Histoire de la pêche langoustière. Les "Mauritaniens" dans la tourmente du second XXe siècle
Pencalet-Kerivel Françoise ; Le Bouëdec Gérard ; L
PU RENNES
26,00 €
Impression à la demande
EAN :9782753506282
L'Histoire des pêches langoustières s'intéresse à une population littorale bretonne et à son activité maritime dans sa globalité. Elle permet de comprendre les tentatives d'adaptation d'une activité halieutique issue d'une structure portuaire traditionnelle et artisanale. La pêche à la langouste, à Douarnenez puis à Camaret, a été, au début du XXe siècle, une activité de substitution de la pêche sardinière. Les pêcheurs langoustiers, appelés " Mauritiens ", tentent de préserver leur modèle artisanal propre, tout en acceptant les adaptations rendues nécessaires par la modernité économique et technique. Ils intègrent également le nouveau cadre politique et législatif qui leur est imposé, mais avec plus de difficultés car celui-ci bouleverse leur liberté. Les modifications successives donnent naissance à deux systèmes langoustiers en évolution permanente. Si celui de Camaret conserve un modèle traditionnel, celui de Douarnenez évolue vers un modèle semi-industriel. Dans les deux ports, la pêches langoustière passe d'une pêche coloniale à une pêche d'exploitation d'un pays du Sud, d'une pêche locale à une pêche européenne. Avec la nécessité de pêcher, les hommes s'adaptent à la conjoncture, mais ils ne maîtrisent pas les enjeux politiques et économiques de leur activité. La mort de la pêche à la langouste en 1990 révèle une incompatibilité entre une exploitation modernisée intensive à grande échelle et une ressource fragile au stock limité. A travers sa thématique maritime, cet ouvrage aborde de nombreux champs de recherche du XXe siècle (politiques et économiques).
Nombre de pages
412
Date de parution
25/08/2008
Poids
501g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782753506282
Titre
Histoire de la pêche langoustière. Les "Mauritaniens" dans la tourmente du second XXe siècle
Auteur
Pencalet-Kerivel Françoise ; Le Bouëdec Gérard ; L
Editeur
PU RENNES
Largeur
154
Poids
501
Date de parution
20080825
Nombre de pages
412,00 €
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Une nouvelle approche pour traiter la douleur avec des résultats rapides et durables L'hypnose peut soulager la douleur aiguë (douleurs chroniques, soins dentaires, accouchement, soins infirmiers douloureux...). Elle permet d'obtenir des changements rapides et durables. Et le plus souvent, quelques séances suffisent. Dans ce livre, l'auteur nous explique les mécanismes de l'hypnose, et comment l'hypnose est particulièrement indiquée pour aider à contrôler l'intensité des douleurs chroniques (migraines, mal de dos, fibromyalgie...) car elle permet de modifier la perception que l'on a du message douloureux, et de réduire sa composante émotionnelle à l'origine de la mémorisation de la douleur. Et il nous donne tous les conseils d'auto-hypnose pour pratiquer soi-même cette technique. Il nous propose également des exercices d'auto-hypnose pour nous aider à trouver en nous les ressources qui nous permettront de gérer les différentes formes de douleurs.
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
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