Buenaventura Durruti 1896-1936. Un combattant libertaire dans la révolution espagnole
Paz Abel
PARIS
23,00 €
Epuisé
EAN :9782905291981
Incarnation de la révolution espagnole, Buenaventura Durruti, né en 1896, a, durant toute sa vie, lutté pour l'avènement d'une société libertaire, juste et fraternelle, aux antipodes du système communiste coercitif. Ouvrier métallurgiste à 14 ans, Durruti s'engagea très tôt dans le combat politique et syndical. Après des années de lutte, de grèves, d'activités clandestines, d'emprisonnement et d'exil en Amérique latine, en France, en Belgique, en Allemagne, il rentre en Espagne en 1931 où il substitue l'action collective à la révolte individuelle. En juillet 1936, avec les anarchistes de la CNT et les militants de la FAI, il s'oppose au coup d'Etat franquiste. Organisateur, orateur, stratège, il est à l'avant-garde, tant dans les luttes quotidiennes que lors de l'insurrection de Barcelone ou sur le front d'Aragon où il tombera en novembre 1936. Fruit de longues années de travail et de recherche, nourri de nombreux documents inédits et de témoignages de première main recueillis dans plusieurs pays, ce livre est l'histoire d'un homme qui toujours refusa postes, honneurs et avantages et dont la mort fut pleurée par tout un peuple. Elle est aussi l'histoire de la révolution espagnole libertaire contre laquelle fascistes et staliniens conjuguèrent leurs efforts sous l'?il passif des démocraties occidentales.
Nombre de pages
498
Date de parution
26/05/2000
Poids
773g
Largeur
150mm
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EAN
9782905291981
Titre
Buenaventura Durruti 1896-1936. Un combattant libertaire dans la révolution espagnole
Auteur
Paz Abel
Editeur
PARIS
Largeur
150
Poids
773
Date de parution
20000526
Nombre de pages
498,00 €
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Epuisé
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Jamais révolution ne fut plus légitime : démocratie contre coup d'état militaire, pauvres contre riches, ouvriers contre patrons, athéisme contre catholicisme, milices ouvrières contre armées factieuses, autogestion contre capitalisme et révolution contre fascisme. En 1936, Abel Paz a 15 ans, adhérent des Jeunesses libertaires, il vit dans le quartier du Clot à Barcelone. On n'entre dans les milices qu'à l'âge de 18 ans. L'auteur nous décrit la révolution au quotidien. Il travaille dans une usine collectivisée, puis dans une commune paysanne. Pendant que les colonnes anarchistes organisées par la CNT se battent sur le front de Madrid et en Aragon, à l'arrière, les catalanistes, les conseillers de Staline et le gouvernement républicain veulent arrêter la révolution pour gagner la guerre. Le bref été de l'anarchie a vécu. C'est l'heure des liquidations : d'abord les militants du POUM, puis ceux de la CNT. Un dernier sursaut, ce sont les journées de mai 1937. Les quelques avions et blindés achetés chèrement aux Russes n'endigueront pas la déferlante fasciste soutenue par les régimes allemand et italien. L'abandon des démocraties occidentales va accroître le déséquilibre militaire au profit des putschistes. On connaît la suite : les défaites successives, l'exode et les camps de la honte dans le sud de la France pour un peuple si courageux. Ce sera une guerre perdue et oubliée. Il semble utile de rappeler en 2001 que la révolution espagnole fut la seule réponse à la crise du capitalisme commencée en 1929 et au fascisme. Abel Paz nous livre un récit passionné sur la dernière révolution sociale européenne.
Juillet 1936. Lorsque éclate en Espagne l'insurrection fasciste, les anarchistes de la CNT et de la FAI prennent aussitôt les armes, s'organisant en des structures combattantes originales : les colonnes. Ce livre raconte l'histoire de l'une d'elles, la Colonne de Fer, créée à Valence et qui livra sa première bataille le 12 août sur le front de Teruel. Comme toutes les autres, elle fut dissoute en mars 1937 sous la pression des communistes pour être intégrée à l'armée. Entre ces deux dates s'est déroulée non seulement une épopée militaire mais aussi une lutte intense contre les forces réactionnaires qui entraînent la République espagnole vers un désastre inéluctable.
Jusqu'alors inédit en français, Au pied du mur est le dernier tome des mémoires d'Abel Paz, combattant de la guerre d'Espagne et figure de l'anarchisme, qui, après avoir tenté de prendre part à une résurgence précaire de résistance libertaire au régime franquiste, devient l'un des nombreux témoins du quotidien des geôles de la dictature nationale-catholique. Ses souvenirs de la période 1942-1954 éclairent les relations de solidarité, les rapports de pouvoir et les débats houleux entre prisonniers (notamment au sein de la CNT), mais aussi, durant cette période tragique et décisive, les errements et bifurcations du mouvement anarchiste et de la solidarité internationale.
