
Maîtriser l'IA au service de l'action publique. Une responsabilité individuelle et collective
Dans la numérisation de la société, l'intelligence artificielle est un outil essentiel pour la transformation des organisations et des politiques publiques. Ce n'est pas une innovation parmi d'autres. Ce n'est pas un autre monde ou un monde lointain, c'est désormais le monde d'aujourd'hui. Cette irruption technologique impacte fortement tous les secteurs. Les bénéfices attendus sont multiples, en termes de services rendus aux citoyens comme d'efficacité pour les administrations. Mais des risques nombreux ont aussi été identifiés (biais, perte de contrôle, atteintes à la vie privée, etc.). Et nul n'en mesure à ce jour les effets et les potentiels réels. Dès lors, comment tirer au mieux profit des bénéfices de l'IA et des systèmes de décision algorithmiques, sans cesser de maîtriser et de réduire les risques associés ? Un ouvrage qui aborde pour la première fois, de manière panoramique, les usages de l'IA par la puissance publique et au service du monde public, des citoyens et des agents. Sera décrite la grande diversité, mais aussi les solutions communes qu'exige le souci de maîtrise responsable de l'intelligence artificielle.
| Nombre de pages | 335 |
|---|---|
| Date de parution | 05/01/2023 |
| Poids | 538g |
| Largeur | 160mm |
| EAN | 9782701321837 |
|---|---|
| Titre | Maîtriser l'IA au service de l'action publique. Une responsabilité individuelle et collective |
| Auteur | Paul Christian ; Le Métayer Daniel |
| Editeur | BERGER LEVRAULT |
| Largeur | 160 |
| Poids | 538 |
| Date de parution | 20230105 |
| Nombre de pages | 335,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Celtes
Duval Paul-Marie ; Eluère ChristianeL'Univers des Forrnes", collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. Les Celtes, au temps même de la Grèce et de Rome. ont occupé une grande partie de l'Europe. Au cours du second âge du fer (à partir du Ve siècle av. J.-C.), ils s'installent en Gaule et en Bohême, en Grande-Bretagne et en Irlande, en Italie du nord, dans le Moyen-Danube. Ils traversent les Balkans, pillent la Grèce et fondent, en Asie Mineure, le royaume de Galatie. Dans ces vastes territoires, pendant près d'un millénaire, ils créent et répandent un art abondant et varié qui n'appartient qu'à eux. Leur culture occupe une place majeure dans la formation de l'Occident. Dans l'Europe dite barbare, à l'époque du miracle grec, se produit une sorte de miracle celtique où se reconnaît une certaine famille d'artistes et d'esprits qui ajoute des formes irréelles, inventées, inachevées ou suggérées à celles de la Nature, qui aime éprouver et veut communiquer l'intellectuelle rêverie. Le texte d'origine de Paul-Marie Duval, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'urne bibliographie mise à jour dues à Christiane Eluère, conservateur en chef au Centre de recherche et de restauration des Musées de France.EN STOCKCOMMANDER29,50 € -

Le guide terre vivante du potager bio. Cultiver, soigner, conserver
Thorez Jean-Paul ; Boué Christian ; Aspe PascalExtrait Extrait de l'introduction En ce début de XXIe siècle, le bio est devenu la référence du jardinage. Jardiner sans engrais chimiques ni pesticides de synthèse - définition officielle de la culture biologique - va maintenant de soi. C'était loin d'être le cas lorsqu'à été publiée la première édition de ce livre. Entre-temps, l'état d'esprit des jardiniers a changé, la société a changé, la planète elle-même a changé. Les notions de préservation des ressources, de recyclage, de ressources renouvelables, de valorisation de la biodiversité, d'environnement compatible avec la santé, bref, de développement durable, ont acquis droit de cité. Or, le jardinage bio est parfaitement en phase avec tout cela. Il n'est pas besoin de longues démonstrations pour montrer que son impact sur la planète - pollution, eau, effet de serre, biodiversité, etc. - est bien moindre que celui d'autres façons de