Regards croisés sur Laudato si' et Process theology. La création est une co-création
Otshudi Wonyondja andré
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782140325533
La lettre encyclique Laudato si' du saint-père François sur la sauvegarde de la maison commune exprime la préoccupation "d'un développement durable et intégral" et invite "à un nouveau dialogue sur la façon dont nous construisons l'avenir de la planète. Nous avons besoin d'une conversion qui nous unisse tous, parce que le défi environnemental que nous vivons et ses racines humaines nous concernent et nous touchent tous". La Process theology (ou "théologie du processus") est une approche théologique du devenir du monde découlant des acquis des sciences contemporaines de la nature, notamment la théorie de la relativité, celle de l'évolution biologique et la physique des quanta. Tout est lié et tout passe. Nous vivons dans un "Uni-vers" coulant et non dans un "pluri-vers" . Toutes les créatures sont frères et surs et sont toutes importantes aux yeux de leur Créateur. L'être de chacune dépend en partie du ressort des autres et elles sont, en outre, douées d'une liberté d'autocréation et du pouvoir d'engendrer du nouveau. Dans l'interaction qui accroît mutuellement l'être des êtres, les autres co-êtres incarnent le rôle de déclencheur. La création se veut donc une co-création. L'activité, qui l'accroît, demeure un travail collectif. Ainsi, l'homme est-il appelé à respecter l'environnement qui lui garantit l'existence, lui révèle son Créateur et demeure le partenaire dont dépend la fécondité de son activité à la suite du Créateur.
Nombre de pages
210
Date de parution
08/02/2023
Poids
264g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140325533
Titre
Regards croisés sur Laudato si' et Process theology. La création est une co-création
Auteur
Otshudi Wonyondja andré
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
264
Date de parution
20230208
Nombre de pages
210,00 €
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A l'ère où l'image d'une entreprise se construit à travers le prisme des perceptions et des représentations collectives, cet ouvrage se présente comme une exploration approfondie des mécanismes qui façonnent cette réalité complexe. S'appuyant sur un socle théorique solide, il puise dans les disciplines tertiaires des Sciences de l'Information et de la Communication aux Sciences de la Culture pour offrir une analyse riche et plurielle. Destiné aux chercheurs, enseignants et étudiants, ce livre déploie une réflexion rigoureuse sur les stratégies permettant de maîtriser et d'influencer l'image des organisations. En croisant les regards et en confrontant les théories, il éclaire les pratiques communicationnelles qui transforment les perceptions en atouts stratégiques. Erudit et visionnaire, Antoine Otshudi Mpoyi Lomasa a façonné les arts et la communication en Afrique, alliant engagement académique et rayonnement culturel. Ancien directeur du Centre d'Etudes et de Diffusion des Arts et Secrétaire Général Académique de l'Institut National des Arts de Kinshasa, il a aussi marqué le Journal Congo Research Papers comme rédacteur adjoint. Doyen honoraire d'une faculté dédiée au cinéma, aux médias et à la culture, il a transmis son expertise en stratégies de communication et en interculturalité avec passion.
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Déclaration universelle des droits de l'Homme et Charte de Banjul. L'appropriation des instruments africains des droits de l'homme est l'une des solutions pour le renforcement de l'Etat de droit, la consolidation de la démocratie et la paix ainsi qu'une gouvernance administrative et judiciaire de qualité en Afrique et en particulier, en RDC. De toute évidence, la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples (Charte de Banjul) ont contribué et contribuent encore efficacement à la promotion des valeurs humaines et des principes universels et africains de dignité humaine et de liberté. Désormais, les droits de l'homme s'imposent à tous et les Etats africains sont évalués à l'aune de l'application des instruments précités. Toutefois, malgré les ratifications et les engagements pris librement, l'écart entre l'idéal à atteindre et la réalité caractérisée par de multiples cas de violation des droits de l'Homme sur le terrain est très profond. Cet ouvrage invite à la découverte et à l'appropriation des instruments africains de promotion des droits de l'homme et des peuples.
Le 10 décembre 1948, l'Assemblé Générale de l'ONU avait adopté la Déclaration universelle des droits de l'homme. A ce jour, quelle est la valeur juridique et politique de cet instrument dans le monde, au sein des Etats et dans la vie quotidienne des personnes ? Quel est le contenu de ce document et le message véhiculé par celui-ci ...
Depuis la Renaissance, la science et la technique ont fusionné pour devenir la " Technoscience ". Ce nouvel avatar de la science contemporaine ne se contente plus de déchiffrer le monde : il agit sur celui-ci, sur l'Homme et sur la société. En se détachant de la Culture, qui incarne la sphère des significations et des valeurs sociales, la Technoscience s'est autonomisée, inaugurant une ère où sa seule boussole est la faisabilité scientifique. Ce qui est scientifiquement possible devient la norme. Mais qu'advient-il alors de nos repères culturels ? Quel est le véritable impact de cette " dictature " de la Technoscience sur la Culture contemporaine ? Cet ouvrage explore ces questionnements fondamentaux.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...