L'agriculture des pays africains est confrontée au défi de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle et aux limites de l'agriculture conventionnelle. En réponse, les Objectifs du Développement Durable (ODD) présentent l'agroécologie comme étant le mode idéal de production alternative véhiculée à travers le monde. S'agit-il d'une vaine solution ou d'une réalité ? L'agroécologie admise comme la solution la plus adéquate pour assurer une agriculture responsable et durable est un enjeu majeur qui soulève des réflexions dans le monde de la recherche en tant que partenaire au développement. Cet ouvrage collectif au caractère pluridisciplinaire aborde les questions de développement agricole et de transition agroécologique entre "défis-enjeux, contraintes-pistes et perspectives-espoirs".
Nombre de pages
204
Date de parution
09/12/2022
Poids
312g
Largeur
155mm
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EAN
9782140316203
Titre
L'agroécologie sous le prisme de la recherche scientifique pluridisciplinaire
L'auteure décrypte les représentations sociales de l'école et les logiques de scolarisation des populations observées. Elle montre comment les logiques des acteurs et leur rapport à l'école évoluent de façon synchronique avec les enjeux du développement, de lutte contre l'ignorance et la pauvreté. L'ouvrage apporte des éclairages sur les stratégies et les rapports à l'école des populations, offrant ainsi des perspectives aux pouvoirs publics pour apporter des réponses et des remédiations nécessaires au système scolaire.
Les pays africains sont confrontés aux défis des Objectifs du développement durable (ODD). L'accès aux services sociaux de base et le partage équitable des ressources naturelles sont des enjeux majeurs qui soulèvent des réflexions dans le monde de la recherche en tant que partenaire au développement. Cet ouvrage collectif au caractère pluridisciplinaire et multidimensionnel aborde les questions de développement entre défis, enjeux et perspectives.
Au Burkina Faso, l'éducation inclusive est garantie par la loi dans les établissements scolaires et universitaires. Le principe majeur d'une telle éducation est de répondre à la diversité des besoins éducatifs particuliers des enfants vivant avec un handicap par l'introduction de changements dans le fonctionnement même de l'institution scolaire. Cet ouvrage démontre que le pays a du mal à passer d'une volonté politique d'inclusion à une appropriation réelle de celle-ci. L'inclusion n'est une réalité ni au niveau de l'enseignement primaire, ni au niveau de l'enseignement secondaire et supérieur et le processus s'apparente plus à une éducation intégratrice.
Cet ouvrage collectif est une contribution pluridisciplinaire à la compréhension de la crise sécuritaire dans les pays du G5 Sahel à travers sa genèse et une évaluation des différentes approches et actions proposées pour sa résolution. La réponse militaire apportée par ces pays a montré ses limites, et un des plus gros défis en matière de politique sécuritaire est de se tourner désormais vers le développement socioéconomique des zones touchées tout en luttant contre les groupes armés dont les revendications ne sont pas toujours clairement avancées.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...