Histoire des Fantômes et des démons qui se sont montrés parmi les hommes. Ou Choix d'anecdotes et de
Paban Gabrielle de ; Sbalchiero Patrick
MILLON
18,30 €
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EAN :9782841372782
Si l'Histoire des fantômes et des démons est publiée sous le nom de Gabrielle de P----- (de Paban), une large majorité de biographes et de bibliophiles attribuent la paternité de cette oeuvre à son beau-frère, Jacques-Albin-Simon Collin de Plancy, auteur du célèbre Dictionnaire infernal. L'auteur ose l'impensable: rapprocher raison et irrationnel et réconcilier l'inconciliable. À la façon d'un écrivain naturaliste, il collectionne des récits anecdotiques et charmants, mettant en scène revenants, démons, incubes, succubes, vampires et autres "broucolaques". Une telle anthologie constitue un voyage pittoresque, au coeur des légendes populaires et des folklores européens, loin de ce XIXe siècle et de la froide rationalité de sa "révolution industrielle". Mais il ne s'agit pas pour autant de contes pour enfants, Collin de Plancy est un homme cultivé. Certes, en 1819, il est encore très jeune mais il a déjà l'expérience des aventures éditoriales sur les continents du merveilleux. Ce n'est ni un débutant ni un chercheur aguerri mais un jeune auteur passionné de fantastique et pétri de littérature. C'est une évidence dès le premier instant de lecture. Collin cite, pêle-mêle, sans souci de chronologie d'ailleurs, Tacite, Suétone, Pline, Grégoire le Grand, Froissard, Torquemada, le cardinal de Retz, Dom Augustin Calmet...
Nombre de pages
206
Date de parution
08/04/2012
Poids
214g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782841372782
Titre
Histoire des Fantômes et des démons qui se sont montrés parmi les hommes. Ou Choix d'anecdotes et de
Auteur
Paban Gabrielle de ; Sbalchiero Patrick
Editeur
MILLON
Largeur
121
Poids
214
Date de parution
20120408
Nombre de pages
206,00 €
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Publié en 1825 dans la rumeur d'Ourika de Mme de Duras, Le Nègre et la Créole, ou Mémoires d'Eulalie D, réédité ici pour la première fois, raconte l'histoire d'une fillette de colons français à Saint-Domingue qui aurait été sauvée des massacres d'août 1791 et élevée heureuse jusqu'à l'âge de dix-sept ans dans une famille béninoise en Afrique guinéenne. Eulalie retournera à Porto Rico, en France et à la Martinique sans pouvoir trouver sa place. Ce roman engagé partage avec son prédécesseur le même militantisme philosophique, hérité des Lumières, qui n'admet qu'une seule humanité, mais pousse bien plus loin la responsabilité de la France dans les pratiques abominables de la traite et de l'esclavage. C'est à notre connaissance le premier roman en français à offrir une image de la vie africaine, surtout dans ses rapports avec le monde créole antillais.
Le Guide Voir vous fait découvrir Gênes et le parc des Cinq Terres avec des dessins uniques des grands sites, des centaines de photos et des plans détaillés. Un très beau guide pour voyager ou rêver ! Les grands sites dévoilés : région par région, découvrez la riviera italienne : les palais de Gênes, les villages des Cinque Terre, la péninsule de Portofino, San Remo, Vintimille... Des dessins en 3 D vous permettent de comprendre l'architecture des plus beaux monuments et de découvrir leurs secrets en un clin d'oeil. Idéal pour se balader : des plans vous guident pas à pas dans les plus beaux quartiers : le centre historique de Gênes, les quartiers de San Lorenzo, Porto Antico et les Strade Nuove. Une rubrique pratique très complète avec toutes les infos et bonnes adresses. 18 dessins, 30 cartes et plans, 445 photos Plus de 500 sites, restaurants, hôtels, boutiques et activités. www. facebook. com/GuidesVoirHachette
Prenez cinq minutes pour lâcher prise Et si vous mettiez en place une routine chaque soir pour vous détendre, vous libérer l'esprit et ainsi vous préparer à passer une bonne nuit ? Il a été prouvé que mettre les choses par écrit permet de prendre du recul par rapport à ses pensées. Ce petit journal vous propose un bel espace d'écriture et des exercices créatifs pour vous inciter à vous poser. Vous pourrez faire le point sur la journée passée (ce qui vous tracasse, ce que pour quoi vous êtes reconnaissant, votre état d'esprit, vos émotions...) et décider quelles seront vos priorités pour le lendemain. En prenant cinq minutes pour écrire chaque soir, vous vous offrez une bulle de calme pour vous recentrer et nourrir votre espace intérieur.
