
Les piquets de ma mère
Du jour où la mère de la narratrice devient veuve, elle quitte la campagne pour tenter, avec ses deux enfants, de s'établir à Séoul et d'y "planter les piquets" d'une nouvelle vie. Sur sa fille, en particulier, elle reporte alors ses propres rêves de réussite, lui enjoignant d'étudier, d'acquérir "science et liberté", d'atteindre au rang et aux mérites de "la femme moderne". Des années plus tard, devenue écrivain, Pak Wanso se souvient de cette enfance où se mêlaient pauvreté, émerveillement ou rigueur. Elle fait revivre le combat de cette famille provinciale, comme un prélude aux bouleversements soudains de la société coréenne. Pak Wanso est considérée en Corée comme un auteur de tout premier plan. Ce talentueux récit, très autobiographique, constitue une introduction idéale à son oeuvre.
| Nombre de pages | 132 |
|---|---|
| Date de parution | 10/08/1993 |
| Poids | 114g |
| Largeur | 100mm |
| EAN | 9782742700349 |
|---|---|
| Titre | Les piquets de ma mère |
| Auteur | Pak Wan-seo |
| Editeur | ACTES SUD |
| Largeur | 100 |
| Poids | 114 |
| Date de parution | 19930810 |
| Nombre de pages | 132,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Trois jours en automne
Pak Wan-seoCette longue nouvelle de l écrivaine Pak Wan-seo met en scène une gynécologue « accoucheuse d anges » dans le Séoul des années 1980 à trois de jours de prendre sa retraite. Pendant ces 3 dernières longues journées d automne, elle fait le bilan des trente années écoulées et se demande désespérément s il lui sera donnée une dernière chance de mettre au monde un enfant vivant. A travers ce portrait sans concession d une femme face à son destin, c est un tableau de la Corée contemporaine que dresse, non sans humour, Pak Wan-seo. Comme toujours chez ce grand auteur, derrière le masque grimaçant des personnages et de leur misère, se cache un profond humanisme qui donne une résonance universelle à ce très beau texte coréen.EpuiséVOIR PRODUIT10,14 € -

Souvenir d'une montagne
Pak Wan-seoSecond volume du cycle autobiographique de Pak Wan-seo, l'auteure du best-seller sud-coréen «â??Hors les mursâ??», "Souvenir d'une montagne" offre une rare restitution du quotidien des quelques civils restés à Séoul alors que la ville était tour à tour envahie puis abandonnée par l'armée populaire nord-coréenne et par l'armée nationale sud-coréenne. Comme Marguerite Duras dans son cycle indochinois, Pak Wan-seo est revenue tout au long de son oeuvre sur ce moment marquant de sa vie que seule la réécriture littéraire pouvait rendre tolérable : son enfance sous l'autorité d'une mère veuve et sombre qui veut faire d'elle une femme moderne et sa jeunesse pendant la guerre de Corée qui lui arrache un frère aîné, à la fois aimé et haï. Grâce à son exceptionnelle mémoire et à un ton dont la franchise peut surprendre, Pak Wan-seo ressuscite un passé qu'elle avait médité durant plus de quarante ans. La violence de la guerre, la frustration et la douleur y sont passées au filtre d'un regard profondément humain. Ce roman autobiographique se situe chronologiquement entre "Hors les murs" et "L'Arbre nu" , deux romans publiés par l'Atelier des Cahiers.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Hors les murs
Pak Wan-seoLe chef d'oeuvre d'une des autrices majeures de la littérature coréenne contemporaine. Vivre « hors les murs », pour la mère de la narratrice, c'est la honte d'habiter un de ces villages de la lune qui abrite la « lie du peuple » à la périphérie de Séoul. « Hors les murs », c'est la ténacité de la mère, qui impose ses rêves de modernité à ses enfants, et lutte âprement pour déménager dans les beaux quartiers du centre. C'est encore la passivité du frère aimé, mais dont les choix malheureux en amour comme en politique vont plonger la famille dans le drame. C'est enfin la narratrice qui fait l'apprentissage de la liberté, liberté de vie et aussi de pensée dans une société pétrie de confucianisme déclinant et de luttes idéologiques qui mènent à la guerre (1950-1953)â??, liberté à défendre aussi pour son pays qui, après le joug des colons japonais, doit lutter contre celui de ses propres dictateurs... C'est là que le destin de la Corée entre en résonance poignante avec celui de l'héroïne : « hors les murs » n'est pas que le symbole du rêve têtu de sa mère, c'est celui de tout un peuple malmené par l'Histoire. Pak Wan-seo nous offre avec cette autofiction une de ses plus grandes oeuvres, vendue un million et demi d'exemplaires en Corée du Sud.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,50 € -

