquais charismatique et talentueux, publie à 27 ans Peau noire, masques blancs , ouvrage prophétique qui s'imposera avec le temps comme un classique. Il approfondit son expérience clinique au centre hospitalier de Saint-Alban (Lozère), berceau d'innovations thérapeutiques qui marqueront profondément sa recherche d'une psychiatrie désaliénée au service des humiliés. Cette quête de la désaliénation, il la met à l'épreuve de la situation coloniale lorsqu'il est muté en Algérie, à la veille de la guerre de libération. Il s'engage corps et âme dans le combat anticolonial, d'abord à Tunis où il met ses compétences médicales au service du Front de libération nationale (FLN), puis comme ambassadeur itinérant du mouvement en Afrique subsaharienne. Fauché par une leucémie foudroyante au moment même où paraît son livre le plus célèbre, Les Damnés de la terre , Fanon meurt le 6 décembre 1961, laissant derrière lui une oeuvre qui suscite depuis soixante ans une multitude d'interprétations et d'appropriations créatrices dans le monde entier. Servie par la plume élégante d'Adam Shatz, cette biographie politique et intellectuelle s'impose comme un ouvrage de référence.EN STOCKCOMMANDER16,80 € -

Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Tassin LouisePartout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?EN STOCKCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

Un monde désirable
Schuiten LucUne vision biomimétique de l'architecture et de l'urbanisme Selon un avis largement partagé, notre avenir est apocalyptique. En quête d'un antidote, et pour contrebalancer ces dystopies préjudiciables, j'ai pris le parti d'imaginer des futurs souhaitables. Je me suis autorisé à rêver de villes où l'on ne craint plus de respirer à fond, rendant la place aux parfums des plantes, aux chants des oiseaux, aux potagers et aux méandres des rivières. Mon travail utopique a trouvé un ferment dans les recherches biomimétiques. S'inspirer du Vivant pour innover m'a donné une indispensable assise dans le réel et m'a permis d'affermir mon imaginaire dans un contexte crédible. Grâce à mon métier d'architecte, j'ai tout d'abord dessiné des bâtiments destinés à voir le jour dans un temps proche, puis, conscient que toute réalisation commence par un plan, un dessin, j'ai cherché à concevoir, pour un futur lointain, un monde désirable et biomimétique, un avenir très différent de celui qui s'annonce. Par mes dessins, je propose de diluer la frontière entre l'artificiel et le naturel et de réconcilier l'Humain et son environnement dans une vaste relation d'interdépendance et de respect. - Luc SchuitenEN STOCKCOMMANDER39,95 € -

Bruxelles. Deux siècles et demi de parcs et jardins publics 1775-2020
Hennaut Eric ; Wieser Benedetti Ursula ; Jakob MicSituée au coeur de l'Europe, la région de Bruxelles est depuis longtemps un carrefour d'influences qui nourrissent l'originalité de ses créations paysagères. Le dernier quart du XVIIIe siècle voit la naissance d'un premier grand parc public. Ce nouveau concept va désormais accompagner tout le développement de la ville à travers des déclinaisons d'une impressionnante richesse typologique et esthétique parcs, squares, jardins, boulevards plantés, cimetières, cités-jardins... Réalisé par une équipe de spécialistes sous la direction de Eric Hennaut et Ursula Wieser Benedetti, le livre propose pour la première fois un panorama historique de cette production, depuis la fin de l'Ancien Régime jusqu'aux projets contemporains.EN STOCKCOMMANDER40,00 € -

L'art de bâtir les villes. L'urbanisme selon ses fondements artistiques
Sitte Camillo ; Wieczorek Daniel ; Choay FrançoiseL'Art de bâtir les villes (Der Städtebau nach seinen hünstlerischen Grundsätzen), publié par Camillo Sitte en 1889, demeure aujourd'hui 1er passage obligé de toute réflexion sur la ville. Il enregistre le début d'une mutation qui achève de s'accomplir sous nos yeux: la disparition de l'ancien statut de la ville comme entité isolable. D'autre part, il explore la dimension esthétique de l'urbanisme. Constatant sa laideur, il se demande s'il est possible de créer aujourd'hui un bel environnement urbain, et il interroge les "villes historiques" pour y chercher non des configurations déterminées mais des règles d'organisation, des relations constantes liant les pleins et les vides qui constituent le tissu urbain: affirmation des différences entre édifices, petits et grands, publics et privés, savants et populaires; articulation de tous les éléments bâtis, clôture des vides, jeu des échelles... Ce livre peut ainsi concourir, en cette époque où la ville est menacée, à recréer les conditions d'une réflexion sur ce que pourraient être aujourd'hui sa beauté et sa convivialité.EN STOCKCOMMANDER9,90 € -

Les 100 mots de la ville. 2e édition
Damon Julien ; Paquot ThierryPenser la ville contemporaine revient à se pencher sur les conditions de vie de l'écrasante majorité des Terriens. C'est décrire et analyser les réalités urbaines pour mieux imaginer le futur des villes. C'est aussi se frotter aux mots des experts, qu'ils soient architectes, urbanistes ou encore élus. De " NIMBY " à " bobo " en passant par les " ZFU ", " équilibre spatial " ou encore " gentrification ", l'urbain semble susciter la création de néologismes et autres acronymes plus ou moins opaques. Ce livre n'entend pas être un simple lexique. Il invite, au gré des mots – " bidonville ", " Dubaï ", " toilettes publiques ", " aéroport " –, à une promenade sur la planète urbaine. Flânant entre réalités et utopies, les auteurs croisent des approches sociologiques, philosophiques, écologiques, juridiques, cinématographiques pour mieux donner à comprendre les ressorts de la vie citadine et inventer les territoires urbains de demain.EN STOCKCOMMANDER9,00 €