jardiner ou, plus généralement, de beaucoup d'autres activités humaines. L'écocitoyenneté au jardin Le jardinier bio est par excellence un «écocitoyen» : ° il composte lui-même tous ses déchets organiques, ce qui limite les coûts de collecte et de traitement pour la collectivité; ° il limite les arrosages, ce qui est souhaitable - voire impératif - dans un contexte de sécheresses estivales sévères et de renchérissement du prix de l'eau potable ; ° il bannit les pesticides et les engrais chimiques, accusés notamment de polluer l'eau et d'appauvrir la faune; ° il prend en compte la biodiversité variétale et il est en pointe dans la redécouverte de certains légumes «anciens». Un potager bio procure à bon compte des fruits et légumes meilleurs pour la santé que ceux que l'on trouve ordinairement dans le commerce. S'ils ne sont pas plus riches en minéraux et vitamines, ils renferment davantage de polyphénols, substances anti-oxydantes bénéfiques pour la santé. Quant au jardin d'ornement, le cultiver en bio est une évidence car, libéré des «objectifs» de production, le jardinage s'avère d'une extrême facilité et quasiment ludique. Pour ne pas se compliquer la tache, le jardinier choisira des plantes parfaitement adaptées à son sol, à son climat, et à sa disponibilité. Cette sélection judicieuse l'affranchira de tout problème de maladies et limitera considérablement l'entretien. Que l'on cultive fleurs, fruits, légumes ou tout à la fois, jardiner bio permet de prendre conscience de la complexité et de la richesse de la nature, de l'importance des cycles naturels, de la difficulté de produire des aliments et, plus généralement, de la fragilité de l'humanité au sein de l'écosystème planétaire dont elle fait partie. C'est pourquoi toutes les démarches éducatives ou d'insertion par le biais du jardinage se font avec le référentiel bio. Plus que toute autre forme de jardinage, le bio est synonyme de simplicité et d'économie de moyens, à une époque où il est question de pouvoir d'achat et où l'on se rend compte que, même dans un pays riche, tout le monde n'a pas les moyens de se nourrir avec des produits de bonne qualité. Jardiner bio, c'est faire appel à des processus biologiques, c'est-à-dire à l'activité des êtres vivants - bactéries, champignons, insectes, arbres, oiseaux, etc. -, qui est gratuite. Jardiner bio, c'est aussi greffer, bouturer, fabriquer du compost, éventuellement produire une partie de ses graines et de ses plants, bref faire beaucoup de chose par soi-même. Loin d'être un loisir coûteux, c'est une source extraordinaire d'enrichissement. Enfin, il est une dimension du jardin bio qu'il ne faut pas négliger, c'est celle de refuge pour la nature «ordinaire», de plus en plus menacée. Cet espace deviendra un service «gîte et couvert» pour les insectes auxiliaires, les petits animaux et les oiseaux utiles à l'ensemble du jardin : une vraie réserve dédiée à la biodiversité.EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Avant, pendant, après : l'action publique face à la pandémie
Paul ChristianLa pandémie a défié l'efficacité de l'action publique en France et partout dans le monde, et dans certains domaines, l'a mise en déroute. Issu d'une journée de colloque organisée en octobre 2020 par la Chaire " Transformations de l'action publique " de SciencesPo Lyon, cet ouvrage contributif, fruit de la confrontation du travail des chercheurs et de l'expérience des praticiens qui y ont contribué, examine ainsi la crise sanitaire de 2020 à travers ses trois séquences : avant : surveiller, prévenir, préparer ; pendant : la gestion de crise, résistances et impuissances ; après : le temps des révisions générales. Cet ouvrage constitue donc une contribution multidisciplinaire à ce défi immédiat : comprendre comment la pandémie s'est glissée dans les failles de nos organisations publiques, pour savoir comment mieux affronter demain nos vulnérabilités collectives.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

