L'écriture de la transgression. Viol, violence, violation dans la littérature africaine
Amougou Ndi Stéphane ; Paki Sale Rosine ; Ngwe Rap
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782343148731
Cet ouvrage s'intéresse à la transgression comme expression de l'ambivalence de l'homme, être fini mais dont la prétention à l'infini est irrémédiable. Dans cette dialectique de l'enfermement et de l'ouverture, la notion de transgression, analysée sur la base d'un corpus littéraire fort diversifié, à partir de grilles méthodologiques différentes, rend compte de la violence qui structure et déstructure les rapports humains. Celle-ci est respectivement préventive (à travers les interdits et les lois qui fixent la ligne rouge à ne pas dépasser) ; transgressive (lorsqu'elle se déploie en termes d'actes dissidents qui remettent en cause les canons établis) et curative (entendue comme sanction qui n'est rien d'autre que la ritualisation cathartique de la violence pour [se] guérir de ses méfaits). Il apparaît alors que l'aptitude transgressive est le fondement de toute vie sociale, c'est-à-dire la capacité d'un peuple à revoir ses références, à les renouveler, pour ne pas suffoquer sous le bâillon des lois figées comme des idoles.
Nombre de pages
250
Date de parution
07/06/2018
Poids
383g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343148731
Titre
L'écriture de la transgression. Viol, violence, violation dans la littérature africaine
Auteur
Amougou Ndi Stéphane ; Paki Sale Rosine ; Ngwe Rap
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
383
Date de parution
20180607
Nombre de pages
250,00 €
Disponibilité
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Roman politico-historique, Les Maquisards de Hemley Boum révèle qu'une nation résulte toujours d'une violence fondatrice dont il faut savoir transmettre l'odyssée. Aussi constitue-t-elle une narration du point de vue du peuple, de sorte qu'elle se manifeste effectivement comme l'émanation de son H/histoire narrée. Pour ce qui est du Cameroun, la nation émane du maquis, ce hors-monde au coeur du monde où se projette ce que doit être le Cameroun. Territoire relationnel et symbolique, le maquis s'impose à la mémoire collective comme ce lieu d'enracinement d'humanité qui rappelle la sacralité de la nation née du sacrifice des maquisards, ces hommes et femmes qui se sont faits proches parce qu'ils se sont rapprochés, animés d'un même idéal : la liberté de vivre ensemble. Telle est l'économie du présent essai que nous livrent Stéphane Amougou Ndi et Raphaël Ngwe.
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