Husserl Edmund ; Pestureau Jean-François ; Mazzù A
L'existence des " Manuscrits de Bernau " de Husserl sur la conscience intime du temps fut révélée pour la première fois publiquement par Heidegger, en 1928 dans sa préface aux célèbres Leçons sur la phénoménologie de la conscience intime du temps. Ces Manuscrits, écrits par Husserl à Bernau (Forêt Noire) en 1917/18, sur la base d'une compilation faite par Edith Stein, sont restés inédits du vivant du philosophe, bien qu'ils aient été confiés, dans les années trente, à Eugen Fink en vue de la publication. Pour plusieurs raisons, dont la complexité des textes n'est pas la moindre, Fink n'en vient pas à bout, et après la guerre, y renonça. Husserl considérait en effet ces manuscrits comme son " ouvrage principal " qui, restés dans les cartons des Archives de Louvain, sont entrés dans la légende pour le milieu des phénoménologues , puisqu'ils étaient censés contenir les clés de l'oeuvre entière. Il aura fallu le travail persévérant de Rudolf Bernet et Dieter Lohmar pour que l'ouvrage (une sélection parmi la masse des manuscrits) paraisse enfin, en 2001, dans la collection des Husserliana. Cette édition critique est celle qui est publiée ici en traduction française. L'importance considérable de ces textes tient à ce qu'ils constituent proprement l'acte de naissance de la phénoménologie génétique, et conduisent par là à réexaminer et relativiser les analyses structurales et statiques auxquelles on a trop souvent réduit la phénoménologie, en en faussant l'" esprit ", en la figeant dans une scolastique. Car les " Manuscrits de Bernau " sont avant tout un exercice aigu du sens critique, de la pensée aux prises avec des problématiques aporétiques, de l'art de pratiquer des distinctions nuancées jusqu'au plus subtil, de la rencontre de choses essentiellement mobiles, bref, de la pratique de la philosophie telle qu'elle doit se donner à entendre aujourd'hui.
Cette anthologie souhaite mettre en lumière une mémoire religieuse du corps féminin à l'époque moderne, dans les couvents et hors des couvents. Elle explore les principaux aspects de cette corporalité féminine, en expose la nature, la plasticité et les enjeux par le prisme d'un genre majeur du temps, celui de la Vie sainte, en faisant (re)découvrir par ce biais une littérature hagiographique souvent méconnue car trop longtemps cantonnée aux seuls champs de l'historiographie religieuse ou de la bigoterie. Quelle exemplarité ces représentations du corps féminin servent-elles ? Quelle agentivité féminine parviennent-elles à suggérer ? Racontent-elles seulement la norme dévote ou au contraire son débordement ? Que faire, hier et aujourd'hui, de ces envahissants scénarios d'incarnation, de ces cadavres qui embaument ou guérissent, de cette exhibition constante des plaies, du sang et de la pourriture, dont les auteurs font la matière étrange d'un discours qui édifie quand il horrifie, qui fascine et dégoûte à la fois ? Quelle vertu mystique ou dévotionnelle donner à cette compilation de symptômes, à cette insatiabilité à se faire mal ou à soigner l'autre ? Pourquoi les biographes racontent-ils surtout le corps pour dire la sainteté féminine et que disent-ils ainsi du féminin, aux marges du discours canonique ? Quelle place ces récits laissent-ils à un pur excès de chair, à un fonds obscur par lequel se dit la haine du couvent, le désir du blasphème, le désir de mort, le fantasme érotique, l'aporie de la vocation religieuse, la souffrance ou la jouissance de la discipline, la frustration sexuelle, le poids du harcèlement, le désir d'émancipation ? Ces questionnements, pris comme autant de fils conducteurs, permettront de révéler la richesse anthropologique mais aussi littéraire de cet étonnant corpus ancien.
Au Ve siècle avant notre ère, l'avènement des mages en Grèce ne se fait pas sans bruit. Présentés d'abord comme conseillers de rois, sacrificateurs et interprètes des songes, dans cet ailleurs qu'est l'empire perse, ils se retrouvent rapidement au c'ur de la cité athénienne, où ils sont accusés de charlatanerie et de tromperie. Avec eux, apparaît une notion nouvelle, qui a connu une fortune durable dans la culture occidentale : la magie. Rares sont les voix qui ont invité à questionner les évidences de ses origines. Peut-on continuer à postuler une contiguïté, sinon une coïncidence, entre la notion grecque de magie telle qu'elle apparaît à la fin du Ve siècle et la conception moderne de la magie, qui en fait une catégorie universelle, un type de mentalité ou de pensée ? Comment les Grecs ont-ils conçu cette notion nouvelle ? Quelle significations lui ont-ils attribués ? Dans une perspective d'histoire culturelle, ce livre analyse le contexte qui a favorisé l'émergence de la magie, au c'ur des débats qui animaient les cités grecques. Il montre également comment elle a été conçue dans le creuset culturel grec et explore les représentations mobilisées à cet effet. A travers cette étude, ce sont plusieurs facettes de la culture grecque qui se révèlent, des dieux qui " médusent " à l'écriture qui enchaîne, de la puissance poétique à la figure de Socrate.