Le Dieu d'Israël et les hommes. De tumultueuses, âpres et poignantes relations
Nutkowicz Hélène
L'HARMATTAN
40,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343230214
Rarement paisibles mais bien plutôt turbulentes, confuses et enflammées, les relations entre le Dieu d'Israël et les hommes, tout comme la recherche d'explications à cet état de fait, composent le thème de cet ouvrage. Ainsi, après avoir créé le monde, puis l'homme et la femme, le Dieu semble, en principe, satisfait du résultat qu'il qualifie de "bon" , de "bien" . Mais les déceptions s'accumulent. Désenchanté et lassé par les hommes, pris d'impatience face aux malfaçons, le Dieu les efface à plusieurs reprises comme l'on fait d'un brouillon. Pour autant, constatant avec désespoir ce qu'est la nature humaine et la difficulté à l'améliorer, il finit par l'accepter et renonce à les faire disparaître. L'histoire est inaugurée puis diffusée par les textes de l'Ancien Israël, les inscriptions et les vestiges archéologiques. Les relations ne seront toutefois jamais suspendues entre le Dieu et ses créatures. Elles ne cesseront d'évoluer, radicalement transformées avec l'Exil à Babylone.
Nombre de pages
366
Date de parution
06/12/2021
Poids
573g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343230214
Titre
Le Dieu d'Israël et les hommes. De tumultueuses, âpres et poignantes relations
Auteur
Nutkowicz Hélène
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
573
Date de parution
20211206
Nombre de pages
366,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Au cours du VIIè siècle avant notre ère, des membres d'une communauté judéo-araméenne s'installent à Eléphantine, île de Haute-Egypte. Ils laissent une moisson de documents : contrats, lettres, ostraca, listes et récits littéraires, où s'ébauchent des silhouettes de femmes. Des chroniques familiales se dessinent autour de ces personnalités ; elles appartiennent tant à leur mémoire personnelle qu'à l'histoire générale du Proche-Orient et donne l'image d'une femme judéenne capable et indépendante.
Nombreuses traces écrites et matérielles d'une portée majeure ont été mises au jour dans l'île d'Eléphantine. Elles témoignent de la présence de Judéens, d'Araméens et de leur parentèle au cours du premier millénaire avant notre ère. Ces documents, lettres, contrats, ostraca, memoranda, nous éclairent sur le mode de vie de ses habitants tout au long de la période qui va du milieu du VIP siècle au début du IVe siècle avant notre ère, tant pour ce qui a trait à leur quotidien que lors de moments inaccoutumés. La forteresse qui les abritait était installée à la pointe méridionale de l'île et faisait face à sa cité jumelle Assouan. Cette ville-garnison occupait une situation stratégique à la frontière de la Nubie, et cumulait un rôle tant militaire et économique que politique puisque capitale provinciale. Les Judéens, mercenaires au service des pharaons qui se sont succédé, et leurs familles, se sont intégrés et ont adopté les usages et coutumes égyptiens jusque dans la mort. Ils ont vécu des périodes de calme relatif entre le milieu du VIIe siècle et les débuts du IVe siècle, au service des puissances politiques au pouvoir, puis ont disparu après une décennie de fureur, de brutalités et de troubles, n'ayant laissé que d'imperceptibles empreintes dans la mémoire juive.
Biographie de l'auteur Hélène Nutkowicz est historienne et chercheuse rattachée au LESA, Laboratoire d'études sémitiques anciennes, CNRS/Collège de France, et à l'équipe de A. Lemaire à l'EPHE, section historique et philologique.
Flamboyant, charismatique, parfois énigmatique, et toujours humain, le roi David occupe une place essentielle dans le royaume d'Israël et dans l'histoire.Cet ouvrage s'est attaché à la peinture de sa personnalité dans le contexte de certains de ses moments de vie. Cette présentation évoque tant son rôle que celui de ses proches, épouses, concubines et enfants, et de ceux, femmes et hommes, qui l'ont accompagné au cours d'un règne empli d'épreuves. Elle décrit leurs liens, leurs rapports parfois houleux et leurs influences réciproques, au travers de témoignages d'amour, de passions, de sagesse, souvent transmis par bribes...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...