Quand Je n'est pas un autre. Ce que la littérature fait à l'autobiographie
Paugam Guillaume
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782343210384
On ne peut que se féliciter de l'intérêt public et critique pour le domaine de l'autobiographie. Jadis négligé, il apparaît désormais balisé par des analyses, des définitions, des histoires contribuant un peu plus à établir l'autobiographie en tant que genre littéraire à part entière. Mais de l'autobiographie comme oeuvre il est au final peu question dans cette florissante bibliographie relative au récit de soi qui a fait la part belle à la saisie de son contenu. C'est à ce manque que le présent ouvrage entend répondre en s'intéressant aux oeuvres d'Augustin, Montaigne, Rousseau, Gide, Sartre, Sarraute, Perec et Leiris en vue d'explorer spécifiquement le littéraire de la littérature autobiographique. Il nous a en effet semblé que l'institutionnalisation du récit de soi en tant que genre laissait dans l'ombre la disparité effective des autobiographies sur le plan formel. En s'attachant à l'étude de ces oeuvres sur le plan de leur écriture, nous tentons au contraire d'analyser comment chacun des auteurs examinés non seulement se dit, mais également, la subvertissant, offre à repenser la notion même d'autobiographie.
Nombre de pages
260
Date de parution
20/11/2020
Poids
428g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343210384
Titre
Quand Je n'est pas un autre. Ce que la littérature fait à l'autobiographie
Auteur
Paugam Guillaume
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
428
Date de parution
20201120
Nombre de pages
260,00 €
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La chose est entendue : c'est dans la langue que nous pensons. Mais est-ce pour autant la langue qui nous pense ? Des philosophies immédiatement postkantiennes aux plus récents postulats des sciences humaines, la langue a progressivement acquis un prestige énigmatique : medium, ultime " condition de possibilité " de la connaissance, matrice même du penser humain. Mais que la linguistique décrète que c'est la langue qui fonde la subjectivité, la psychanalyse que notre inconscient est structuré comme un langage ou l'histoire que les énoncés individuels sont modelés par un paradigme discursif qui les agit d'en deçà, c'est toujours au nom d'une certaine précompréhension du langage qu'est proclamée la détermination du connaître par le parler. Cette étude s'attache au contraire à refonder, via les instruments de la philosophie réflexive, les concepts clefs de la théorie de la langue avant d'en étudier l'incidence au sein de ces disciplines qui s'appuient sur elles ou la prennent pour objet - éclairant d'un jour nouveau tout un pan des sciences humaines.
L'actualité des recherches en sociologieCréée en 2010, Sociologie est diffusée en version papier et disponible en ligne à raison de quatre numéros par an. Revue généraliste, elle a pour objectif principal de publier des articles scientifiques originaux. Comme son intitulé l'indique, il s'agit d'une revue de sociologie (et non de sciences sociales), mais ouverte sur ses frontières avec les autres disciplines qui viendraient discuter ses concepts et ses objets. Sociologie ne se revendique d'aucune école théorique ou méthodologique. Elle privilégiera une approche pluraliste de la discipline sous la seule condition du respect des règles d'administration de la preuve. Son intitulé, volontairement au singulier, témoigne de cet attachement à l'unité de la discipline.
Toute l'actualité de la recherche sociologiqueCréée en 2010, Sociologie est diffusée en version papier et disponible en ligne à raison de quatre numéros par an. Revue généraliste, elle a pour objectif principal de publier des articles scientifiques originaux. Comme son intitulé l'indique, il s'agit d'une revue de sociologie (et non de sciences sociales), mais ouverte sur ses frontières avec les autres disciplines qui viendraient discuter ses concepts et ses objets. Sociologie ne se revendique d'aucune école théorique ou méthodologique. Elle privilégiera une approche pluraliste de la discipline sous la seule condition du respect des règles d'administration de la preuve. Son intitulé, volontairement au singulier, témoigne de cet attachement à l'unité de la discipline.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...