La responsabilité fiscale du notaire en matière immobilière et successorale au Cameroun
Nzoyem Bruno ; Mbandji Mbena Etienne ; Nkake Ekong
L'HARMATTAN
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EAN :9782343214726
Dans le contexte camerounais, les mutations immobilières, quelles que soient leurs formes, sont soumises aux prélèvements fiscaux sous réserve des exonérations et autres exemptions. Ainsi, les prélèvements frappent aussi bien la transaction (droit d'enregistrement ou TVA), les gains tirés de celle-ci (plus-value) que l'immeuble (taxe et redevance foncières) et l'instrumentum de la mutation (droit de timbre). Dans la même veine, les droits de succession sont dus sur toutes les transmissions de biens procédant d'un décès, qu'elles résultent des règles de dévolution légale ou des dispositions testamentaires prises par le défunt. Dans le cadre de la sous-traitance fiscale, le notaire, redevable légal, est chargé de recouvrer toutes ces taxes et de les reverser au trésor public dans les délais réglementaires. En cas de manquement, il s'expose à des sanctions diverses engageant ainsi sa responsabilité fiscale, une responsabilité à la fois personnelle et solidaire.
Nombre de pages
230
Date de parution
16/10/2020
Poids
368g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343214726
Titre
La responsabilité fiscale du notaire en matière immobilière et successorale au Cameroun
Auteur
Nzoyem Bruno ; Mbandji Mbena Etienne ; Nkake Ekong
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
368
Date de parution
20201016
Nombre de pages
230,00 €
Disponibilité
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Les questions de politiques fiscales en Afrique en général et dans la Sous-Région Afrique centrale en particulier ne sont pas toujours d'une programmation ou d'une gestion rigoureuse selon les défis et enjeux économiques inhérents. Ainsi, surenchères fiscales, concessions douanières massives ... d'une part ; réalisations socio-économiques insuffisantes d'autre part sont des illustrations les plus évidentes. L'ouvrage note que le dispositif incitatif camerounais, par exemple, basé sur les exonérations douanières n'a pas donné entière satisfaction dans l'élan de développement économique. Sur les plans internes, les services d'observation, de gestion et de contrôle, bien qu'existants, n'ont pas permis de limiter la saignée au niveau des recettes fiscales. Au niveau externe, il est difficile, dans ce contexte, de répondre aux exigences communautaires de mobilisation optimale de recettes. Dans cette perspective, à défaut d'une harmonisation douanière qui tarde à se réaliser pleinement au niveau sous régional, l'urgence est à l'avènement d'un nouvel ordre fiscalo-douanier adapté à la nouvelle configuration industrielle des pays membres. Il s'agira d'éliminer les paradoxes qui entourent la fiscalité incitative et surtout de s'engager dans la voie de l'amélioration des facteurs structurels influant sur la compétitivité des entreprises.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...