Max Herz Pasha (1856-1919). His Life and Career, 2 volumes
Ormos Istvan
IFAO
98,00 €
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EAN :9782724705089
Max Herz Pasha (1856-1919), chief architect to the " Comité de Conservation des Monuments de l'Art Arabe " for a quarter of a century (1890-1914), was in charge of the conservation of monuments of Islamic and Coptic architecture in Egypt at a period of crucial importance. We are indebted to him for the survival of many important monuments in Cairo, white in the case of those which he restored he determined their present-day shape to a considerable degree. Herz was the first director of the Arab Museum (now Museum of Islamic Art) and also an accomplished scholar. He was active as a private architect tao, a representative of and foremost authority on the Neo-Mamluk style. The present monograph deals with Herz Pasha's life, career and achievements on the basis of a rich documentary material. It can also be used as a sourcebook because many documents are published, either in extenso or as extracts, with the aim to facilitate future research. The chequered life-story of a personality kind in human inter-course yet demanding in professional work unfolds in convection with the architecture of the city that is richest in the world in monuments of Islamic art.
Nombre de pages
636
Date de parution
11/06/2009
Poids
3 102g
Largeur
245mm
Plus d'informations
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EAN
9782724705089
Titre
Max Herz Pasha (1856-1919). His Life and Career, 2 volumes
Auteur
Ormos Istvan
Editeur
IFAO
Largeur
245
Poids
3102
Date de parution
20090611
Nombre de pages
636,00 €
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Un vieil homme retrouve avec émotion deux lettres écrites par Mirka, son premier amour, qu?il avait relégué au fond de sa mémoire. Il décide alors d?écrire à son fils et de lui raconter toute l?histoire, en commençant par sa rencontre avec cette adolescente lors des vacances d?été, au bord de la lagune de la Vistule, en 1951 et 1952. Dans ses lettres, la jeune fille lui annonçait être enceinte. Il ne lui a jamais répondu. Bouleversé par cette paternité qui resurgit dans ses vieux jours, l?homme se met à la recherche de son passé. Cinquante ans plus tard, il se rend dans la maison sous les pins, au bord de la mer Baltique. Il y fait de longues promenades sur la plage et dans les dunes, se remémorant toute son existence et s?interrogeant sur ses choix, sa lâcheté vis-à-vis de ses proches, ses compromissions avec le système. Au fil des rencontres avec les habitants des lieux, il se rapproche pas à pas de la vérité. Son récit simple et brut, teinté de mélancolie et de nostalgie, sonne comme une confession qui vient trop tard, une manière de s?expliquer avec sa propre existence.
Une autre manière de découvrir Le Caire. Structuré autour de 3 itinéraires, ce guide nous invite à découvrir Le Caire, l'une des plus belles villes médiévales du monde. Ses quartiers, ses rues, ses places et ses monuments sont les témoins de l'histoire extraordinaire de cette capitale pluriséculaire. Le guide entend rendre ses lettres de noblesse à ce patrimoine urbain majeur. De nombreux récits et anecdotes en ponctuent la lecture. Ils poussent les visiteurs à se plonger dans des séquences historiques où la poésie se mêle à l'humour et aux coups de sang des puissants et des habitants qui ont peu à peu façonné des lieux et des monuments emblématiques. Chaque itinéraire est richement illustré afin d'accompagner les lecteurs dans cette exploration urbaine, et ainsi ancrer ces récits du passé dans le présent tour à tour bouillonnant et secret de la ville. Une rubrique "pour aller plus loin" permet de prolonger ces itinéraires et de disposer d'outils (repères chronologiques, glossaires lexicaux, visuels et architecturaux) pensés pour rendre le guide lisible et compréhensif pour tous. Ne reste qu'aux amateurs d'un tourisme éclairé par l'histoire à ouvrir grand les yeux !
La chapelle d'Osiris Ounnefer maître des aliments, reposoir du "fétiche" d'Abydos à Karnak : un témoignage exceptionnel du développement du culte osirien dans l'Egypte tardive. La chapelle d'Osiris Ounnefer Neb djefaou est l'un des multiples édifices osiriens construits en périphérie du temple d'Amon-Rê de Karnak au Ier millénaire avant J. -C. Ses riches décors révèlent sa fonction de reposoir du "fétiche" abydénien à la fin de la XXVIe dynastie, sous le pontificat de la Divine Adoratrice Ankhnesnéferibrê (VIe s. av. J. -C.). Le présent volume comporte la publication épigraphique du monument incluant une traduction, un commentaire perpétuel et une paléographie hiéroglyphique. Le travail de reconstitution des parois s'est appuyé sur des documents d'archives comme sur les travaux archéologiques menés parallèlement aux relevés, qui ont livré des blocs complétant les élévations. L'édition des textes est associée à une analyse approfondie du programme décoratif. L'étude consacrée à la forme spécifique du dieu Osiris "Ounnefer Maître des aliments" permet d'aborder la question des nombreuses épiclèses accordées au dieu dans les multiples édifices qui lui sont dédiés à Karnak. Quant à la théologie d'Abydos et au culte du "fétiche" , ils sont replacés dans une tradition qui remonte au début du IIe millénaire av. J. -C. pour mettre en évidence la manière dont elle a été acclimatée à Thèbes et fait l'objet d'une élaboration érudite par le grand intendant Sheshonq (A), concepteur de la chapelle.
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.
La décoration de la porte d'Horus est un condensé théologique des doctrines d'Edfou et de Dendara. Totalement inédits jusqu'à présent, les textes et représentations de l'édifice constituent l'ultime production sacerdotale d'une ville déjà florissante à l'Ancien Empire. La décoration de la porte d'Horus est un condensé théologique des doctrines d'Edfou et de Dendara ; elle a été conçue à la dernière époque glorieuse de la ville, au deuxième siècle ap. J.-C. La façade nord est réservée à Horus, le passage à Hathor ; quant à la façade sud, elle constitue une source exceptionnelle sur les mystères d'Osiris. Les figurines végétales, y apprend-on, étaient préparées dans l'enceinte du domaine d'Horus, puis transférées dans la nécropole d'Osiris située quelque sept cents mètres plus loin dans le désert. Les textes, empruntés aux archives osiriennes, apportent beaucoup sur l'histoire et l'archéologie du site.