Ce tome 3, qui court sur près de 250 ans, évoque de nombreuses figures qui ont marqué leur époque et donné à la France un accent particulier : pasteurs, banquiers, écrivains, peintres, cinéastes, artistes, savants, industriels, sportifs, voyageurs... Parmi les 1500 notices, notons Pierre Loti, le baron Haussmann, Hermès, Gérard Larcher, Pierre Joxe, Lionel Jospin, Elisabeth Labrousse... Un ouvrage au carrefour de l'histoire, de la sociologie, de la culture, de la religion et de la politique, qui intéressera les protestants mais aussi tous ceux que passionne l'histoire religieuse, et les généalogistes.Un collectif regroupant 160 collaborateurs spécialistes des différents champs abordés dans les notices est placé sous la direction de Patrick Cabanel et André Encrevé, deux des principaux historiens du protestantisme en France, membres du comité de la SHPF. Le premier, auteur, entre autres, en 2012, d'une Histoire des protestants en France, XVIe - XXIe siècle et de nombreux autres ouvrages, est directeur d'étude en "histoire et sociologie des protestantismes" à l'Ecole pratique des hautes études ; le second, auteur, en 2001, de L'expérience et la foi, pensée et vie religieuse des huguenots au XIXe siècle, est professeur émérite d'histoire contemporaine à l'université de Paris-Est Créteil.
Le tome 4 du Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours couvre les lettres M à Q. Il comprend quelque 1170 notices, comme les tomes précédents, rédigées par de nombreux collaborateurs et collaboratrices, généralement universitaires. Y sont représentés toutes les familles du protestantisme (réformés, luthériens, membres d'autres dénominations protestantes), tous les milieux sociaux (des pasteurs aux banquiers, des savants aux cinéastes, des dynasties industrielles aux figures de la vie intellectuelles, etc.), tous les modes d'appartenance au protestantisme (des pratiquants réguliers à ceux qui n'entretiennent que des liens ténus avec les Églises). Quelques noms de ce tome 4 : les banquiers Mallet, les producteurs de cognac (Martell) et d'absinthe (Pernod), l'auteur du best-seller de cuisine Ginette Mathiot, le footballeur Blaise Matuidi et le rugbyman Picamoles, le prix Nobel de médecine Jacques Monod, l'industriel de l'électricité Ernest Mercier et celui du textile Oberkampf, l'acteur Mounet-Sully, les écrivains André Pieyre de Mandiargues, Jean Paulhan, Francis Ponge, les hommes politiques Marat (oui !), Louis Mexandeau, André Philip, les dynasties des Mieg, des Peugeot, des Pourtalès ou des Puech (Hermès), les pédagogues Oberlin et Pécaut, l'inventeur de la source Perrier, le cinéaste Nicolas Philibert, le pasteur Roland de Pury, la théologienne France Quéré…
Biographie de l'auteur Patrick Cabanel, professeur à l'université de Toulouse (auteur notamment d'une Histoire des protestants en France, XVe-XXe siècle, Fayard, 2012). André Encrevé, professeur émérite à l'université de Paris-XII (auteur notamment de : Les protestants en France de 1 800 à nos jours, Stock, 1985).
Le journaliste et écrivain Pierre Merle, parisien, linguiste de plein vent, travailleur de l'oreille qui traîne et à qui l'on doit de nombreux ouvrages sur la langue française (Dictionnaire du français branché, Dico de l'argot fin de siècle, Nouveau dictionnaire de la langue verte...) s'attaque ici à une mode qui ne cesse de s'amplifier et qui vise à remplacer le langage populaire, dur. coloré, vivant, incisif, pittoresque qui nomme un chat un chat et dont les trouvailles et l'irrévérence nous enchantent, par une langue lisse, neutre, morte en un mot. A l'image d'une société infantilisée, molle, prudente, pétocharde, où tout le monde est censé se ressembler, s'aimer et se féliciter de cette uniformisation, la langue s'affadit, se banalise, perd tout relief, toute originalité. toute saveur. Dans ce dictionnaire/pamphlet, l'auteur relève le vocabulaire qui s'est substitué aux expressions et mots hauts en couleur, de plus en plus frappés d'ostracisme, voire interdits sous peine de poursuites, une occasion de dénoncer la bien-pensance générale, le conformisme branché qui sévissent aujourd'hui, et de rappeler que la langue est le pouls de la société et que l'affadissement, la castration de l'une renvoie toujours à celles de l'autre. Un livre salutaire.