Vivre en Israël après la Shoah. Témoignages de survivants venus de France
Ouzan Françoise ; Getraida Margalith ; Cyrulnik Bo
L'HARMATTAN
16,50 €
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EAN :9782296066472
Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, un changement majeur s'est produit chez les Juifs qui ont survécu à la " solution finale ". La Shoah leur a tragiquement montré que la notion d'assimilation totale était illusoire. Or, chez ceux qui ont rejoint la terre d'Israël, l'affirmation de l'identité juive s'est produite parallèlement à l'émergence de l'Etat hébreu. Ce recueil présente des témoignages de survivants venus de France et ayant fait ce choix au sortir de la guerre. Ils ont en commun une interrogation sous-jacente : quelles sont les modalités de l'existence juive après la Shoah ? L'identité juive, aussi fluide soit-elle, est-elle radicalement différente dans l'Etat hébreu de celle des Juifs établis en diaspora ? Des questions qu'il est légitime de se poser aujourd'hui et auxquelles ce livre apporte des réponses. En effet, vivre en Israël ne se résume pas à une revanche. C'est un triomphe sur l'adversité. En hébreu, deux mots chargés de l'idéalisme des pionniers expriment ce dépassement : Livnot velehibanot : construire et se construire...
Nombre de pages
157
Date de parution
16/10/2008
Poids
225g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296066472
Titre
Vivre en Israël après la Shoah. Témoignages de survivants venus de France
Auteur
Ouzan Françoise ; Getraida Margalith ; Cyrulnik Bo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
225
Date de parution
20081016
Nombre de pages
157,00 €
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De l'exclusion à l'influence A travers une série de parcours individuels en France, aux Etats-Unis et en Israël, l'auteur démontre comment de jeunes survivants de la Shoah ont transformé leur détresse en énergie constructive, comment ils ont créé ou innové socialement. Au-delà de la variété des parcours de personnalités comme Simone Veil, Elie Wiesel, Serge Klarsfeld, Boris Cyrulnik, Georges Perec, Samuel Pisar ou Aharon Appelfeld, l'ouvrage analyse le rôle d'un climat démocratique, l'effet intégreur de l'armée ou le poids de l'esprit pionnier.
Ouzan Françoise ; Michman Dan ; Grynberg Dan ; Haz
Comment est conservée et transmise la mémoire du génocide dans les diverses communautés juives à travers le monde? Quel rôle tient la Shoah dans la recherche identitaire européenne? Comment est-elle interprétée dans la culture américaine? De quelle manière commémore-t-on le souvenir des camps au Canada ou au Brésil? A l'heure où à l'échelle planétaire se déchaînent les guerres mémorielles, et alors que cette même mémoire de la Shoah apparaît exposée à la récupération, à l'instrumentalisation, voire à la banalisation, il était temps que historiens, sociologues et philosophes questionnent l'être juif contemporain dans cette dimension essentielle. Alain Finkielkraut, Annette Wieviorka, Ilya Altman, Julien Bauer, Emeric Deutsch, Anne Grynherg, Kathy Hazan, entre autres, et sous la direction de Dan Michman et Françoise S. Ouzan, explorent ici, à travers ses grandes étapes, de la création de l Etat d'Israël au procès Eichmann, de la série Holocauste aux pèlerinages d'Auschwitz, cette histoire toujours sensible et toujours polémique. Des regards croisés qui donnent à lire les enjeux les plus cruciaux de la transmission.
Les hépatites virales, en particulier B et C, seules responsables d'infections chroniques, représentent en France un problème de santé publique. Un nouveau traitement oral et bien toléré de l'hépatite chronique B, la Larnivudine offre les plus grands espoirs. On ne devrait plus parler d'hépatite B depuis la découverte d'un vaccin efficace qui a maintenant 16 ans d'âge. Néanmoins une polémique récente sur ce vaccin, strictement limitée à notre pays, risque de compromettre la disparition de cette hépatite. L'hépatite C occupe le devant de la scène. Très fréquente chez les toxicomanes (plus de 70 %) elle trouve là un milieu propice de diffusion par le biais de l'échange de matériel. L'absence de transmission sexuelle, contrairement à l'hépatite B, constitue un frein à sa diffusion. Le dépistage des donneurs de sang depuis 1990 a fait disparaître cette voie de transmission. Les mesures d'hygiène devenues de plus en plus draconiennes mettent à l'abri d'une contamination par les actes médicaux. Le dépistage de l'hépatite C qui ne peut être appliqué à toute la population est proposé à tous les sujets susceptibles d'avoir été contaminés (toxicomanes et sujets transfusés avant 1991), La Ribovirine qui vient d'être commercialisée dans le traitement de l'hépatite chronique C permet, en association avec l'interféron alpha, de guérir la moitié des malades. Parallèlement à ces hépatites à transmission sanguine et/ou sexuelle (B), les hépatites à transmission orale (A et E) continuent à déclarer. Il faut donc continuer à vacciner tous les sujets susceptibles de transmettre le virus A et notamment les voyageurs en zone d'endémie. Les nouveaux virus G et TTV sont responsables d'une multiplication virale sans véritable hépatite et ne seraient pas néfastes pour la santé. Cet ouvrage constitue donc une mise à jour sur les questions les plus actuelles concernant les hépatites et leurs virus.
J'écris pour toutes les personnes déplacées du monde. Celles à qui une place est refusée, un petit bout de terre, des racines, et pour lesquelles le rêve fournit cet ailleurs indispensable quand toutes les portes se ferment. Tout est balisé. Je peux raconter mon histoire. Notre histoire. " Dans un climat d'après-guerre chaotique, Rébecca, une jeune polonaise rescapée de la Shoah, a rejoint un camp de réfugiés en Allemagne dans l'espoir d'immigrer aux Etats-Unis. Devenue un être de nulle part, écartelée entre un passé culpabilisant et un avenir incertain, saura-t-elle entendre la voix amoureuse et idéaliste de celui qui prône le départ vers la terre promise ? Se laissera-t-elle guider par la flamme du judaïsme que ses tortionnaires n'ont pas réussi à étouffer ? Un roman qui sert admirablement l'histoire et dans lequel chaque mot est compté.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...