Barcelone 1936. Un adolescent au coeur de la révolution espagnole
Paz Abel
DIGITALE
17,00 €
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EAN :9782903383831
Jamais révolution ne fut plus légitime : démocratie contre coup d'état militaire, pauvres contre riches, ouvriers contre patrons, athéisme contre catholicisme, milices ouvrières contre armées factieuses, autogestion contre capitalisme et révolution contre fascisme. En 1936, Abel Paz a 15 ans, adhérent des Jeunesses libertaires, il vit dans le quartier du Clot à Barcelone. On n'entre dans les milices qu'à l'âge de 18 ans. L'auteur nous décrit la révolution au quotidien. Il travaille dans une usine collectivisée, puis dans une commune paysanne. Pendant que les colonnes anarchistes organisées par la CNT se battent sur le front de Madrid et en Aragon, à l'arrière, les catalanistes, les conseillers de Staline et le gouvernement républicain veulent arrêter la révolution pour gagner la guerre. Le bref été de l'anarchie a vécu. C'est l'heure des liquidations : d'abord les militants du POUM, puis ceux de la CNT. Un dernier sursaut, ce sont les journées de mai 1937. Les quelques avions et blindés achetés chèrement aux Russes n'endigueront pas la déferlante fasciste soutenue par les régimes allemand et italien. L'abandon des démocraties occidentales va accroître le déséquilibre militaire au profit des putschistes. On connaît la suite : les défaites successives, l'exode et les camps de la honte dans le sud de la France pour un peuple si courageux. Ce sera une guerre perdue et oubliée. Il semble utile de rappeler en 2001 que la révolution espagnole fut la seule réponse à la crise du capitalisme commencée en 1929 et au fascisme. Abel Paz nous livre un récit passionné sur la dernière révolution sociale européenne.
Nombre de pages
192
Date de parution
31/01/2001
Poids
200g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782903383831
Titre
Barcelone 1936. Un adolescent au coeur de la révolution espagnole
Auteur
Paz Abel
Editeur
DIGITALE
Largeur
145
Poids
200
Date de parution
20010131
Nombre de pages
192,00 €
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Incarnation de la révolution espagnole, Buenaventura Durruti, né en 1896, a, durant toute sa vie, lutté pour l'avènement d'une société libertaire, juste et fraternelle, aux antipodes du système communiste coercitif. Ouvrier métallurgiste à 14 ans, Durruti s'engagea très tôt dans le combat politique et syndical. Après des années de lutte, de grèves, d'activités clandestines, d'emprisonnement et d'exil en Amérique latine, en France, en Belgique, en Allemagne, il rentre en Espagne en 1931 où il substitue l'action collective à la révolte individuelle. En juillet 1936, avec les anarchistes de la CNT et les militants de la FAI, il s'oppose au coup d'Etat franquiste. Organisateur, orateur, stratège, il est à l'avant-garde, tant dans les luttes quotidiennes que lors de l'insurrection de Barcelone ou sur le front d'Aragon où il tombera en novembre 1936. Fruit de longues années de travail et de recherche, nourri de nombreux documents inédits et de témoignages de première main recueillis dans plusieurs pays, ce livre est l'histoire d'un homme qui toujours refusa postes, honneurs et avantages et dont la mort fut pleurée par tout un peuple. Elle est aussi l'histoire de la révolution espagnole libertaire contre laquelle fascistes et staliniens conjuguèrent leurs efforts sous l'?il passif des démocraties occidentales.
Juillet 1936. Lorsque éclate en Espagne l'insurrection fasciste, les anarchistes de la CNT et de la FAI prennent aussitôt les armes, s'organisant en des structures combattantes originales : les colonnes. Ce livre raconte l'histoire de l'une d'elles, la Colonne de Fer, créée à Valence et qui livra sa première bataille le 12 août sur le front de Teruel. Comme toutes les autres, elle fut dissoute en mars 1937 sous la pression des communistes pour être intégrée à l'armée. Entre ces deux dates s'est déroulée non seulement une épopée militaire mais aussi une lutte intense contre les forces réactionnaires qui entraînent la République espagnole vers un désastre inéluctable.
Jusqu'alors inédit en français, Au pied du mur est le dernier tome des mémoires d'Abel Paz, combattant de la guerre d'Espagne et figure de l'anarchisme, qui, après avoir tenté de prendre part à une résurgence précaire de résistance libertaire au régime franquiste, devient l'un des nombreux témoins du quotidien des geôles de la dictature nationale-catholique. Ses souvenirs de la période 1942-1954 éclairent les relations de solidarité, les rapports de pouvoir et les débats houleux entre prisonniers (notamment au sein de la CNT), mais aussi, durant cette période tragique et décisive, les errements et bifurcations du mouvement anarchiste et de la solidarité internationale.
Après la chute du mur de Berlin, et l'implosion du « socialisme réel », les maîtres du capitalisme pensaient que la fin de l'Histoire était arrivée. Il fallait comprendre : la disparition du social. Malgré le triomphe, pour le moment, du libéralisme économique sur la planète, çà et là, il y a encore des grèves de masse. Alain Guillerm dans sa présentation, essaie de nous expliquer la complexité de ces mouvements sociaux qui veulent une autre vie sociale et politique et qui bien souvent se retrouvent floués. Après la fête, le retour à la normale se fait à coups de concertation et de consensus de la part d'organisations syndicales qui « normalement » depuis leurs origines doivent défendre « l'intérêt ». Le réformisme syndical, s'interposant comme temporisateur, entre le salariat et « l'économie libérale », existe depuis le début du siècle. Les écrits de Rosa Luxemburg, avant qu'elle ne soit assassinée le 15 janvier 1919 à Berlin par les troupes d'assaut aux ordres d'un gouvernement social-démocrate, avaient apporté quelques éléments de réponses théoriques. Les temps ont changé mais la contradiction fondamentale entre le « marché mondial » et le travail reste inchangée et la voie est étroite pour les grèves de masse entre capitulation et conquête de lendemains qui chanteront?Nombreuses photos.Conception graphique ALP