Regard critique sur la littérature africaine. Huit oeuvres majeures analysées
Palenfo Sié Joël
L'HARMATTAN
30,50 €
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EAN :9782343232027
Acquérir une connaissance systémique des ouvrages et des écrivains de la littérature négro-africaine, tel est l'objectif de cet ouvrage consacré à l'analyse de huit ouvres majeures de la littérature africaine. Pour ce faire, plusieurs angles d'approche sont monopolisés, tels que : la position du narrateur, le récit livré par celui-ci, le choix des personnages, les tournures stylistiques propres à chaque écrivain, le choix des thèmes qui pousse le lecteur à s'interroger sur la société et à prendre conscience de sa condition humaine. Cette étude, qui n'a pas vocation à être complète, préfère brosser une approche critique qui vise à révéler les éléments explicites et implicites des ouvrages, par le biais d'une interprétation des textes et des informations disponibles. La véritable lecture surpasse souvent le texte. Lire, c'est interroger le texte, c'est échanger avec lui pour mieux comprendre la portée du message. De Batouala à Fama, de Térhé à Ibrahima Bakayoko en passant par Petit Bodiel, les personnages sont engagés dans une perpétuelle lutte et traduisent la soif du lecteur de défendre ses propres malheurs.
Nombre de pages
272
Date de parution
15/06/2021
Poids
423g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343232027
Titre
Regard critique sur la littérature africaine. Huit oeuvres majeures analysées
Auteur
Palenfo Sié Joël
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
423
Date de parution
20210615
Nombre de pages
272,00 €
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Coumba Diabaté n'a pas grandi pour faire de la politique. Elle n'était pas non plus destinée à déranger. Pourtant, elle a posé trop de questions, au mauvais moment, dans un village profondément patriarcal. Résultat : elle est rejetée par les siens, comme on se débarrasse d'un problème. Seule à la capitale, Coumba devra alors apprendre : à décrypter les rapports de force, à encaisser sans plier, à se taire et à frapper au bon moment. Le pouvoir s'habille en robe n'est pas un conte villageois, c'est un roman d'initiation, une plongée lucide, dans les coulisses du pouvoir, pour celles et ceux qui veulent découvrir la politique sans filtres. Avec une écriture précise parfois tendre, parfois tranchante, Josée Palenfo livre un récit politique vibrant.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...