Le défi numérique des territoires. Réinventer l'action publique
Paul Christian ; Rousset AlainUn nouvel Internet est en train de voir le jour, où chacun consomme et produit, reçoit et contribue. Ferment démocratique, favorisant le partage de la culture, il dissémine les savoirs et l'expertise mais est également le théâtre de nouveaux rapports de force, qui appellent une meilleure maîtrise collective. Depuis dix ans, les Régions ont investi pour réduire la fracture numérique. Elles ont développé les réseaux, les usages, et ont posé les premières briques de l'administration électronique territoriale. Aujourd'hui, un nouveau cycle s'annonce: si les territoires s'emparent du nouvel Internet, il redistribuera les cartes de la géographie française. De profonds bouleversements, dont l'impact sur la société est encore méconnu, sont annoncés: convergence entre nanotechnologies, biotechnologies, technologies de l'information et sciences cognitives, fusion entre terminaux fixes et mobiles, nouveaux médias. Ces changements sont conduits par les acteurs de l'innovation et de l'économie, les Etats n'en sont plus les pilotes. Comment s'y préparer? Cet ouvrage analyse lucidement les politiques mises en oeuvre mais suggère avant tout des pistes permettant de réinventer l'action publique. La révolution numérique et le "fait social Internet" transforment la relation des citoyens aux institutions, aux élus. Une nouvelle donne de l'intelligence collective est désormais possible. Biographie de l'auteur Christian Paul, ancien ministre, député de la Nièvre et premier vice-président de la Région Bourgogne, anime la commission TIC de l'Association des Régions de France. Il est l'un des responsables politiques les plus engagés dans la réflexion sur les enjeux de la société de l'information (régulation de l'Internet, création culturelle, développement numérique des territoires...). L'Association des Régions de France (ARF) est à l'initiative de cet ouvrage, en partenariat avec la Fondation Internet nouvelle génération (FING).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,30 €
Du même éditeur
-

Le décrochage scolaire. Entre parcours singuliers et mobilisation collective, un défi pour l'école
Delahaye Jean-Paul ; Weixler FrédériqueLa lutte contre le décrochage est à la fois une priorité européenne avec des objectifs chiffrés (Stratégie Europe 2020), une priorité nationale et un sujet de société. Réduire le décrochage scolaire, c'est refuser la fatalité, les déterminismes, et instiller de la justice dans la réussite et les parcours. Les auteurs présentent une approche constructive de la notion en développant l'idée d'opportunité, de deuxième chance, de polysémie du mot (décrocher un diplôme, un emploi, etc.). Ils insistent sur la prévention du décrochage ; mettre en place précocement les conditions de liens durables entre l'école, les jeunes et les familles constitue un parti pris novateur "d'accrochage", qui permet de ne pas réduire le décrochage à un problème et de l'utiliser comme un levier d'évolution du système éducatif. En proposant au lecteur une vision stratégique de la politique éducative et en invitant à une démarche consciente et outillée, les auteurs valorisent la capacité d'agir des équipes et du politique. Ils donnent de nombreux exemples de d'actions mises en oeuvre par l'Education nationale et ses partenaires pour que l'école relève ce défi : comment, et avec qui, mettre en place, dans un établissement scolaire, une politique globale de réduction du décrochage ? Comment repérer les signes avant-coureurs du décrochage ? Comment utiliser le droit au retour en formation, la conservation des acquis (notes au-dessus de 10 à l'examen) pour faire évoluer les pratiques pédagogiques ? Comment mettre en place des alliances éducatives ? L'implication de toutes les académies de métropole ou d'outre-mer est illustrée au travers d'exemples d'initiatives.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER37,00 € -

L'éthique à l'école. Quels enjeux ? Quels défis ?
