Dans un petit village, Mario, quinze ans, épouse le jeune Fotis, futur prêtre. Elle donne bientôt naissance à un premier enfant. Un garçon. Ce qu'elle a fait ensuite est impardonnable. Elle y a pourtant trouvé joie et illumination. Alors elle a recommencé. Au début on l'a traitée de folle. Et puis on l'a appelée la Sainte Blanche. « Certains trouvent Dieu et d'autres le perdent » est-il écrit dans ce livre.Bonne nuit mes doudous dépeint la Grèce rurale avec un réalisme que ne contredisent ni l'ambiance mystique ni l'atmosphère surnaturelle dont il est baigné. Cette histoire pleine de folie et de superstition, non dénuée d'ironie vis-à-vis de la religion et de son opportunisme, oscille sans cesse entre une description brutale du quotidien et l'incursion d'éléments fantastiques. Derrière son titre faussement naïf, c'est un conte cruel, à mi-chemin entre les motifs d'Alexandros Papadiamándis et ceux d'Edgar Allan Poe. Il est vraiment à ne pas lire aux enfants.Notes Biographiques : Diplômée d'un master de traduction littéraire de l'Inalco, Clara Nizzoli a appris le grec moderne en autodidacte grâce à de longs séjours en Grèce. Son intérêt pour la traduction s'est manifesté en même temps que sa découverte de la littérature grecque. Elle fait partie des fondateurs de la revue CAFÉ, Collecte Aléatoire de Fragments Étrangers, qui vise à promouvoir la littérature étrangère et l'activité de traduction.
Nombre de pages
72
Date de parution
11/05/2023
Poids
100g
Largeur
132mm
Plus d'informations
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EAN
9791095434467
Titre
Bonne nuit mes doudous
Auteur
Papakostas Nikitas M. ; Nizzoli Clara
Editeur
EDITIONS DO
Largeur
132
Poids
100
Date de parution
20230511
Nombre de pages
72,00 €
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Imaginez deux inconnus dans un ascenseur en panne. De quoi parlent-ils pour s'occuper ? Comme l'un des deux est archéologue, il y a de fortes chances que la conversation porte sur les temps les plus reculés. Et comme tout cela se passe en Grèce, il va forcément être question du Parthénon, de la Crète, de la mythologie et d'Homère... Théodore Papakostas nous raconte ainsi l'Antiquité grecque comme on aurait aimé l'apprendre : avec des images parlantes et sans le moindre jargon. Grâce à lui, les armées spartiates prennent vie, Alexandre le Grand se révèle sous un nouveau jour et on pénètre dans l'intimité des Athéniens du ve siècle avant notre ère. Un dialogue aussi amusant qu'érudit, qui nous fait traverser l'histoire de la Grèce antique à grands pas tout en démêlant les mythes de la réalité et en levant le voile sur les secrets des archéologues.
De quoi peuvent bien parler deux inconnus dans un ascenseur en panne pour s’occuper ? Si l’un des deux est archéologue, il y a de fortes chances que la conversation porte sur les temps les plus reculés. Et, si cela se passe en Grèce, il va être question du Parthénon, de la Crète, de la mythologie, d’Homère… Theodore Papakostas nous raconte ainsi l’Antiquité grecque comme on aurait aimé l’apprendre : avec des images parlantes et sans le moindre jargon. Grâce à lui, les armées spartiates prennent vie, Alexandre le Grand se révèle sous un nouveau jour et l’on pénètre dans l’intimité des Athéniens du ve siècle avant notre ère, dans un dialogue aussi amusant qu’érudit qui démêle les mythes de la réalité et lève le voile sur les secrets des archéologues. Cet ouvrage écrit à bâtons rompus constitue un passionnant cours de civilisation grecque. Plein d’humour et d’esprit, il se lit comme un roman ! Jean-Paul Roig, Femme actuelle. C’est malicieusement troussé. Christophe Ono-dit-Biot, Le Point. Traduit du grec moderne par Clara Villain.
