Esthétique romanesque et (dé) construction politique chez Ferdinand Ndinda Ndinda
Paki Sale rosine
PUBLIBOOK
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EAN :9782342353211
La trajectoire sémantique dans laquelle engage la réception de l'oeuvre romanesque de Ndinda Ndinda traduit la volonté de l'auteur de libérer l'Afrique de la servitude du colonialisme et de ses effets dévastateurs sur la pensée des colonisés, en remodelant les offres de la modernité à l'aune des exigences endogènes des sociétés postcoloniales. S'il est vrai, qu'en littérature, la signification n'est que la partie visible de l'iceberg, la visée esthétique ouvre la signifiance aux défis sociaux multiples. Une telle précision appelle à assumer le courage d'affronter l'oeuvre, au-delà de l'ouvrage qui, sans prétention, la présente. La trajectoire littéraire de l'auteur de référence en donne la pleine mesure de réception. Sa production trace de nouvelles voies de réception et de relation d'un imaginaire meublé de savoirs. Ce livre-hommage permet de retrouver l'éclat d'une pensée curieuse, ouverte, généreuse, jamais repliée ni encastrée dans les replis sombres du ratatinement. On y redécouvre une inspiration féconde, poreuse aux souffles du monde et collant au temps sans jamais se faire prisonnière de l'instant.
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Nombre de pages
224
Date de parution
12/04/2021
Poids
280g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782342353211
Auteur
Paki Sale rosine
Editeur
PUBLIBOOK
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148
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20210412
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224,00 €
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Paki Sale rosine ; Ondoa Ndo sylvie marie berthe ;
Cet ouvrage en hommage au professeur Alice Delphine Tang, Revisite la pensée féminine telle qu'elle éclot des uvres littéraires du Champ francophone. Il apparaît de manière générale, que les écrivaines développent une esthétique à la fois transgressive et affective qui permet l'émergence d'une voix dissonante dans le concert des idées établies. Cette démarche de recherche est une mise en cause du phallologocentrisme qui sert de fondement à plusieurs institutions sociopolitiques et idéologiques, pour militer en faveur d'une communauté épanouie dans l'accord (vous avez dit à-coups ? ) parfait des genres. C'est dire en définitive que l'esthétique féminine est toujours peu ou prou féministe. L'ouvrage se veut être une trajectoire des écritures féminines, mosaïques des situations de femmes et aussi décryptage des imaginaires féminins sous le regard double du masculin et du féminin.
Amougou Ndi Stéphane ; Paki Sale Rosine ; Ngwe Rap
Cet ouvrage s'intéresse à la transgression comme expression de l'ambivalence de l'homme, être fini mais dont la prétention à l'infini est irrémédiable. Dans cette dialectique de l'enfermement et de l'ouverture, la notion de transgression, analysée sur la base d'un corpus littéraire fort diversifié, à partir de grilles méthodologiques différentes, rend compte de la violence qui structure et déstructure les rapports humains. Celle-ci est respectivement préventive (à travers les interdits et les lois qui fixent la ligne rouge à ne pas dépasser) ; transgressive (lorsqu'elle se déploie en termes d'actes dissidents qui remettent en cause les canons établis) et curative (entendue comme sanction qui n'est rien d'autre que la ritualisation cathartique de la violence pour [se] guérir de ses méfaits). Il apparaît alors que l'aptitude transgressive est le fondement de toute vie sociale, c'est-à-dire la capacité d'un peuple à revoir ses références, à les renouveler, pour ne pas suffoquer sous le bâillon des lois figées comme des idoles.
Le roman de Charles Salé peut se définir comme une exploration horizontale et verticale de la condition humaine. Il s'agit d'un récit épisodique fait de véritables tranches historiques, qui illustrent le destin à la fois d'un homme — La'afal —, d'un pays imaginaire — Lombachi —, et au-delà, d'un continent — l'Afrique. L'auteur exploite, évoque, relate la réalité politique au point d'en constituer l'un des motifs privilégiés de son oeuvre. Il s'agit en effet d'un regard scrutateur profond, d'une introspection culturelle de la génération d'aujourd'hui à travers ses acteurs représentatifs qui sont autant d'interprètes de nos sociétés. Cet ouvrage se veut la mise en perspective de ce roman dont la trame prend le lecteur à contre-pied. A travers un éclairage pluriel nourri à la sociolinguistique, l'"oraliture", la sociologie politique, la mythocritique, la sociocritique, les différents contributeurs nous entraînent dans une visite guidée qui débouche sur un univers riche en découvertes. Misogynie larvée, oralité omniprésente, cheminement politique, quête mystique... autant de déclinaisons que ces universitaires, "chacun sous sa lunette", dévoilent comme une guirlande. C'est à ce titre que cet ouvrage contribue à une meilleure appréhension de la littérature africaine dans sa thématique éclatée et son esthétique protéiforme, en même temps qu'il offre une grille pertinente de lecture de l'histoire sociopolitique des Etats africains.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
Je reviens de l'antichambre du royaume des morts. Le sentiment de mourir est-il différent dans les tranchées de boue sous une pluie perpétuelle ou bien dans le lit d'une chambre en sous pente au dernier étage d'un immeuble à Paris ? Aujourd'hui, je ne peux répondre à cette question obsédante. L'impasse de ma réflexion, c'est l'incongruité de la situation. Passer à travers les balles, les mortiers, les obus et se faire cueillir par la grippe espagnole alors que l'on a relâché enfin sa garde en se croyant désormais à l'abri. J'ai du mal à tenir ce crayon qui semble peser un kilo. Je tenais à écrire quelques lignes pour fêter mon retour éphémère à la vie. " Un siècle de destins de femmes, de la fin de la Première Guerre mondiale à nos jours, Patrick Tournier-Potiez orchestre un puzzle de portraits croisés que le narrateur fait découvrir aux lecteurs à travers les écrits de son grand-père Adrien, romancier passionné de littérature. Récit à tiroirs et à voix multiples, l'ouvrage mêle chronique sociohistorique et saga familiale, en restant au plus près des personnages et en faisant revivre avec justesse le parler des différentes époques.
Résumé : Acteur essentiel d?événements engageant d?énormes investissements financiers et émotionnels, l?arbitre est le plus souvent ignoré, mais quand il se trompe, il est montré du doigt. Pourtant, ceux qui le dénigrent n?ont que rarement conscience de la complexité de son rôle. De la gestion du stress et des conflits à son entretien physique, en passant par l?appréhension juridique de ses décisions, il est soumis au regard de tous. Loin des fantasmes habituels, " Les Facettes de l?arbitrage " propose un regard éclairé, documenté et rigoureux sur la réalité de la condition de l?arbitre et fait apparaître une question fondamentale dépassant largement le cadre du terrain : la prise de décision. Car si l?erreur, réelle ou ressentie, est parfois le lot de ceux qui jugent, elle est avant tout le résultat d?un processus complexe impliquant hommes et systèmes. Rédigé par des universitaires et des psychologues, cet ouvrage collectif aux entrées multiples offre une série de réflexions novatrices pour comprendre et remédier aux problèmes de l?arbitrage.