Introduction au dialecte hassaniyya de Mauritanie. Etude grammaticale et lexicale
Ould Mohamed Baba Ahmed Salem ; Ould Maouloud Moha
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782336406510
Cet ouvrage vient combler la lacune constituée par la rareté des travaux linguistiques sur le dialecte arabe hassaniyya de Mauritanie et l'inexistence de manuels d´enseignement de ce dialecte. Il y est procédé à une description de ce dialecte couvrant sa phonologie, sa morphologie, sa syntaxe et son lexique. Le chapitre consacré au lexique contient une étude des apports du substrat (langue Zénaga) et de l´adstrat (langues nationales et langue française).Dans son approche didactique, chaque élément grammatical a été accompagné d'exemples et d'illustrations. De plus, des tableaux récapitulatifs ont été élaborés afin de faciliter la tâche aussi bien de l'enseignant que de l'apprenant.Il s'agit d'un support et d'un outil indispensable aux dialectologues, aux chercheurs en ethnolinguistique et plus généralement aux enseignants et aux apprenants du hassaniyya.
Nombre de pages
222
Date de parution
28/03/2024
Poids
265g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336406510
Titre
Introduction au dialecte hassaniyya de Mauritanie. Etude grammaticale et lexicale
Auteur
Ould Mohamed Baba Ahmed Salem ; Ould Maouloud Moha
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20240328
Nombre de pages
222,00 €
Disponibilité
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A travers un témoignage plein d'ironie et de satire sur son enfance à Nouakchott, l'auteur nous transporte au coeur de sa société et de sa culture. La vie quotidienne de la cité durant les années 1960 et 1970 est ainsi relatée. Parmi les éléments de cette fresque, des personnalités mémorables émergent à l'occasion de l'évocation de l'évolution des édifices, des institutions et des métiers.
Baba Elemine Ould Mohamed ; Vall Ould Abdellatif M
Malgré son caractère délibérément informel et plutôt satirique, ce livre a l'ambition de contribuer à faire connaître davantage la Mauritanie et à en analyser certaines caractéristiques sociologiques et mentales. Le lecteur y trouvera une description des comportements socio-politiques dans un pays réellement atypique. L'actualité politique nationale y tient une place considérable à un tournant important de son histoire, marqué par l'avènement du changement du 3 août 2005 et la période de transition démocratique qu'il a inaugurée. Les articles sont regroupés autour des thèmes de la capitale insolite, du pays singulier, des moeurs curieuses et du temps de la transition.
Le "printemps arabe" a commencé en Mauritanie par l'organisation, en 2006-2007, des premières élections démocratiques de l'histoire de ce pays qui se trouve à la confluence des mondes arabe et africain. Cette expérience a été de courte durée. Un coup d'état militaire y a mis fin en août 2008. Mohamed Saleck Ould Mohamed Lemine, le Ministre des Affaires étrangères de l'ère démocratique, donne dans cet ouvrage un témoignage de premier plan sur ce "printemps mauritanien". Il décline les grandes lignes de la Politique étrangère suivie et relate les efforts accomplis pour moderniser le Ministère des Affaires étrangères et faire de la diplomatie mauritanienne un outil de développement économique et social. L'auteur procède à une analyse approfondie du positionnement géostratégique de la Mauritanie, de ses relations avec les pays voisins ou proches et les principaux partenaires, ainsi que de ses positions sur le conflit du Sahara occidental et les relations diplomatiques avec Israël. Il aborde également des questions intérieures sensibles comme l'esclavage, les réfugiés ou le passif humanitaire. L'auteur dresse enfin un bilan critique de l'action du Gouvernement démocratique et met en garde contre les risques inhérents à l'exercice du pouvoir solitaire, à l'exclusion et au tribalisme.
A travers des chroniques publiées dans divers journaux, l'auteur aborde les principaux thèmes du débat qui a déchiré, au lendemain du déclenchement du processus démocratique en 1991, l'élite de son pays : le choix entre le pouvoir et l'opposition, les horreurs du régime d'exception, la transition politique, la conférence nationale, les rapports intercommunautaires, l'identité nationale, les droits de l'homme, la mondialisation etc. Une contribution indispensable pour comprendre les multiples contradictions de la vie politique dans la Mauritanie d'aujourd'hui.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...