Dans des villages espagnols des années 30, trop isolés pour qu´un instituteur y fût nommé, les maîtres d´école étaient recrutés par des villageois au moment des foires. Ils avaient un salaire mais prenaient leurs repas chez les habitants qui les recevaient à tour de rôle. On les appelait catapote, "pique-au-pot" . La Nuit féroce se déroule à cette époque, dans un de ces villages au nom étrange. Le maître d´école est invité à partager une table dans une des maisons du lieu. Mais le terrible meurtre d´une jeune fille fige cette scène et libère la brutalité qui sous-tend ce bourg perdu lorsqu´un groupe d´hommes part à la chasse au meurtrier. Deux innocents fuient, bientôt persécutés par la colère aveugle. Un mal profond, enraciné dans le passé, irréfutable et impassible, gouverne le temps et l´espace dans ce conte noir et métaphysique aux résonances de tragédie grecque.
Le livre de l'artiste suisse Stefan Sulzer raconte l'histoire d'une visite à la Dia Art Foundation à Beacon, près de New York, au cours de laquelle la mère de l'artiste s'est sentie si offensée par l'élégante simplicité des peintures de l'américain Robert Ryman, qu'elle a laissé glisser lentement et avec la plus grande concentration sa main sur une de ces peintures. Stefan Sulzer combine cette histoire avec des déclarations et des informations sur le travail de Ryman et crée ainsi un récit poétique sur la réception analytique et émotionnelle de l'art. La conception du livre, qui reprend celle des éditions Taube, emprunte à la démarche de Ryman : l'utilisation excessive de l'espace blanc construit un objet subtil et hermétique, en lien avec un des énoncés du livre : « Mallarmé disait de la blancheur de la page qu'elle agissait tel un vide qui contrastait de manière apaisante avec l'intensité signifiée par la noirceur des lettres imprimées. »
Il y a ce monde de privilèges et d'injustices qui vacille, avec ce mot qui circule, en ville et ailleurs : effondrement. Inéluctable, imminent, partout on s'y prépare. Autour de lui, étranger dans les beaux quartiers, il y a l'ami Dino, et ce petit groupe qui se forme tandis que tout se délite, prêt à défier le pouvoir décadent. Il y a Ari, la compagne de toujours, qu'il aime et connaît si bien. Et il y a cette attirance pour Diane, la mystérieuse, qui risque de mettre en péril l'équilibre de son couple. Alors, cet effondrement qui gronde au-dehors, il finit peu à peu par s'insinuer dans son intimité. Et ce lent délitement des choses, insupportable, lui donne parfois envie à lui aussi d'en finir pour de bon, de tout renverser pour reconstruire sur les ruines. La Fange, c'est ce lieu où il retrouve les rebelles de fortune, ceux qui tentent de faire renaître la lutte et mener un nouveau combat. La Fange, c'est surtout la boue dans laquelle ils finissent tous par s'enliser. Roman de colère, de rancune, du désir de faire table rase, au risque de dangereuses attirances, La Fange explore le lien entre vacillement intime et effondrement collectif. Le besoin jamais assouvi d'autre chose. Celui qui toujours provoque l'envie de tout détruire pour recommencer encore.
La plupart des femmes qui racontent les histoires à la fois belles, étranges et terrifiantes de ce livre, vivent dans des mondes régis par la logique vertigineuse des cauchemars, luttant contre des situations incontrôlables. Elles ont des relations tendues avec les hommes de leur vie - père, amant, mari. La plupart de ces hommes souffrent d'une forme de névrose. Et dans leur tentative de prendre soin d'eux, la plupart de ces femmes donnent tout. ?? ?? ?? ?? éditions do - 55 rue Blanchard-Latour - 33000 Bordeaux - France 05 56 96 71 86 - olivier.desmettre@editionsdo.fr