Marsollier ChristopheL'éthique s'impose progressivement en tant qu'objet d'éducation des élèves et comme critère de professionnalité des acteurs de l'école. En effet, l'un des grands défis de l'école consiste dans le développement d'une sensibilité et de comportements éthiques chez les élèves. Cette ambition, partagée par la communauté internationale, experts et praticiens, suppose qu'à tous les niveaux des systèmes éducatifs, la capacité à agir de manière éthique et responsable figure parmi les principaux critères de recrutement, de formation et d'évaluation des personnels. Quels défis éducatifs et éthiques les catastrophes écologiques et les dérives possibles du progrès technologique nous engagent-elles à relever ? Quelles valeurs nos sociétés doivent-elles demander à l'école de promouvoir ? Que convient-il d'enseigner aux élèves pour les aider à développer leur humanité et un sens des responsabilités adapté aux défis qu'ils vont rencontrer ? En quoi certaines disciplines se trouvent plus particulièrement exposées ? Dans les différents types de moments délicats que rencontre tout enseignant (soutien d'un élève en difficulté, exercice de l'autorité, évaluation) ainsi que dans les situations graves (violence, atteintes à,la laïcité, à l'intégrité et à la dignité d'autrui) que vivent fréquemment les CPE, les personnels de direction, quels repères l'éthique livre-t-elle afin de leur permettre d'agir au mieux pour l'élève, pour la classe ? Un livre choral, coordonné par Christophe Marsollier, entouré de philosophes, de didacticiens, de formateurs, d'universitaires et d'une cheffe d'établissement.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,00 € -

Vers des partenariats publics-communs ?. Revue Horizons publics no 21 mai-juin 2021
BERGER-LEVRAULTLa fabrique de la ville est en pleine transformation sous l'effet des transitions écologiques, sociales et citoyennes. Des formes réinventées d'agir collectif - voire d'auto-gouvernement - qui débordent souvent le cadre associatif et questionnent aujourd'hui la capacité des institutions à relever seules les défi s de l'action publique locale. En explorant les conditions d'une administration partagée d'espaces ou de services urbains, ce dossier pose la difficile question des partenariats public-communs. Si l'Italie a commencé à les instituer, la France reste encore largement à la recherche des bonnes formules juridiques mais aussi de la juste distance entre les différents acteurs. Quelle légitimité et sécurité juridique donner aux initiatives citoyennes ? Comment positionner ces partenariats vis-à-vis des nécessaires services publics territoriaux ? Quelle place pour la démocratie représentative et les prérogatives des élus ? Quel " pas de côté " et besoin de formation des agents pour accompagner l'émergence d'un droit à la contribution ? Du " lâcher-prise " à l'innovation juridique, de l'institutionnalisation au marketing, des communs sociaux aux nouvelles sociabilités, etc. , les éclairages italiens, néerlandais et français nous ouvrent un champ d'expérimentation et de démocratisation qui passe par l'administration en commun.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,90 € -

Horizons publics Hors-série printemps 2021 : Engager la redirection écologique dans les organisation
Nessi JulienCe numéro met à l'honneur la "-redirection écologique-" , enseignée au sein du MSc " Strategy & Design for the Anthropocene ". A la différence du développement durable, de la transition ou de la résilience, la redirection écologique part du diagnostic de l'anthropocène. Il s'agit d'aborder concrètement l'enjeu du poids que font peser sur l'avenir les infrastructures matérielles mais aussi les modèles existants, économiques ou managériaux. Déjà, les organisations, les institutions et les territoires sont confrontés à des bifurcations sans précédent. Il s'agit donc de prendre en compte les attachements vitaux (et contrastés) à des réalités dont le maintien menace l'habitabilité du monde. Les articles qui composent cette publication présentent le MSc et la redirection, concept emprunté au designer australien Tony Fry, lui-même interviewé dans ce numéro. Ils présentent surtout les explorations ouvertes par les premier·ères étudiant·es " redirectionnistes ", dans le but de donner à voir ce qu'un tel cadre rend possible et de le disséminer. Le travail, en effet, ne manque pas et la tâche est immense. Ce numéro est une invitation à s'y atteler dès aujourd'hui à raison de son ampleur.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,90 €
