
Toujours plus à l'est. Récits
Pelletier Benjamin
PICQUIER
17,00 €
Épuisé
EAN :
9782809711684
Toujours plus à l'est raconte un séjour d'une année en Corée du Sud. Une exploration littéraire de la société coréenne entre ville et montagne, rencontres et paysages, réalité et imaginaire. L'écriture, tour à tour précise ou contemplative, ponctuée d'humour, respire au fil des découvertes. Peu à peu ce promeneur curieux de tout est entraîné vers un vagabondage intérieur. En allant toujours plus à l'est, c'est lui-même qu'il a trouvé.
Catégories
| Nombre de pages | 160 |
|---|---|
| Date de parution | 03/03/2016 |
| Poids | 230g |
| Largeur | 130mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782809711684 |
|---|---|
| Titre | Toujours plus à l'est. Récits |
| Auteur | Pelletier Benjamin |
| Editeur | PICQUIER |
| Largeur | 130 |
| Poids | 230 |
| Date de parution | 20160303 |
| Nombre de pages | 160,00 € |
Découvrez également
Policiers
Littérature étrangère
Littérature anglo-saxonne
Littérature française
Pléiade
Littérature belge
Littérature érotique
Littérature sentimentale
Romans historiques
Romance érotique
Littérature en V.O.
Livres audio
Poche
Terroir
Poésie
Théâtre
Essais et critique littéraire
Langue française
Science-fiction-fantasy
Fantasy-Fantastique
dans
Littérature
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Toujours plus à l'Est
Pelletier BenjaminRésumé : Toujours plus à l'est raconte un séjour d'une année en Corée du Sud. Une exploration littéraire de la société coréenne entre ville et montagne, rencontres et paysages, réalité et imaginaire. L'écriture, tour à tour précise ou contemplative, ponctuée d'humour, respire au fil des découvertes. Peu à peu ce promeneur curieux de tout est entraîné vers un vagabondage intérieur. En allant toujours plus à l'est, c'est lui-même qu'il a trouvé.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,50 € -

La mère des batailles
Pelletier BenjaminÉcrire est une manière de mieux penser, ou de savoir. Benjamin Pelletier suit l'évolution de la maladie de sa mère - un cancer - lors des dernières semaines. Il raconte sa lutte contre les médecins, contre la bêtise, contre l'abattement. Il ne sait plus s'il chuchote par habitude ou pense tout haut. Et nous livre un récit en forme de méditation: sur la mort, la douleur, le temps qui passe trop vite et pas assez, la vie et l'écriture. Car à travers la maladie de sa mère, c'est au monde entier que l'auteur accède. La Mère des batailles peut être lu comme le travail de séduction posthume d'un enfant - adulte et philosophe - qui craint avant tout la deuxième mort de sa mère : l'oubli. L'oubli d'elle, l'oubli de soi. Le narrateur tire les fils du quotidien, recule, avance, dévoile l'enfance et l'adolescence, pour découvrir que seule l'écriture lui permet de garder la tête hors de l'eau, de parler de son amour pour sa mère, et d'approcher une sincérité absolue. Sans céder au moindre pathos, ce livre explore une double relation : celle qui unit un fils et sa mère, et celle qui lie l'homme et l'écriture.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,30 € -

Les années discrètes. Territoires de l'enfance
Pelletier BenjaminOn se retrouve déjà ailleurs alors qu'on se croyait encore là. De même, on devient autre alors qu'on était soi. L'enfance donne à chacun la possibilité de vivre ces évolutions rapides mais inaperçues qui font qu'à neuf ans on est si différent de celui qu'on était à six ans, et encore plus qu'à trois ans. Le processus ne s'interrompt pas, il ralentit de plus en plus, jusqu'à créer chez l'adulte l'illusion d'être figé dans ce qu'il est. L'enfance, abordée par Benjamin Pelletier, est un territoire, un paysage. L'histoire ? et même la préhistoire ?, la culture françaises y jouent un rôle déterminant : les lieux, les contes, les mythes sont des moments d'intensité qui entrent en résonance avec les souvenirs du narrateur devenu adulte et avec notre enfance, discrète, retrouvée minutieusement dans des souvenirs ou des émotions souvent fragmentaires, voire effacés et rejaillissant au fil d'une exploration littéraire. " Sous leur apparence brouillonne et naïve, nous dit Benjamin Pelletier, les expériences enfantines recèlent des noyaux de vérité sur soi et le monde. Elles germent dans nos premiers étonnements et se développent durant l'existence entière. Loin d'être reléguées dans le passé, elles ont de l'avenir."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,00 € -

A travers sable
Pelletier BenjaminQuand il débarque à Djeddah, le narrateur de ce récit vient d'être embauché par un groupe hôtelier d'envergure internationale pour évaluer des investissements immobiliers en Arabie Saoudite. II est plutôt confiant et ne manque pas d'humour. Et il en faut pour composer avec un monde où l'argent autorise les folies les plus vaines, comme l'implantation d'une ville en plein désert ou l'entretien d'un hôtel cinq étoiles sans clients. Pourtant l'absurdité du quotidien finit par éroder son enthousiasme. Une angoisse sourde l'envahit peu à peu, jusqu'à le plonger dans une solitude douloureuse. Avec ce récit poignant et lucide, Benjamin Pelletier passe par la littérature pour donner à une aventure personnelle la portée d'une expérience existentielle. Loin du rêve lyrique, ce livre remarquable montre comment le mythe du désert se transforme en cauchemar. Biographie de l'auteur Benjamin Pelletier est né en 1975. Après des études de philosophie à Toulouse, il s'installe à Paris où il achève l'écriture de son premier livre, La Mère des batailles, paru aux Éditions de l'Olivier en 2004.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,20 €
Du même éditeur
-