Hors les murs
Pak Wan-seo ; Lebrun HélèneLA VIE SAUVAGEJ'avais toujours le nez qui coulait. Et comme ce qui me bouchait le nez n'était pas liquide, mais gluant et jaunâtre, l'avais beau essayer de le dégager en soufflant très fort, d'un seul coup, ça ne partait pas très bien. Et je n'étais pas la seule dans ce cas. A cette époque, il en était de même pour tous les enfants. La preuve en est que lorsque les adultes grondaient un enfant, ils le traitaient de «morveux». Ce qui m'a le plus étonnée, lorsqu'à mon tour j'ai eu des enfants, c'est qu'à moins d'être enrhumés, ils n'avaient jamais le nez qui coulait. Et c'était pareil pour les enfants des autres. C'est ainsi qu'a disparu la coutume d'épingler un mouchoir sur la poitrine des enfants quand ils allaient au jardin d'enfants ou à l'école primaire. Et maintenant, j'en suis arrivée à me demander non plus pourquoi les enfants d'aujourd'hui n'ont pas le nez qui coule, mais pourquoi, nous, nous avions alors le nez qui coulait.En ce temps-là, papier et tissu étaient des objets précieux et j'ignorais jusqu'à l'existence des mouchoirs. Quand la morve m'arrivait à la bouche, je l'essuyais d'un coup de revers de manche. Le résultat en était que, vers la fin de l'hiver, le bas de ma manche était raidi par une couche de saleté, comme si on y avait posé un emplâtre. J'avais, pour tout l'hiver, une seule veste rembourrée de coton, aussi épaisse qu'un coussin. Quand maman en changeait le col, elle frottait vigoureusement la couche de saleté du bas des manches et secouait le tout, mais ce n'était pas très efficace. Je portais aussi, par-dessus un pantalon de coton, une ample jupe tenue par un boléro. Le tissu en était de toile de lin teinte en couleurs vives et bien amidonnée.A la campagne, la teinture était un produit de choix. Mon grand-père allait l'acheter à la ville de Songdo. Je suis née au hameau de Pakcheokgol du bourg de Muksongni, dans le canton de Cheongyo qui dépend de la commune de Gaepung, à environ vingt li au sud-ouest de la ville de Gaeseong. C'était un hameau retiré où n'habitaient pas vingt familles. Ses habitants appelaient «Songdo» la ville de Gaeseong. Pour l'enfant que j'étais, Songdo était un monde de rêve. Si on voulait acheter de la teinture, ou bien des chaussures de caoutchouc, des peignes en bambou, des rubans dorés, un sarcloir ou une faucille, il suffisait d'aller à Songdo.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
Du même éditeur
-

Antonin Dvorak. Symphonie n° 9 en mi mineur du "Nouveau Monde", avec 1 CD audio
Daniel Paul ; Descamps DominiqueC'est à 51 ans que Dvorák débarque sur le sol américain. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine, mais sa «Symphonie n° 9 »en cristallise l'esprit et s'impose vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique et passionnée de cette partition en forme de voyage musical à la découverte d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare «Sérénade en ré mineur» complète l'enregistrement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER25,00 € -

Sale menteuse. Une romance feel-bad
Waters John ; Manceau LaureMenteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,90 € -

Mille et une fourmis
Rzezak JoannaAu milieu de la forêt se cache un dôme mystérieux. Couverte d'aiguilles et de sable, c'est la maison de milliers de fourmis. Tant de choses se passent là-dedans ! Où vont les fourmis ? Peux-tu suivre leur chemin ...EpuiséVOIR PRODUIT15,90 € -

Tamaris, entre Orient et Occident
Bertrand NathalieGeorge Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER25,40 €
