Ethique économique et endetement extérieur dans les pays de la CEMAC
Ondji'i Toung Richard ; Stückelberger Christoph
L'HARMATTAN
35,00 €
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EAN :9782296081499
L'endettement extérieur couplé à la pauvreté est un problème majeur des économies des pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC). Cette réalité est non seulement une préoccupation financière, économique, monétaire, mais aussi elle est d'un intérêt social, politique, culturel, épistémologique et éthique ; ce qui oblige un regard, une vigilance et une médiation de l'éthique. C'est cet élargissement et cet approfondissement de vue qui sont proposés dans le présent travail où pour l'auteur, la réflexion éthique vient nourrir la réflexion économique et financière pour l'orienter vers des préoccupations où les valeurs tiennent lieu d'objectifs. En particulier, la responsabilité de rendre justice à l'humain incombe aussi bien aux débiteurs qu'aux créanciers, acteurs principaux du jeu de l'emprunt international.
Nombre de pages
346
Date de parution
23/04/2009
Poids
605g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296081499
Titre
Ethique économique et endetement extérieur dans les pays de la CEMAC
Auteur
Ondji'i Toung Richard ; Stückelberger Christoph
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
605
Date de parution
20090423
Nombre de pages
346,00 €
Disponibilité
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A Bèlet, au pays de l'Alima, les augures sont favorables : Lembo'o accouchera d'une fille qui vivra cent ans ! L'enfant naît sous la protection d'Okwèmet, un redoutable fétiche. Elle sera Mwana Okwèmet, l'enfant du fétiche. Avec la naissance de sa fille, Lembo'o espère avoir déjoué le sort qui s'acharnait sur sa maison. Mais l'adversité guette... Les colons français ne sont pas loin. Happée par le tourbillon de l'Histoire, Mwana Okwèmet traverse le siècle sous le sceau de la prophétie et la protection du fétiche. A travers son destin romanesque se dessinent l'effondrement de la société mbochie, le joug de la colonisation avec les travaux forcés, les miliciens-cerbères, le goulag Congo-Océan... François Ondai Akiera nous offre ici une fresque historique émaillée de conquêtes et de résistances, colorée par une galerie de personnages époustouflante. Mais, comme le souligne Boniface Mongo Mboussa dans sa préface, l'auteur ne tombe jamais dans la caricature. Sans ignorer la violence du colon, il met en exergue les contradictions d'une société esclavagiste africaine à l'entrée du 20ème siècle.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...