Le roi des Gyôzas
Hiramatsu Yôko ; Taniguchi Jirô ; Bescond SophieAsperges sauvages et saké à Tsugaru, lotte de mer de Kazamaura ou nouilles de la destinée aux cascades d'Akame, porc noir à Kagoshima, fête du balaou au port de pêche de Nemuro, voici une promenade savoureuse du nord au sud du Japon dans les pas d'une écrivain gastronome avec la complicité de son ami, le mangaka Taniguchi. Après les histoires délicieuses d'Un sandwich à Ginza, nous voici invités à voyager de Hokkaidô jusqu'à Okinawa, en passant par les quartiers populaires de Tôkyô, pour un vagabondage culinaire à la découverte d'une spécialité locale, d'un restaurant ou d'un goût singulier comme celui du légendaire bentô aux oursins à savourer sur un banc en gare de Kuji. Un moyen de comprendre aussi le rapport des Japonais à la nourriture : mets de saison, plats de fête, recettes jalousement gardées, destins d'établissements centenaires. Un voyage de dégustation aussi nourrissant pour l'esprit que pour le corps.EN STOCKCOMMANDER9,00 € -

Teruko & Loui
Inoue Areno ; Honnoré PatrickElles s'appellent Teruko et Loui et sont les meilleures amies du monde. A 70 ans, elles entreprennent une grande évasion du foyer conjugal et d'un foyer pour seniors : une équipée de rêve et sans le sou à travers le Japon dans de grands éclats de rire à répétition. Loui, dans sa robe panthère et sous sa doudoune fluo, gagne sa vie en chantant des chansons françaises dans les bars, et Teruko, qui se dit volontiers mamie mauvais genre, exerce son talent de "divination par les cartes" dans des petits cafés. Leur nouvelle vie démarre vent arrière, pleines voiles. Teruko et Loui, c'est avant tout une grande histoire d'amitié, des instants poétiques et des rêveries partagées, une exaltation devant ce qu'est la vie. A tour de rôle, elles sont l'une et l'autre sages ou fantasques, impertinentes ou allègres, la bouteille de whisky dans une main et le bâton de rouge à lèvres dans l'autre. Toutes deux prétendent avoir la vie devant elles et se lancent aussi bien dans des déclarations d'amour que dans des folies culinaires pour la préparation d'un dîner de Noël improvisé, dans le brouhaha de toutes les voix de leurs nouveaux amis. Pour tout dire, elles sèment autour d'elles joies et excentricités et un goût immodéré de la vie.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

8 minutes à pied de la gare de Kamakura
Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; TsukiElles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.EN STOCKCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

À la découverte du monde. Le récit d'une rêveuse voyageuse
Borguet MelyssaEN STOCKCOMMANDER26,00 € -

Les Routes de la soif. Voyage aux sources de la mer d'Aral
Gras CédricCédric Gras livre un récit de voyage sur l'effondrement écologique de l'ère post-soviétique. ??? ? Depuis les bords de la mer d'Aral, aujourd'hui presque asséchée, Cédric Gras remonte aux sources du mythique fleuve Amou-Daria. En traversant les républiques ex-soviétiques d'Ouzbékistan, du Turkménistan ou du Tadjikistan, il pêche avec des braconniers, rencontre les ramasseuses de coton et admire les cités des routes de la soie. Là un dictateur fantasque a fait bâtir une capitale de marbre dans les sables. Ailleurs, un président érige des barrages records. Plus loin les Talibans creusent un canal qui achève de saigner le fleuve. Dans le terrible désert du Karakoum, la Sécurité d'Etat entrave son voyage, mais il parvient, au terme de 2 500 kilomètres, au plus long glacier du monde, niché dans le Pamir et véritable château d'eau d'une Asie centrale menacée par la soif... "Un passionnant thriller post-soviétique sur les origines de ce désastre écologique" Le Nouvel Obs Né en 1982, Cédric Gras a suivi des études de géographie entre la France et la Russie avant de diriger plusieurs Alliances françaises en Russie et en Ukraine puis de se consacrer à l'écriture. Il a notamment publié chez Points Alpinistes de Staline (2023) et Alpinistes de Mao (2024).EN STOCKCOMMANDER8,70 € -

Méfiez-vous des femmes qui marchent
Abbs Annabel ; Vierne BéatriceAnnabel Abbs enquête sur les intellectuelles et femmes artistes qui ont pratiqué la randonnée. Elle montre comment cette activité a été pour elles une libération face aux contraintes et aux difficultés du quotidien. Les nombreuses femmes qui ont eu l'audace d'entreprendre de longs voyages ont pour la plupart disparu dans les brumes de l'histoire. Aujourd'hui, leurs récits sont redécouverts. Grâce à la marche, ces femmes ont trouvé leur indépendance et se sont parfois même autorisé un changement de vie radical. Nan Shepherd, poétesse écossaise ; la peintre galloise Gwen John ; Clara Vyvyan, voyageuse et randonneuse ; l'écrivaine et philosophe Simone de Beauvoir ou Georgia O'Keeffe, célèbre peintre américaine, en témoignent. Artistes, philosophes, écrivaines, ces femmes ne marchaient pas pour jouir de toute la liberté dont peut jouir un homme, ni pour faire de l'exercice. Elles marchaient afin de penser par elles-mêmes, de mettre de l'ordre dans leurs émotions, d'affirmer leur indépendance. Elles marchaient pour exister.EN STOCKCOMMANDER9,00 €


